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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 16:34

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La Maison-Blanche renonce à la fermeture de Guantanamo

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Le Washington Post a révélé que l’administration Obama a renoncé aux plans de fermeture de la prison de Guantanamo.

Plusieurs fonctionnaires du gouvernement ont déclaré qu’ils n’espéraient pas de financement de la part du Congrès pour fermer ce centre de détention et transférer les détenus sur le sol des Etats-Unis. Un fonctionnaire aurait déclaré : « Guantanamo restera ouverte dans l’avenir immédiat ». (Democracy Now !)

 Source : Granma

 

Pourtant, la planche à billet de la Fédéral Réserve (FED) chauffe, et produit abondamment du billet vert. Mais pas pour fermer Guantanamo.

 

Déluge en vert

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Randy Alonso Falcón

 

Durant les huit prochains mois, les Etats-Unis vont faire tomber une colossale averse de dollars sur l'économie mondiale en panne. La Réserve Fédérale [FED] va consacrer dans cette période 600 000 millions à acheter des Bons du Trésor. La planche à billets se tient prête à la tâche fatigante de mettre en circulation 75 000 millions de dollars chaque mois.

 

Le déluge de billets verts fera en tout 1,7 millions de millions de dollars, déjà injectés dans des secteurs clés. "Il y a un tsunami de dollars qu'il est difficile d'arrêter", a dit un expert de la Brooklings Institution, Centre d'Etudes de Washington.

 

L'Empire a entrepris une nouvelle guerre financière mondiale. Il fait le pari de sortir seul de la crise, chargeant des coûts le reste du monde, ou l'entraînant dans son naufrage. A la différence de ce qui est relaté dans la bible, il n'y aura cette fois pas de Noé pour sauver toutes les espèces. Bernanke, Geithner et la Maison Blanche savent seulement jouer à la survie de l'Amérique du Nord.

 

Le coup, c'est de dévaluer le dollar pour faire face à la récession, de favoriser les exportations, de diminuer les importations, de stimuler le crédit et de tenter de créer des emplois.

 

Les conséquences sont le coût plus élevé du reste des devises, la dévaluation des réserves en dollars des pays créditeurs, une avalanche prévisible de capital spéculatif en direction des pays émergeants, comme le Brésil, l'Inde, l'Afrique du Sud, la Russie, un coût plus élevé du pétrole, de la nourriture, des minerais et autres matières premières.

 

Le reste des puissants crient à la noyade sous l'avalanche de dollars. Le président de la Banque Centrale du Brésil Guido Mantega a dit: "Tout le monde souhaite que l'économie des Etats-Unis se relève, mais il ne sert à rien qu'ils se mettent à balancer de l'argent sur l'économie depuis un hélicoptère, puisque ça ne favorisera pas la croissance." La Russie a soutenu être "particulièrement préoccupée par les intentions de quelques pays de prendre des décisions unilatérales pour affaiblir leur monnaie."

 

Le ministre Allemand des finances a déclaré il y a quelques jours: "Il est contradictoire que les Etats-Unis accusent la Chine de manipuler le taux de change et qu'ensuite ils fassent artificiellement baisser le taux de change du dollar en imprimant davantage de monnaie.". Le responsable des finances de la zone euro, Jean-Claude Juncker, a tourné le fer dans la plaie: "les décisions récentes de la Réserve Fédérale ne semblent pas correspondre aux espoirs que nous avions entretenus". A Beijing, le conseiller de la Banque Centrale de Chine, Xi Bin, dans un article publié dans le journal chinois Financial News, a considéré que l'émission effrénée de dollars fait courir le plus grand risque à l'économie mondiale. Le Japon a dénoncé la "politique du dollar au rabais" par la bouche de son premier ministre Naoto Kan.

 

Le dépit international a achevé de mettre le président Obama devant ses responsabilité au G20 à Séoul. Mais la chute électorale dont il a souffert quelques jours auparavant, à cause du désaccord populaire avec le cours de l'économie Nord-américaine, l'a conduit à faire la sourde oreille aux réclamations de ses pairs.

 

Ce n'est pas la première fois que les Etats Unis exercent leur hégémonie impériale en oubliant l'équilibre financier international. Il l'ont déjà fait en 1971 quand Nixon a décrété unilatéralement la fin de la convertibilité en or du dollar et a provoqué le désordre du système mondial établi à Bretton Woods. Ils ont aussi agi ainsi à l'époque de Reagan, au début des années 80, quand une hausse impressionnante des taux d'intérêt aux USA a conduit précipitamment à la crise de la dette extérieure dont a particulièrement souffert l'Amérique Latine.

 

Pour Joseph Stiglitz, Prix Nobel d'Economie, "Washington a à nouveau adopté une attitude risquant de mettre en péril la stabilité mondiale".

 

De nombreux risques nous guettent: une guerre commerciale qui détruit les marchés, l'amplification des mesures protectionnistes, une usante bataille de devises, des faillites d'entreprises dans les pays sous-développés, un nombre accru de chômeurs, la famine et la misère.

 

Lula a pronostiqué un sombre panorama depuis la capitale Sud-Coréenne: "S'ils (les pays riches) ne consomment pas et veulent parier seulement sur les exportations pour sortir de la crise, le monde va à la rupture (…) tout le monde veut gagner plus avec plus d'exportations, et il n'est pas possible de parier tout seul comme cela (…) Si tout le monde vend, qui va acheter?"

 

Pendant que le professeur de politique économique et de droit fiscal de l'Université d'Amsterdam, Michael R. Krätke, a prévenu: "Que cela nous plaise ou non: nous sommes placés dans la plus grande bulle financière de tous les temps. Et elle va nous exploser à la figure".

 

Comment se sortira-t-on de ce déluge ? Est-ce la concertation et le raisonnement qui prévaudront ou bien le sauve-qui-peut ? Y a-t-il un avenir à ce système devenu fou et irrationnel ?

 

Source: Cubadebate

Traduction : Alma  CSL

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Published by cuba si lorraine - dans L'Empire
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