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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 10:17

Le Président des Etats-Unis, Barack Obama, a peut-être du trinquer avec du vinaigre à l’occasion du premier anniversaire de sa victoire électorale, aigri par la perte des postes de gouverneur dans deux États : dans le New Jersey et la Virginie, qui sont passés au pouvoir de leurs adversaires républicains.

Comme nous l’avons dit il y a quelques jours, les élections de mardi avaient le caractère d’un véritable test de popularité pour l’administration actuelle, à laquelle ses prédécesseurs ont laissé un lourd héritage qui inclut la plus grave crise économique de ces 80 dernières années et deux conflits militaires dont la solution n’est pas pour demain : l’Irak et l’Afghanistan.

Bien que les observateurs signalent qu’il ne s’agisse pas d’une consultation nationale sur le Président et là ils ont bien raison, il s’agit, oui, d’une sérieuse mise en garde qu’Obama a reçu au moment où il a encore le temps de corriger le cap d’un navire qui navigue, jusqu’à aujourd’hui, sous l’impulsion incertaine de vents d’ouragan.

Il se peut que ce soit l’attitude hésitante du Président concernant des dossiers qui ont constitué des promesses essentielles de sa campagne électorale qui ait le plus pesé sur le verdict des urnes.

Sous la devise « Oui, nous pouvons », les Démocrates ont rempli d’illusions l’électorat indépendant, celui qui n’appartient à aucun des deux partis politiques dominants et dont les voix sont essentielles à l’heure de faire pencher la balance.

Par exemple, les démocrates ont promis une réforme dans le secteur de la santé dans un pays où il n’y a pas de services gratuits de santé et où les citoyens dépendent d’une assurance pour recevoir l’attention médicale. Le montant de l’assurance détermine la qualité du service auquel peut aspirer un Étasunien et cela prive, purement et simplement, des millions d’habitants de ce pays, de l’exercice de ce droit élémentaire.

Le même jour des élections, le leader de la majorité démocrate au Sénat, Harry Reid, a confirmé les pires pronostics lorsqu’il a annoncé qu’il n’est pas probable que le Congrès réussisse à adopter la réforme controversée cette année, comme Obama l’avait promis à ses électeurs.

Si la bataille pour la réforme de la santé est ajournée à l’année prochaine, elle sera livrée sur le pire des terrains possibles, car 2010 est une année électorale stratégique : 435 sièges de la Chambre des Représentants ; un tiers des sièges du Sénat et plus d’une trentaine de postes de gouverneurs seront renouvelés. Cela veut dire que le rapport des forces à l’échelle nationale peut changer radicalement.

Le mécontentement des Étasuniens s’étend aussi à d’autres domaines. Il sera impossible de fermer, comme l’avait promis Obama au cours de sa campagne électorale, le camp infâme de prisonniers installé illégalement dans la base navale de Guantanamo située sur une portion du territoire cubain que les Etats-Unis occupent contre la volonté du gouvernement et du peuple cubains.

Il a été impossible d’ouvrir les dossiers de la CIA pour sanctionner les responsables d’avoir autorisé et infligé des tortures aux détenus, tant à Guantanamo, qu’à Abou Ghraib ainsi que dans les prisons clandestines installées en plusieurs points du monde.

Pour comble de malheurs, l’opinion publique commence à être défavorable au sujet des objectifs et de la conduite de la guerre en Afghanistan, où les forces occidentales sont en train de perdre la bataille et au sujet duquel des décisions importantes doivent être prises dans les prochains jours. Obama doit choisir entre l’escalade et l’envoi de plus d’effectifs et moyens et la recherche d’une issue honorable.

Dans ce contexte le Prix Nobel de la Paix offert au Président étasunien par l’Académie norvégienne devient, plus qu’une distinction, un élément contradictoire nouveau.

Pendant ce temps, cachés dans leur repaire, les Républicains profitent de la marée pour sortir graduellement du bourbier dans lequel les avait plongés le second mandat désastreux de Bush fils, sans rater l’occasion d’attiser les braises sur lesquelles ils attendent voir tomber les Démocrates s’ils tentent de se sauver de la poêle brûlante.

Ce n’est pas toujours la débâcle, mais c’est, oui, une alerte à l’orage que les hôtes de la Maison-Blanche ne doivent pas ignorer. Finis la lune de miel et le temps d’apprentissage : le moment est venu pour que le Président Obama démontre que oui, on peut changer. Le Sommet Climatique de Copenhague –ville proche, soit dit en passant, d’Oslo où Obama se verra remettre le Prix Nobel de la Paix, pourrait être le début de ce chemin.

Fuentes: RHC, AIN, GRANMA, TRABAJADORES, JUVENTUD REBELDE, PL, REUTER, EFE, IPS, ANSA, AFP, XINHUA, TASS, DPA, AP.
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