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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 11:26

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Juan A. Hdez. Rebelion

Après l’échec cuisant de sa tentative pour résoudre le coup d’état au Honduras, l’année dernière, l’Organisation des États Américains, l’OEA revient à la charge, cette fois-ci contre le Nicaragua, qu’elle a sommé de retirer ses troupes de la région frontalière avec le Costa Rica notamment dans la zone du fleuve San Juan.

Cette région a été le théâtre, ces derniers jours, du resurgissement d’un vieux différent opposant le Nicaragua et le Costa Rica qui, tout au long de l’histoire, a tout fait pour s’approprier de cette voie fluviale.

Sans raison apparente, le gouvernement de la présidente Laura Chinchilla a porté au sein de l’OEA une plainte contre son voisin, l’accusant de porter préjudice à l’environnement en draguant ce fleuve et de déployer des forces militaires en territoire costaricien.

Cette dernière accusation n’a jamais pu être prouvée. Managua l’a toujours niée. Pour ce qui est des travaux en cours au fleuve San Juan, il faut rappeler qu’une résolution de la Cour Internationale de la Haye a d’ores et déjà déterminé que ce fleuve faisait partie du territoire souverain du Nicaragua. Les opérations de nettoyage et de dragage pour éviter la détérioration de ses rives, reviennent donc à ce pays.

Le Costa Rica a le droit, en vertu de cette résolution de la Haye, d’utiliser ce fleuve pour la navigation à des fins strictement commerciales, mais il ne peut pas transporter par cette voie aucun type de force armée.

La question a été dûment résolue, il n’y a aucune raison donc de l’analyser à nouveau, à moins qu’il y ait des intentions cachées, ce qui pourrait être le cas.

Dès que le gouvernement costaricien a recommencé à parler de cette question, le Président Daniel Ortega a fait montre de sa disposition de dialoguer. Lorsque le ton est monté, il a proposé de faire analyser de nouveau la question par le tribunal de la Haye où il existe tout un dossier sur le cas.

Le Costa Rica a cependant insisté de l’analyser au sein de l’OEA, organisme qui non seulement n’a aucune juridiction pour décider de cet type de questions, mais qui en plus, n’a pas les antécédents nécessaires pour pourvoir donner un jugement correcte.

Le résultat a été une résolution déplorable qui lésine la souveraineté d’une nation qui a tout le droit et la responsabilité de maintenir des forces militaires dans ses frontières, à condition qu’elles soient un centimètre après la ligne limitrophe et s’acquittent de leur obligation de préserver la souveraineté.

Comme l’a bien expliqué le Président Ortega, la fonction de ces troupes est de combattre le trafic de drogues et elles ne constituent aucune menace pour le pays voisin.

Rappelons que le Costa Rica a permis, en avançant comme prétexte, la lutte contre le trafic de stupéfiants, le déploiement sur son territoire, de troupes étasuniennes. En vertu de l’accord, 46 bateaux, 200 hélicoptères, 10 avions et deux sous-marins étasuniens sont déployés au Costa Rica depuis juillet et jusqu’en décembre de cette année. Il s’agit là, comme l’on peut le constater, d’une force totalement disproportionnée avec le présumé but de sa présence en territoire costaricien. Le sens le plus élémentaire permet de supposer qu’elle a d’autres tâches non avouées.

Comme par hasard, l’OEA, à la demande du Costa Rica, exige au Nicaragua, d’abandonner ses défenses frontalières. Il s’agit sans doute d’une grande coïncidence.

Il est vrai que le Costa Rica se vante de ne pas avoir d’armée, mais actuellement, elle ouvre son territoire à une très puissante, celle des Etats-Unis, à laquelle, il a également cédé des terrains pour l’installation d’un complexe de radars.

Il y a plus de questions que des réponses dans les intentions de San José et de l’OEA, mais une chose attire l’attention. Il s’agit d’une manœuvre, apparemment non nécessaire contre un pays membre de l’AlBA, l’Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique, une nation où un processus de changements se consolide, un pays où son président a toutes les possibilités d’être réélu pour un nouveau mandat.

Source : RHC

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Published by cuba si lorraine - dans L'Empire
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