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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 23:57

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L’administration étasunienne n’a pas la moindre intention de changer     la politique de restriction et de déstabilisation appliquée par leurs prédécesseurs et encore moins de respecter les résolutions de l’Assemblée Générale de l’ONU qui depuis 1992, se prononcent pour la fin de cette attitude absurde.


À la veille du vote à l’ONU d’une résolution cubaine demandant la fin du blocus, Washington poursuit ses pressions et chantages sur des gouvernements, des hommes d’affaires et des entreprises.


La MaisonBlanches’attaque en particulier aux entreprises pétrolières intéressées à fournir des biens ou des services à la plus grande des Antilles.


Le but n’est autre qu’entraver tout accord entre des compagnies étrangères voulant participer avec Cuba à la prospection et forage de pétrole aussi bien sur terre ferme que dans la zone exclusive qu’elle a dans le Golfe du Mexique.


Heureusement, des positions aussi rétrogrades se heurtent à une tendance favorable dans des secteurs de la société étasunienne qui rejettent le blocus de Cuba.


Des sources fiables soulignent que si les restrictions aux voyages des Étasuniens à Cuba n’existaient pas, plus d’un million de touristes se rendraient dans notre pays.


Cela ne se traduirait pas seulement par des bénéfices économiques pour Cuba. La régularisation des voyages impliquerait 15 000 nouveaux emplois aux États-Unis, ce qui est encourageant dans un pays où le chômage atteint des niveaux record.                                                 

Un groupe d’hommes d’affaires s’est prononcé tout récemment à Washington en faveur d’une relation stable avec Cuba.


Durant une vidéo conférence, organisée par le Bureau des Intérêts de Cuba à Washington, avec la participation, depuis La Havane, de fonctionnaires du Ministère cubain des Affaires étrangères, l’accent a été mis sur le fait qu’une ouverture vers notre pays aiderait à créer de nouveaux emplois dans la mesure où les exportations augmenteraient.


Les hommes d’affaires étasuniens ne se trompaient pas. Certaines formes de coopération mutuellement avantageuse, ont été autorisées de façon exceptionnelle comme  celle des experts de la santé de l’état du Texas et de La Havane.

Les parties testent dans les laboratoires du Texas, un vaccin mis au point à Cuba dans le cadre du vaste arsenal de progrès scientifiques obtenus par Cuba.

À ce forum, Betsy Ward, la présidente de la Fédération du riz des États-Unis a signalé que les États-Unis pourraient vendre ce céréal à notre pays pour 300 millions de dollars, si le blocus était levé.


Mais les espoirs des hommes d’affaires se heurtent à l’obstination de leur gouvernement, qui certes, avait adopté quelques mesures positives concernant les voyages, mais à portée très limitée.


L’administration Obama non seulement maintient, pour l’essentiel, intact le blocus. Il a durci cette politique hostile dont les dommages causés en 50 ans se chiffrent à 975 milliards de dollars.

Cuba espère que la communauté internationale, qui, l’année dernière s’était prononcée de façon presque unanime pour la fin du blocus, votera de nouveau demain contre cette politique génocidaire.

 

RHC

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Published by cuba si lorraine - dans L'Empire
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