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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 00:21

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Robert García

Tel qu’il l’avait annoncé, le site Wikileaks vient de publier 250 000 messages échangés entre l’administration étasunienne et ses ambassadeurs dans le monde, qui mettent à nu les coulisses de la diplomatie au style de Washington, qui n’hésite pas à briser les normes de respect les plus élémentaires, les lois et les conventions internationales pour aboutir à ses fins.

Le scandale déclenché avec ces révélations a des proportions gigantesques et accapare la une de nombreux médias dans le monde. Sans doute, ces révélations ont fait rougir de rage ou de honte plus d’un homme politique.

Nombreux sont ceux qui évoquent en ce moment une phrase attribuée aussi bien à l’ex président étasunien Harry Truman qu’à l’ex secrétaire d’Etat John Foster Dulles. Probablement tous les deux l’ont dite, car en fin de comptes ils pensaient d’une façon similaire: « Les États-Unis n’ont pas d’amis, seul des intérêts ».

Les documents rendus publics par Wikileaks le prouvent ainsi. Ils dévoilent des détails sordides du travail d’espionnage auquel se livraient et se livrent encore des diplomates étasuniens sans exceptions et sans faire de distinctions entre des pays alliés, amis ou adversaires. La loupe de Washington tombe sur tous.

Dans certains cas, les révélations faites n’ont surpris personne comme c’est le cas des pressions exercées sur plusieurs pays latino-américains pour essayer coûte que coûte d’isoler le Président du Venezuela, Hugo Chávez, dont le prestige croissant cause de l’insomnie dans la Maison Blanche.

D’autres messages montrent cependant le coté le plus honteux du pays du Nord. Ils offrent des rencontres avec Barack Obama, comme s’il était un Dieu de l’Olympe, en échange de l’acceptation de prisonniers de la prison de la base de Guantanamo, une portion du territoire cubain que les Etats-Unis occupent contre la volonté de notre peuple.

Washington avait fait une telle proposition à la Slovénie, selon des dépêches publiées par le New York Times. L’archipel de Kiribati, un petit pays formé de 33 atolls et d’une île située au centre de l’Océan Pacifique, s’est vu offrir, de son coté, des promesses millionnaires s’il accueillait un groupe de ces prisonniers.

Avec la Belgique, qui est en plus le siège de l’Union Européenne les États-Unis ont été moins respectueux. Ils lui ont suggéré que recevoir des prisonniers de Guantánamo était une « façon bon marché » de se procurer de l’influence au sein du Vieux Continent.
Même l’ONU et son Secrétaire Général, le Sud coréen Ban Ki-moon, n’ont pas échappé à l’espionnage étasunien et cela bien qu’il s’agisse d’une violation flagrante de la Convention de la principale organisation internationale datant de 1946, qui établit que ses locaux, biens, actifs et correspondance, jouissent d’une immunité totale.

Dans les textes publiés, il y a des commentaires et des descriptions irrespectueux au sujet des leaders de pays qui prétendument sont des amis et même des alliés de Washington. Le manque de confiance de l’administration étasunienne vis à vis du président imposé en Afghanistan, Hamid Karzai y est mis en évidence.

Les employés de la Secrétaire d’État, Hillary Clinton, devront donner de longues explications pour calmer ceux qui vont s’indigner à juste titre, d’avoir été utilisés, manipulés ou ridiculisés dans la correspondance de Washington.

La publication de ces documents a éveillé la colère de l’administration Obama, qui n’a d’autres options que de se fâcher, car elle n’a pu prouver que pas un seul des documents publiés ne soit faux.

À tous les pays impliqués dans ces révélations, nous leur recommandons de paraphraser une maxime bien connue qui dit: « Dieux me préserve de mes amis, de mes ennemis, je m’en charge ».

Source : RHC

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Published by cuba si lorraine - dans L'Empire
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