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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 22:20

Un exemple parmi d’autres :

 

Titre-d-Amnesty-sur-le--dissident-.JPG


Amnesty International : Cuba doit enquêter sur le passage à tabac et la mort d'un dissident

http://www.amnesty.org/fr/news-and-updates/cuba-must-investigate-beating-and-death-dissident-2011-05-10

 

L’enquête est là :

 

 

12 Mars 2011

 

Freddy Pérez Cabrera

 

Comme le dénonce la Note d'Information du Gouvernement Révolutionnaire, la mort de cause naturelle de Juan Wilfredo Soto García, citoyen Cubain résident à Villa Clara, continue à être l'objet de manipulation de la part des multinationales de la désinformation.

 

Selon ce qu'a raconté Rosa Soto García, soeur du défunt, celui-ci souffrait de diverses maladies, parmi lesquelles la goutte, l'hypertension, la migraine et la dilatation cardiaque, raison pour laquelle il était suivi médicalement depuis de longues années. Elle reconnaît qu'il menait une vie très désordonnée et ne suivait pas les conseils des docteurs.

 

"Dire qu'ils l'ont frappé est un gros mensonge. Il n'avait aucune marque de coup, tout est une invention de la propagande contre-révolutionnaire. Nous sommes très meurtris par cette campagne qui a été menée, causant une grande douleur à la famille", a-t-elle dit en même temps qu'elle remerciait pour les soins reçus.

 

"Rendez-vous compte à quel point nous étions indignés: le jour de l'enterrement, le fils de mon frère, qui a seulement 14 ans, a été tellement écoeuré par l'attitude des 'dissidents', qu'il leur a demandé de quitter le cimetière", assure Rosa

 

Madelín Soto, la nièce de Wilfredo, qu'il considérait comme sa fille, a aussi fait part de sa surprise quant à la manoeuvre. "J'ai été le voir à l'hopital et n'ai observé aucun signe de violence. De plus s'ils lui avaient fait ne serait-ce qu'une égratignure, il me l'aurait sûrement dit parce que j'avais son entière confiance."

 

L'étudiant en droit Yasmil Pérez Rodríguez, époux de Madelin, qui a emmené Wilfredo à l'hôpital, assure que le vendredi 6, la fille de Wilfredo est arrivée à sa maison, désespérée, pour qu'il accompagne son papa chez le médecin. "Quand je suis arrivé, il était en sueur, il ne tenait pas debout, et nous avons dû le descendre du quatrième étage en fauteuil roulant. Une fois à la consultation d'Arnaldo Millian, on lui a fait des analyses, il a pris des médicaments de toutes sortes, sans qu'il y ait une réponse favorable de son organisme. Devant l'aggravation de son état, ils l'ont envoyé à la salle de soins, où il est resté jusqu'à son décès".

 

Yasmil a ajouté qu'il avait été avec l'oncle de son épouse depuis 9H du matin jusqu'au jour suivant. Il avait eu suffisamment l'occasion de parler avec lui, de le conduire aux toilettes de le déshabiller et jamais il n'avait remarqué le plus petit symptôme de violence sur son corps et "si cela avait été vrai, ce que disent ces gens, il me l'aurait dit à coup sûr car il n'y avait pas de secrets entre nous".

 

Le jour des faits relatés avec la supposée raclée, Juan était comme d'habitude, depuis tôt le matin, dans le quartier du Parque Vidal, selon ce qu'ont raconté différents témoins. Il y avait parmi eux un groupe de travailleurs à leur compte (por cuenta propria) qui vendaient des fleurs dans cet endroit, en plus d'autres ouvriers qui travaillaient dans cette zone, et qui ont pu raconter les évènements survenus le 5, et où était impliqué le défunt.

 Marche-Habana-Centro-Fleuristes-6RC.jpg

Vendeurs de fleurs à La Havane

 

Jorge Álvarez Cabrera, vendeur de fleurs, a raconté que vers 9 heures, il a entendu une personne qui criait des slogans contre-révolutionnaires et il a vu que c'était Wilfredo, qu'il connaissait pour sa présence habituelle en ce lieu.

 

"J'ai observé quand les agents de l'ordre public, dont l'un était une femme, l'ont conduit à la patrouille, sans qu'il y aie la moindre lutte, et il est même monté de lui-même." Il se souvient l'avoir vu peu de temps après dans le Parque, et que Wilfredo lui a demandé "du feu", ce à quoi il a répondu qu'il ne fumait pas.

 

Amado Gómez Rodríguez, qui travaille aussi comme fleuriste, a assuré que ce jour là Wilfredo présentait un aspect normal, avec sa vigueur accoutumée, sans signes de la supposée "râclée" à laquelle font référence les ennemis de la révolution.

 

Un moment plus tard on l'a vu entrer dans un restaurant en bas de l'Hôtel Santa Clara Libre où il a mangé, selon ce que disent le garçon et le restaurateur.

 

Les sérieux problèmes de santé de Juan Wilfredo Soto n'ont pas commencé ce jour-là, mais bien avant, à ce qu'en dit le docteur Nestor Vega Alonso, spécialiste en Médecine Interne, qui, depuis 2008, soignait fréquemment le patient.

 

Il se rappelle que cette année-ci Wilfredo a été admis en Médecine C, souffrant d'un oedème généralisé et d'une tension élevée. Par la suite, en approfondissant l'examen, ils ont détecté une cardiopathie, quelque-chose de très grave, en plus de la goutte et du diabète, ce qui donnait un pronostic vital réservé.

 

Il a précisé que plusieurs fois il est arrivé à la consultation avec un tableau de disfonctionnement ventriculaire et d'hypertension, ainsi qu'avec un taux très élevé de triglycérides, l'une des causes fréquentes de la pancréatite, maladie qui a finalement causé sa mort.

 

Selon le jugement du médecin étranger qui a réalisé l'autopsie, le docteur Ricardo Rodríguez Jorge, qui a plus de 14 ans d'expérience dans la spécialité, la cause du décès a été une pancréatite aiguë, avec des foyers hémorragiques au niveau de la partie postérieure et du corps du pancréas, et tous les paramètres ont été altérés par décompensation des pathologies antérieures.

 

Le spécialiste a établi clairement que l'autopsie n'avait pas révélé de signes de violence, ni internes ni externes, non plus que sur les plans antérieurs ou postérieurs. A ce sujet, le crâne et le cou étaient normaux , et le thorax présentait les poumons typiques d'un fumeur, avec un coeur au volume augmenté.

 

En ce qui concerne la version de la contre-révolution selon laquelle la supposée "râclée" aurait pu déclencher la pancréatite, il certifie que ce n'est pas possible, car il souligne qu'un traumatisme, pour atteindre le pancréas, doit être visible. Or, comme l'ont reconnu le personnel médical et sa propre famille, Juan Wilfredo ne présentait pas la plus petite marque de contusion.

 

Devant tant d'évidences irréfutables, on doit se demander comment il est possible de continuer à mentir. Peut-être que la garantie de la Révolution qui dure depuis 50 ans sans un seul torturé, disparu ou assassiné ne suffit pas?

 

Cuba n'aime pas le mensonge.

 

 

Source : http://www.cubadebate.cu/noticias/2011/05/12/indignados-familiares-por-manipulacion-politica-de-la-muerte-de-juan-wilfredo/

 

Traduction : Alma

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Published by cuba si lorraine - dans Cuba
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