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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 11:35

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Le 7 janvier 2010, le Front National de Résistance Populaire au Coup d’Etat au Honduras a repris son action pour 2010 en réalisant une gigantesque manifestation à Tegucigalpa qui a débuté à 9h du matin devant l’Université Pédagogique Francisco Morazán jusqu’au Congrès National de la République, au cœur de la capitale, où participèrent plusieurs milliers de honduriens issus de toutes les organisations sociales membres du front de résistance.

Les manifestants sont apparus enthousiastes, pleins d’énergie, criant des slogans, faisant exploser des feux d’artifices, inscrivant divers messages politiques sur les murs de la ville. Étrangement, il n’y eu pas de présence policière et militaire pendant la manifestation, nous n’avons pas d’information sur cette soudaine absence, ceux-ci ne sont apparus qu’aux abords du palais législatif, mais heureusement, il n’y a pas de faits de répression.

Le Front de résistance Populaire, dans son 44ème comité, a refusé les prétentions de la dictature de retirer le Honduras de l’Alternative Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique (ALBA), entré en octobre 2008 avec pour objectif fondamental d’aider les secteurs les plus défavorisés de notre pays au travers de différents projets humanitaires.

DSC01694.jpgLa résistance a également rejeté les différentes mesures économiques prises récemment par l’oligarchie telles que la réduction du salaire minimum, suppression du statut de fonctionnaires de l’éducation, dévaluation de la monnaie et autres mesures anti-sociales, qui vont à l’encontre des intérêts populaires et visent à détruire les conquêtes sociales.

Le Front de résistance Populaire a dénoncé devant la communauté international l’Etat répressif dans lequel vit la population hondurienne et qui s’est aiguisé à la fin de l’année dernière avec l’augmentation du nombre d’assassinats, de persécution et d’exils de camarades. La résistance affirme son refus du projet de la dictature d’approuver une loi d’amnistie pour pardonner aux militaires putschistes les crimes contre l’humanité dont ils se sont rendus coupables.

La résistance maintien l’exigence du retour à l’ordre constitutionnel et l’installation d’une Assemblée Nationale Constituante démocratique et populaire, en accord avec le droit souverain du peuple de définir la société dans laquelle il souhaite vivre.

Rafael Alegría, coordinateur du Front déclare ainsi : “cette grande manifestation, la première de 2010 signifie la victoire et le triomphe du mouvement populaire. Nous commençons la nouvelle année avec une ferveur patriotique et révolutionnaire. Les mouvements populaires se préparent à prendre le pouvoir politique. Aujourd’hui, la résistance est le mouvement populaire le plus large et soutenu du Honduras“.

Juan Barahona, autre coordinateur du mouvement a déclaré quand à lui : “aujourd’hui, 7 janvier 2010, après 194 jours de résistance contre le coup d’État, nous menons notre première marche avec des objectifs concrets comme la défense des Droits Humains dans le pays, la défense de l’ALBA, nous continuons à exiger une assemblée constituante, nous lutterons pour les ouvriers et pour que les avancées sociales soient respectées. Quand aux supposées accusations du procureur général de l’Etat envers les forces militaires et les possibles ordres de capture et de jugement pour avoir expulser le président Zelaya du pays le 28 juin dernier (jour du coup d’État), nous savons pertinemment que c’est un simple show qui a pour but de justifier l’amnistie prête à être approuvée par le Congrès National la semaine prochaine. Jamais un putschiste ne jugera un autre putschiste.”

Communiqué de Via Campesina Honduras

Traduction : Grégoire Souchay pour http://www.larevolucionvive.org.ve/

 

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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 16:32

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par Ignacio Ramonet

L’entrée en fonctions, le 2 février 1999, au Venezuela, du président Hugo Chávez a pratiquement coïncidé avec un événement militaire très traumatisant pour les Etats-Unis : l’évacuation de leur principale installation militaire dans la région, la base Howard, située au Panama, fermée en vertu des traités Torrijos-Carter signés en 1977.

Les troupes de Howard furent d’abord déplacées à Porto Rico. Mais, là encore, un massif mouvement populaire de refus contraignit très vite le Pentagone à les retirer, à fermer la gigantesque base de Roosevelt Roads et à les transférer au Texas et en Floride. Tandis que le quartier général du Commando Sud (SouthCom [1]) était lui-même déplacé à Miami [2].

