Partager l'article ! Les États-Unis mis en cause pour les violations commises contre Cuba: Devant l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), les délég ...
Devant l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), les délégués de Cuba et d’autres pays ont hier questionné les violations commises par les États-Unis contre l’île
sur des questions élémentaires de principe des échanges internationaux de marchandises.
Lors de la réunion ordinaire de l’Organe de Solution des Différends (OSD) de l’organisation internationale, ont été analysées les transgressions de Washington aux principes du commerce et le
consentement donné par ce pays à des pratiques d’usurpation de marques dirigées contre l’île.
Les représentants de l’Union Européenne, de l’Équateur, du Chili, du Brésil, de la Chine, du Venezuela, du Mexique, de l’Inde et du Viêt-Nam ont soutenu les arguments de Cuba, précise une
information de l’agence Prensa Latina.
Ils ont énergiquement dénoncé comme immorale et illégale la section 211 qui viole les règles du respect de la propriété intellectuelle et réfuté le bref rapport sur la situation présenté au forum
par les représentants nord-américains.
Dans ce document, le numéro 91 de sa catégorie, la délégation nord-américaine tentait de démontrer que le gouvernement de ce pays travaillait en vue de faire appliquer les recommandations de
l’OSD.
Il a été demandé, une fois de plus, au géant du nord, qu’il accomplisse ses obligations, qu’il respecte le principe de rapide accomplissement et qu’il déroge la section 211, en vigueur depuis
1998.
Le conseiller de la mission permanente de Cuba auprès de l’OMC, Fidel Ortega, a mis au défi les représentants des États-Unis d’expliquer quels ont été les soi-disant efforts réalisés pour faire
appliquer les accords sur la propriété intellectuelle.
Après avoir expliqué que l’actuelle posture des États-Unis laisse beaucoup à penser sur son activité en relation avec ce sujet, il a ajouté que celui-ci, bien qu’il soit l’un des pays les plus
intéressés par la correcte application des règles de la propriété intellectuelle, dans ce cas, ne tient absolument pas compte des décisions de l’organe de résolution des litiges.
L’utilisation de la marque de rhum Havana Club par la société Bacardí est à la base du différent. La transgression a été condamnée par l’organisme recteur du commerce international, sans que les
États Unis fournissent une réponse convaincante démontrant qu’ils se disposent à obéir à ce que stipule la communauté internationale.
Tiré de l'ACN
http://www.eurovins.com/rhum-cuba-oro-ligero.asp