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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 07:30

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La Havane, 4 mars, (RHC)- José Luis Rodríguez, économiste au Centre des Recherches sur l’Economie Mondiale a lancé une mise en garde contre les graves dangers de la crise globale capitaliste actuelle.

Il a donné une conférence magistrale intitulée « Le masque pervers d’une dichotomie » à la 12ème Conférence des Économistes sur la globalisation et les problèmes du Développement qui se tient ici, à La Havane.

Après avoir signalé que le système financier prédominant se mord la queue ce qui constitue un grave danger, José Luis Rodriguez a indiqué :

“Il est évident que le système donne de plus en plus de preuves de faiblesse et la crise prend une ampleur et une portée de plus en plus préoccupantes. En ce moment il y a des pays d’Europe qui sont pratiquement en faillite et on spécule avec des monnaies comme l’euro qui s’en ressent. Il existe incontestablement encore toute une série de mécanismes auxquels le capitalisme peut recourir pour prolonger l’état actuel des choses. On constate un renforcement de l’exploitation des travailleurs ; une réductions des dépenses sociales. Tout cela permet de continuer à obtenir de grands bénéfices et de donner lieu à une nouvelle accumulation de capital pouvant donner lieu à une relance et à une issue de la crise. De plus, le rôle de l’État en ce moment, au-delà de toutes les théories néolibérales, consiste au sauvetage, pas du système entier mais de ses éléments qui ont précisément conduit à une plus forte spéculation actuellement, c’est-à-dire le sauvetage des banques et des institutions financières ».

José Luis Rodriguez a encore ajouté :

“Il va y avoir un processus de relance très lent et compliqué dans le domaine financier qui va permettre de redresser les niveaux de croissance qui sont beaucoup plus bas qu’avant la crise. Il y a un autre problème et c’est celui de la crise systémique qui affecte les aliments et l’énergie et qui se répercute sur l’environnement et pour lequel il n’y a pas de recette en ce moment. Il n’y a pas moyen de réparer les dégâts causés à l’environnement. Le Sommet de Copenhague n’a même pas analysé des mesures pour palier à la grave situation existante.

L’économiste José Luis Rodriguez, du Centre des Recherches sur l’Économie Mondiale à Cuba a souligné que dans le cas de l’Amérique Latine, l’intégration est le seul moyen d’essayer de palier la crise économique qui affecte le monde. Il a mis l’accent sur l’importance, à cette fin de l’ALBA, l’Alternative Bolivarienne pour les Peuples de notre Amérique. Il a précisé :


“L’ALBA est, sans aucun doute une nouvelle modalité d’intégration beaucoup plus avancée que les modèles traditionnels d’intégration commerciale ; que la création de zones de libre-échange. De grandes perspectives s’ouvrent à l’ALBA. D’importants progrès ont été faits sur la voie de la concertation des efforts afin de palier les problèmes sociaux des pays de l’Amérique Latine. On avance aussi sur la voie de la création des compagnies Grandes Nationales. Ce sont des entreprises mixtes entre des pays latino-américains qui permettront de créer une sorte de schéma de production permettant de sortir progressivement de la dépendance du capital international. La dernière mesure prise à cette fin a été l’adoption d’une monnaie unique -le sucre- dans les transactions. Cette monnaie a pour but de faire sortir, à long terme, car cela prendra longtemps, les pays de la région du rayon d’action du dollar, de l’euro, des monnaies des pays dominants. Cela permettra progressivement la création d’un modèle alternatif. Cela n’arrive pas seulement en Amérique Latine. D’autres pays envisagent cette possibilité. Depuis le Sud Est asiatique, avec le yuan, jusqu’au Moyen Orient, ils sont en train de travailler là-dessus afin de ne plus continuer à dépendre d’une monnaie qui, dans le cas du dollar, s’affaiblit et qui a une très forte dépendance de la politique étasunienne ».


José Luis Rodríguez en enfin indiqué que la crise financière n’est que le masque de l’ordre économique absurde en vigueur. Il a relevé qu’il faut rappeler les idées du leader historique de la Révolution Cubaine, Fidel Castro et du Commandant Ernesto Ché Guevara, sur la politique et l’économie. Il a ajouté :


“Fidel , lui-même, a pronostiqué la crise actuelle lors du début de ces rencontres sur la globalisation en 1999. En 2000 il a relevé qu’à un moment donné tout allait éclater car cette bulle était intenable. Le temps a passé et la bulle a éclaté. Les idées du Ché en ce qui concerne la gestion économique ont été reprises, dans leur essence jusqu’où cela a été possible. Il y a une idée du Ché qui revêt une grande importance et c’est ce que nous sommes en train de faire maintenant : le traitement de la planification que le Ché considérait comme étant la loi essentielle du socialisme. Il a même dit que c’était la loi essentielle du socialisme. Il faut travailler à cette fin à l’organisation des relations sociales pour produire un effet favorable à tous. C’est l’essence des idées du Ché et c’est ce que Cuba essaye de faire en ce moment ».

 

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Published by cuba si lorraine - dans Cuba
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