Pour remplacer ces installations et accroître son emprise sur Amérique Latine, le Pentagone choisit quatre localités stratégiquement situées et y installa (ou renforça) des bases militaires : à Manta en Equateur, à Comalapa au Salvador et dans les îles d’Aruba et Curaçao (Royaume des Pays-Bas). En plus de leurs "traditionnelles" missions d’espionnage, ces installations se virent confier de nouvelles fonctions officielles : surveiller les trafics de drogue et combattre l’immigration clandestine vers les Etats-Unis. Ainsi que d’autres tâches occultes : contrôler les flux de pétrole et de minerais, avoir l’œil sur les immenses ressources en eau douce et inventorier la biodiversité. Mais dès le début, leurs objectifs principaux étaient clairs : il s’agissait surtout de surveiller le Venezuela et d’aider à déstabiliser la révolution bolivarienne.

Après les attentats du 11 septembre 2001, le Secrétaire d’Etat américain à la défense, M. Donald Rumsfeld, définit une nouvelle doctrine militaire pour affronter le "terrorisme international". Il décide de modifier la stratégie de déploiement militaire à l’étranger fondée jusqu’alors sur l’existence d’un nombre réduit de très grandes bases dotées d’équipements lourds et de personnels fort nombreux. Il remplace ces mégabases par un nombre beaucoup plus élevé de Foreign Operating Locations (FOL, Site opérationnel prépositionné) et de Cooperative Security Locations (CSL, Site de sécurité en coopération) avec très peu d’effectifs militaires mais équipés de technologies les plus avancées en matière de détection (radars de dernière génération, antennes paraboliques sophistiquées, avions espions Orion et Awacs, drones de surveillance, etc.).

Résultat : très rapidement, la quantité d’installations militaires américaines à l’étranger atteint le nombre insolite de 865 bases de type FOL ou CSL déployées dans quelque 46 pays [3]. Jamais dans l’histoire, une puissance a multiplié de telle sorte ses positions militaires de contrôle pour s’implanter à travers le monde.

En Amérique Latine, ce redéploiement va permettre à la base de Manta (Equateur) de participer au coup d’Etat raté du 11 avril 2002 contre le président Chávez. La pression sur le Venezuela s’accentue. Washington orchestre notamment une campagne médiatique et lance de fausses informations sur une présumée présence dans ce pays de cellules appartenant à des organisations comme Hamas, Hezbollah et même Al-Qaeda qui disposeraient de "camps d’entraînement sur l’île Margarita [4]".

Sous le prétexte de surveiller ces "cellules terroristes" et en représailles contre le gouvernement de Caracas qui a mis fin, en mai 2004, à un demi siècle de présence militaire américaine au Venezuela, le Pentagone renouvelle, en 2005, l’accord avec le gouvernement des Pays Bas pour développer ses bases militaires dans les îles d’Aruba et de Curaçao, situées à quelques encablures des côtes vénézuéliennes. L’activité militaire au sein de ces bases redouble et s’intensifie [5], ce qui a été récemment dénoncé par le président Chávez : "Il est bon que l’Europe sache que l’empire américain est en train d’armer jusqu’aux dents et de remplir d’avions et de vaisseaux de guerre les îles d’Aruba et de Curaçao (...) J’accuse le Royaume des Pays Bas, membre de l’Union européenne - et j’aimerais à cet égard savoir ce qu’en dit l’Union européenne -, de préparer, avec les Etats-Unis, une agression contre le Venezuela [6]."

L’Alliance Bolivarienne pour les Amériques (ALBA) est créée en 2005, Hugo Chávez est réélu l’année suivante et on commence à parler, à Caracas, de "socialisme du XXIe siècle". Washington réagit en imposant un embargo sur la vente d’armes et de matériels militaires au Venezuela, sous le fallacieux prétexte que Caracas "ne collabore pas suffisamment dans la guerre contre le terrorisme". Les avions F-16 des forces aériennes vénézuéliennes se retrouvent sans pièces de rechange. Devant une telle situation, le gouvernement bolivarien se tourne vers la Russie et signe un accord pour équiper son aviation de chasseurs Sukhoï. Washington dénonce un soi-disant "réarmement massif" du Venezuela, oubliant de rappeler que les principaux budgets militaires d’Amérique Latine sont ceux du Brésil, de la Colombie et du Chili. Et que, chaque année, la Colombie reçoit une aide militaire américaine de quelque 630 millions de dollars (environ 420 millions d’euros).

A partir de là, les choses s’accélèrent. Le 1° mars 2008, grâce à l’aide logistique fournie par la base de Manta, des troupes colombiennes attaquent un camp des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) situé à l’intérieur du territoire équatorien. Quito riposte en décidant de ne pas renouveler l’accord de location de la base de Manta qui arrive à terme en novembre 2009. Washington répond, le mois suivant, en réactivant la IVe Flotte (démantelée il y a soixante ans, en 1948...) dont la mission sera de surveiller et de contrôler la côte atlantique de l’Amérique du Sud. Un mois plus tard, les Etats sud-américains, réunis à Brasilia, décident de créer l’Union des nations sud-américaines (UNASUR) puis, en mars 2009, le Conseil de défense sud-américain.

