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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 07:12

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Voici un débat rare et instructif (une vraie perle !) : la bloggeuse cubaine anti-castriste Yoani Sánchez a souhaité dialoguer avec l’universitaire français Salim Lamrani. L’un et l’autre sont les voix les mieux relayées sur le net des deux camps. Ils sont donc reconnus par tous comme représentatifs et emblématiques des deux points de vue qui s’affrontent.
Très vite, Mme Sánchez s’avère (totalement) incapable d’étayer les critiques et accusations qu’elle formule à l’encontre du gouvernement cubain (inchoérente et souvent en contradiction sous le feu des questions), tandis que M. Lamrani cite des faits précis et s’appuie sur des documents et des rapports internationaux non contestés pour étayer son soutien à la politique conduite par La Havane.
En définitive, le déséquilibre qualitatif entre l’argumentaire des deux débatteurs est si flagrant que l’on s’interroge sur la bonne foi des anti-castristes et des médias qui relayent un discours dénué de fondement.

Cliquez sur ce lien pour lire l'entretien sur Voltairenet.org


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Published by cuba si lorraine - dans Cuba
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commentaires

Alma 22/04/2010 00:26


L'accusation de "fraude" semble fréquemment utilisée par les fraudeurs eux-mêmes en ce moment. Ils pensent sans doute ainsi se faire passer pour d'honnêtes gens?
Encore faut-il en apporter au moins un début de preuve. Or à aucun moment, la "pauvre victime" ne dit précisément en quoi ses propos ont été "déformés" ou même "inventés", à aucun moment elle ne
dit ce qu'elle aurait, en réalité et selon elle, répondu à Salim Lamrani. A aucun moment elle ne dit ce qu'il aurait "inventé"...


P. Simosan 18/04/2010 13:56


Bonjour,

Je viens de lire ceci dans le blog de Yoani Sanchez:

Abril 16th, 2010
La otra entrevista
No me gusta ir por la vida defendiéndome de ataques, quizás porque me he pasado la mayor parte de ella bajo el fuego cruzado de la crítica. He aprendido que a veces es mejor digerir el insulto y
seguir adelante, pues denigrar ensucia más a quien lo hace que a la víctima. Sin embargo, todo tiene un límite. Algo bien distinto es que pongan en mi boca frases que yo no dije, tal y como ha
ocurrido con la entrevista publicada por Salim Lamrani en Rebelión. Al comenzar su lectura, no noté mucho la tergiversación, pero ya en la segunda parte me era imposible reconocerme. Es cierto que
la introducción trataba de generar aversión en los lectores hacia mi persona, pero ese es el derecho que tiene cada entrevistador de narrar cómo ve al objeto de sus preguntas.

La gran sorpresa ha sido constatar -en la medida en que avanzaba el texto- enormes omisiones, distorsiones y hasta frases inventadas atribuidas a mí. Todo hubiera quedado en otro intento –entre
tantos miles- de adjudicarme posturas que no tengo y afirmaciones que jamás he dicho, si no fuera porque los medios oficiales cubanos se aprestaron rápidamente a hacerse eco de la reacomodada
entrevista. Ayer, cuando vi al presentador del más aburrido programa de la televisión oficial referirse –sin mencionar mi nombre- a una serie de preguntas que “me desnudaban”, comencé a
comprenderlo todo. La razón para la adulteración ya no era la premura al transcribir ni el deseo de un periodista de probar a toda costa su hipótesis aún distorsionando para ello las palabras del
entrevistado. Algo mayor se está fraguando con ese texto semi-apócrifo y hago ahora un alto en el camino de mi blog para advertirlo.

Tengo una memoria muy vívida de aquella tarde de hace casi tres meses –curiosamente el señor Lamrani ha tardado todo este tiempo en hacer pública nuestra conversación- y de las palabras que
intercambiamos. Recuerdo sus preguntas estereotipadas y por momentos desinformadas sobre nuestra realidad que muy poco se parecen a estas -tan documentadas- que él ha vuelto a redactar para parecer
un especialista. No me caracterizo por responder con monosílabos, de ahí que me cuesta trabajo identificarme entre tanta parquedad. En la medida en que el intercambio que tuvimos en el hotel Plaza
avanzaba, se podía notar como la simpatía de él hacia mi posición aumentaba. Al final, sentí que todas las barreras se habían derrumbado y el comprendía que no éramos contrincantes, si acaso
personas que veían un mismo fenómeno desde ópticas diferentes. Un abrazo final de su parte me lo confirmó. Pero, evidentemente, pudo más la disciplina a “la causa” que su ética periodística y el
profesor de la Sorbonne terminó –visiblemente en la segunda porción de la entrevista-por adulterar mi voz. En su modernísimo Iphone mis moderadas frases debieron ser como un virus informático
royendo los estereotipos, un llamado a terminar con esa confrontación que personas como él prefieren alimentar.


cuba si lorraine 18/04/2010 14:29



En Français là.


Nous connaissons personnellement Salim Lamrani, avons lu ses livres d'une rigueur peu commune, d'ailleurs je ne connais à ce jour personne qui ait contre argumenté ses thèses.


Alors que Yoani Sanchez soit totalement dépitée à postériori du compte rendu de son entrevue avec Lamrani, elle n'a qu'à s'en prendre qu'à elle même et aurait du savoir qu'elle avait à faire à un
redoutable débatteur qui connait sur le bout des doigts bien des choses qu'elle semble méconnaitre de Cuba.


Je ne doute pas un seul instant des termes de l'entrevue tels que rapportés par Lamrani, je pense que Yoani Sanchez s'est piègée elle même par excès de suffisance (et c'est un faible mot) en
proposant cette rencontre....



Alma 17/04/2010 17:26


"Cliquez sur ce lien pour lire l'entretien..."

Enfin, si vous avez le courage d' aller jusqu'au bout!
"C'est mon opinion et je la partage" (certes, c'est ça l'essentiel pour ceux qui financent) semble être la réponse généralissime à tout fait présenté par Salim Lamrani!

"Vous trouvez qu'il fait jour à midi? Ah? Moi je dis qu'il fait nuit. C''est mon opinion, et toute opinion en vaut une autre, et a le droit d'être exprimée, non?"
Ben, voilà, c'est fait!

Bravo pour sa patience à Salim Lamrani.