Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : Cuba Si Lorraine
  • : blog des amis de Cuba en Lorraine
  • Contact

19610419-CubaVictoryPlayaGiron-crop.jpg
-
cooltext517277295.png
MILCIA---copie-1.jpg
cooltext517276476.png
cooltext517276264.pngcooltext517275991.png
cooltext517276810.png
             -
colonne-gauche-copie-1.jpg
.

logo-gauche.jpg
-
Capture-freeforfive.JPG
cuba-debate.jpg 1er-mai-cuba
Pour en savoir plus
Cliquez sur l'image !

Recherche

nos amis + liens utiles

  .

titre_891504.jpg
.
.
.
RHC-1.JPG
Cubavision-TV.jpg
.
.
cuba_linda.jpg
. 

Archives

cooltext518801341.png
cooltext518803453.gif

Catégories

 

Sans-titre-1-copie-3.jpg

neruda-fidel.jpg

  logo-bas-ok.jpg

 

24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 07:21
inauguran-cumbre-de-la-unidad-mexico-cancun-580x827.jpg
RHC : L’Etat mexicain de Quintana Roo accueille depuis ce lundi un sommet de pays latino-américains et caribéens qui peut marquer un avant et un après dans l’histoire de notre région qui est la recherche de langages et de mécanismes propres pour discuter et résoudre ses problèmes communs sur la base de la force que donnent l’unité et la diversité.

Pour y parvenir, les membres de deux importants mécanismes de concertation : le Groupe de Rio, en pleine maturité, qui tient son 21e Sommet et le Sommet de l’Amérique Latine et des Caraïbes sur l’Intégration, qui, en est à sa deuxième édition, se réuniront pendant deux jours

Comme prévu, 32 des 33 pays de la région –le Honduras n’a pas été invité car de nombreux pays ne reconnaissent pas son gouvernement issu de la rupture de l’Etat de droit- jetteront les bases d’une nouvelle organisation sans présence extrarégionale. Cette organisation engloberait les pays situés dans la zone s’étendant depuis le Rio Bravo, qui marque la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique jusqu’à la Patagonie et elle inclurait bien sûr, les Caraïbes.

Cette idée a vue le jour cela fait plusieurs années et les désirs de la transformer en réalité prenne force à cause de l’inefficacité criante de l’OEA, l’Organisation des États Américains qui ne peut absolument pas servir de forum de concertation et d’intégration.

Depuis sa fondation en 1948, l’OEA fonctionne comme un ministère des colonies des Etats-Unis qui accepte ou ne reconnaît pas des gouvernements suivant les diktats de Washington ; qui a donné son aval à des agressions comme celles perpétrées contre le Guatemala en 1954 ; contre Cuba en 1961 ; contre la République Dominicaine en 1965 ; contre le Grenade en 1983 et contre Panama en 1989, entre autres.

Lors de la Guerre des Malouines, en 1982, l’OEA a observé un silence complice et elle s’est abstenue de condamner les Etats-Unis qui ont violé tous les principes et qui n’ont tenu aucun des engagements qu’implique le fait d’être membre de l’OEA et ont appuyé la Grande Bretagne.

L’OEA ne s’est pas non plus prononcée énergiquement contre le coup d’État qui a évincé temporairement le Président vénézuélien Hugo Chavez et elle n’a pas non plus condamné l’installation de bases militaires étasuniennes en Colombie, à Panama, au Costa Rica et ailleurs bien que ces bases menacent la sécurité de la région.

L’OEA s’est en fin montrée incapable d’éviter et de faire faire marche arrière au putsch militaire contre le Président légitime du Honduras Manuel Zelaya. Cet événement a représenté pratiquement l’acte de décès de cette organisation rongée par le temps, par la servilité vis-à-vis des États-Unis et par l’inefficacité la plus absolue.

La liste de trahisons et de dettes politiques contractés par l’OEA envers nos pays est donc longue et il est bon temps déjà de la remplacer par un autre type d’organisation qui ne soit pas pieds et poings liés par les intérêts économiques ou politiques d’aucune puissance, mais qui fonctionne comme une communauté, comme l’ont fait dans la pratique ces derniers temps le Groupe de Rio et avec plus de dynamisme, l’ALBA, l’Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique.

C’est pourquoi, l’ordre du jour du Sommet de la Rivère Maya inclut, outre le point central, c’est-à-dire, la création d’une nouvelle organisation, des thèmes vitaux pour la vie de la région comme la reconstruction d’Haïti ; la revendication par l’Argentine de sa souveraineté sur les Malouines et la fin du blocus de Cuba par les Etats-Unis.

L’on essaiera aussi d’éviter le « tournons la page » classique au sujet du coup d’état Honduras que certains prétendent considérer comme un fait accompli et blanchi après les élections et l’investiture d’un nouveau gouvernement.

On cherche, donc à conjuguer dans un même espace les idéaux de José Marti, Simon Bolivar, Benito Juarez, Augusto Sandino, Farabundo Martí, du Comandant Ernesto Che Guevara et de tant d’autres qui ont donné leurs vies pour une Amérique Latine et Caribéenne libre, nôtre et souveraine.
Partager cet article
Repost0

commentaires