Quelques semaines plus tard, l’ambassadeur des Etats-Unis à Bogota annonce que la base de Manta sera remplacée par celle de Palanquero en Colombie. En juin, avec le soutien technique de la base américaine de Soto Cano (Palmerola), un coup d’Etat au Honduras renverse le président Manuel Zelaya, coupable d’avoir fait adhérer son pays à l’ALBA. En août, le Pentagone révèle qu’il disposera, en Colombie, de sept nouvelles bases militaires... Et, en octobre, le président conservateur du Panama, Ricardo Martinelli, admet que son gouvernement a cédé aux Etats-Unis l’usage de quatre autres bases.

Le Venezuela et la révolution bolivarienne se retrouvent donc encerclées par pas moins de treize bases américaines situées en Colombie, Panama, Aruba et Curaçao, ainsi que par les porte-avions et les vaisseaux de la IVe Flotte. Le président Barack Obama semble avoir donné carte blanche au Pentagone. Tout paraît annoncer une agression militaire. Les peuples du monde accepteront-ils que soit commis un nouveau crime contre la démocratie en Amérique latine ?

Notes

[1] Le United States Southern Command (SouthCom) dirige toutes les activités militaires des Etats-Unis en Amérique Centrale, Amérique du Sud y la Caraïbe.

[2] John Lindsay-Poland, "US Military Bases in Latin America and the Caribbean", Foreign Policy in Focus, New York, août 2004.

[3]  Chalmers Johnson, "Tenmeasures to liquidate theU.S. military bases", Asia Times, 4 août 2009. http://www.atimes.com/atimes/Middle_East/KH04Ak01.html

[4] Martin Arostegui, "From Venezuela, A Counterplot", Insight Magazine, 3 avril 2003.

[5] Eva Golinger, "Más de 100 buques de guerra de EEUU han "visitado" Curazao en un año", Rebelión, 20 décembre 2009.

[6] Discours prononcé à l’occasion de la rencontre de l’ ALBA avec les Mouvements Sociaux du Danemark, Copenhague, 17 décembre 2009.

Source: Mémoires des luttes

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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 08:28

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Un enregistrement obtenu en exclusivité par le canal Telesur, retranscrivant les communications entre la tour de contrôle vénézuelienne de l’aéroport de Maiqueta et un pilote nord-américain, prouve la dénonciation faite par les autorités vénézueliennes ce mardi de la violation de son territoire par un avion militaire parti de la base nord-américaine de Curazao (ile néerlandaise) entré sans autorisation dans l’espace aérien vénézuelien.

La tour de contrôle a demandé a de nombreuses reprises au pilote quel était l’objectif de sa mission dans l’espace vénézuelien : “Nous avons besoin d’information de votre part sur les raisons qui vous amènent à voler à l’intérieur de l’espace aérien de Maiquetia, monsieur” interrogent avec insistance les autorités vénézueliennes.

Face à la question, l’aviateur a dû confirmer qu’il pilotait un aéronef militaire nord-américain, parti de la la base américaine de Curazao, mais qu’il n’était “pas conscient (sic) d’être dans votre espace aérien (vénézuelien)” et a admis ne pas avoir l’autorisation pour s’introduire sur le territoire national.

 

Condamnation antérieure

curacao02.gif“Le 17 mai 2009, un avion de guerre américain a décolé de Curazao, violé notre espace aérien et une zone d’interdiction de vol comme l’est la base aérienne de La Orchila. Nous avons l’enregistrement des communications de la tour de contrôle avec l’avion, lui demandant s’il avait les autorisations pour survoler la zone et lui demandant les motifs de son incursion” a expliqué Carrizález, vice-président de la république et ministre de la défense.

Nous disposons également des plans de vol et les mettons à disposition pour démontrer qu’effectivement Curazao est utilisée pour violer la souveraineté nationale” ajouta-t-il.

“Ils (Pays-Bas et Etats-Unis) l’ont d’abord démenti mais nous offrons ces éléments objectifs”.

"Les Etats-Unis préparent une attaque"

Le vice-président a fait ces déclarations lors d’un acte d’inauguration d’un navire affecté à la flotte vénézuelienne, le Simón Bolívar, qui a traversé différents pays du sud, du centre et d’Amérique du Nord.

