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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 08:38

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L’Aseli, ou supplice de l’eau, pendant l’INQUISITION

 

Lundi 11 Octobre 2010

"Ce qu'ils veulent, c'est impliquer le gouvernement de Chavez et le criminaliser afin d'alimenter toute une politique de rupture des relations internationales avec le Vénézuéla" a dit Aiert Larrarte, avocat des deux présumés membres de l'ETA Javier Atristain Gorosabel et Juan Carlos Besance Zugasti. Il a affirmé ce lundi à Telesur que les déclarations faites par les détenus la semaine dernière, dans lesquelles ils affirmaient avoir reçu des diretives en territoire vénézuélien, ont été faite sous la torture et ne devraient pas avoir de valeur légale.

Dans ce contact avec Telesur, l'homme de loi dit que ces mécanismes de supplice sont possibles parce que la loi espagnole comporte une clause disant que "les détenus pour cas de terrorisme présumé" doivent passer par une "période de non-communication" qui dure cinq jours, et durant laquelle les prisonniers ne peuvent avoir aucun un contact d'aucune sorte ni avec leur famille ni avec leurs avocats.

"C'est pendant cette période que les détenus sont victimes de ces abus (...) au cours desquels ils sont forcés de se déclarer coupables ou de déclarer coupable un tiers, comme c'est le cas pour le Vénézuéla (...) tous les organismes internationaux sont d'accord sur le fait que ces périodes d'isolement autorisent ce type de harcèlement." a-t-il affirmé.

Il a précisé que parmi les techniques d’ "aveux forcés" qu'ont eu à souffrir les membres présumés de l'ETA, on trouve les coups, la privation de sommeil, l'obligation de faire des exercices physiques exténuants et aussi l'asphyxie.

"Ils ont réalisé l'asphyxie par l'application de sacs en plastique sur la tête, De cette façon, ils parviennent à ce que les personnes ne puissent pas respirer pendant de longues périodes de temps (...) les détenus ont dit qu'ils en étaient arrivés à perdre connaissance".

Il a commenté que cette réalité met en évidence que bien que le Gouvernement de l'Espagne ait signé "une infinité de conventions" pour refuser la torture, "dans la réalité on voit que ces signatures n'ont servi à rien".

Larrarte a ajouté que ces deux détenus n'ont pas été les seules victimes de ces méthodes que l'on trouve pendant la "période d'isolement", et qu'il y a approximativement 7 000 dénonciations de personnes qui ont vécu ces tortures, mais qu'elles sont ignorées aussi bien par les medias espagnols que par le gouvernement lui-même.

"Les medias nient ce type de dénonciation, se limitant aux jugements, et à s'aligner sur les intérêts du Gouvernement (...) Les dénonciations de ces deux personnes ont été publiées seulement dans deux médias, qui depuis longtemps n'ont pas un tirage National", a-t-il dit.


MATRICE D'OPINION

 

La correspondante de Telesur au Vénézuéla, Madeline Garcia, s'est entretenue avec des Basques résidant dans le pays d'Amérique du Sud qui ont dénoncé qu' il conviendrait à Madrid de démontrer les liens supposés entre l'organisation et Caracas, et que pour cela sont utilisés des transfuges de la gauche espagnole.

Xavier Arruti fait partie des Basques qui affirment être dans cette position. Il est réfugié politique depuis plus de 20 ans et affirme "se sentir utilisé" pour lier Chavez (le président vénézuélien) à l'ETA.

"Il n'y a pas une famille qui a échappé à ce que l'un de ses membres ne soit détenu et stigmatisé comme appartenant à l'ETA", a-t-il commenté.

Il a fait remarquer que, de leur point de vue, avoir participé à des actions avec la gauche espagnole et être Délégué du Parti Socialiste Uni du Vénézuéla (PSUV), ont été des "évidences "suffisantes pour que la presse de droite espagnole, comme El Pais, El Mundo et ABC, l'aient utilisé comme référence pour générer une matrice d'opinion internationale contre le Vénézuéla.

"Ils disent que le Vénézuéla est la station balnéaire des membres de l'ETA et le sanctuaire du terrorisme, qu'ils travaillent avec Chavez, mais ici nous ne sommes rien, ce qu'ils veulent c'est impliquer le Gouvernement de Chavez et le criminaliser pour alimenter toute une politique de rupture des relations internationales avec le Vénézuéla", a-t-il énoncé.

Il a ajouté que durant le temps qu'il a eu une résidence dans le pays sud-américain, les services secrets lui ont rendu visite avec pour but d'enquêter de manière approfondie sur les Basques réfugiés dans le pays, et que jusqu'à présent, ils n'étaient pas parvenu à l'inculper ou à le lier à des organisations illégales.

 

Mercredi dernier, le Ministre de l'Intérieur Espagnol, Alfredo Pérez Rubalcaba, a admis qu'il n'existait aucun indice ou élément qui constitue une preuve des liens entre le Gouvernement du Vénézuéla et des activités d'entraînement de membres de l'ETA sur son territoire et "qu'il n'y a aucun élément donné par les deux membres présumés de l'ETA qui permette de déduire, ni même de soupçonner, que le Gouvernement vénézuélien a à voir avec cela".

 

Dhaymi Peña

Source : radiomundial

En savoir plus sur la torture des Basques, en français : ekaitza

Traduction : Alma

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Published by cuba si lorraine - dans Amérique Latine
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