Carrizález a affirmé que tant les Etats-Unis comme la Colombie veulent agresser le Venezuela : “Ils sont en train de créer les conditions pour justifier une agression contre notre pays en se basant sur des “faux-positifs” (assassinats maquillés en massacre de la part de l’armée vénézuelienne) et simulations de faits imputables”

Le vice-président a réaffirmé que le gouvernement colombien, avec entre autre le ministre de la défense, Gabriel Silva, qualifié de “cynique” étaient depuis la fin du mois de décembre “en train de préparer des actions destinées à justifier une attaque contre le Venezuela".

Plus récemment, un porte-parole du Commandement Sud des Etats-Unis, Stephen Lucas, a réfuté le fait que les avions militaires américains qui mènent de supposées opérations contre le narcotrafic depuis les Antilles Néerlandaises, envahissent l’espace aérien vénézuelien et a assuré que l’a dernière incursion accidentelle eu lieu en mai 1998.

Cependant, en mai 2008, un jour après une protestation de Caracas contre l’entrée d’un bataillon militaire colombien sur son territoire, le ministre de la défense d’alors, Gustavo Rangel avait déjà dénoncé l’entrée illégale d’un avion de guerre états-unien dans l’espace aérien vénézuelien.

 

Transcription intégrale des communications entre l’avion militaire américain et la tour de contrôle de l’aéroport de Maiquetía, Venezuela

Tour de contrôle : Identification n°2126 ; tour de contrôle Maiquetía, me recevez-vous ?

Tour de contrôle : Aéronef n°2126, tour de contrôle Maiquetía.

Pilote : Contrôle Maiquetia Mowler un zéro.

Tour de contrôle : Aéronef appelle Maiquetía (bis)

Pilote : Reçu, Mowler un zéro.

Tour de contrôle : confirmation, polaire un zéro contact Maiquetía.

Pilote : Mowler un zéro. Je quitte l’espace aérien pour retourner à Curazao.

Tour de contrôle : reçu. Monsieur, confirmation du numéro de vol, type d’avion et point de sortie.

Pilote : Point de sortie : Curazao. Avion de type un sierra trois bravo.

Tour de contrôle : Sierra trois bravo, reçu. Nom de vol s’il vous plait ?

Pilote : (inintelligible )

Tour de contrôle : Conformation : polaire un zéro, c’est votre nom ?

Pilote : Mowler un zéro, c’est mon nom de vol.

Tour de contrôle : "Molar" un zéro, Maiquetía.

Pilote : Maiquetía, je vous écoute.

Tour de contrôle : Ok, si vous recevez Maiquetía, confirmez vos intentions dans l’espace aérien de Maiquetía, vous n’avez pas l’autorisation de Maiquetía pour agir au sein de cet espace aérien.

Tour de contrôle : Molar un zéro.

Tour de contrôle : Ici Maiquetía monsieur.

Pilote : Attendez.

Tour de contrôle : Et confirmez votre nationalité.

Pilote : Mowler un zéro. C’est un avion des Etats-Unis.

Tour de contrôle : Ok C’est un aéronef appartenant à l’Armée des Etats-Unis ?

Pilote : Répétez s’il vous plait.

Tour de contrôle : Aéronef appartenant à l’Armée des Etats-Unies ?

Pilote : Aéronef appartenant à l’Armée des Etats Unies.

Tour de contrôle : Aéronef appartenant à l’Armée des Etats Unies. Reçu. Merci. Nous avons maintenant besoin de savoir quelles sont vos intentions dans l’espace aérien de Maiquetía monsieur ?

Pilote : Nous sommes en cours (inaudible) d’abandon de votre espace aérien pour rentrer à Curazao.

Tour de contrôle : Ok, vous retournez à Curazao. Maiquetía a reçu cette information. Mais Maiquetía a besoin de savoir quelle est la raison de votre vol à l’intérieur de l’espace aérien de Maiquetía monsieur ?

Pilote : Mowler un zéro (inaudible) retournons à la base.

Tour de contrôle : Et confirmez Molar un zéro le point de sorte. Point de sortie Curazao et point de retour Curazao également. La raison de votre vol, s’il vous plait, confirmez pour Maiquetía la raison de votre vol.

Pilote : (inaudible) sortie de Curazao. Destination Curazao. (inaudible) entraînement au nord-est.

Tour de contrôle : Mowler Un zéro Maiquetía.

Pilote : Reçu pour Mowler Un zéro

Tour de contrôle : Pouvez vous me dire si vous avez l’autorisation des autorités vénézueliennes pour voler dans l’espace aérien de Maiquetía ?

Pilote : Mowler Un zéro. Négatif (...) Nous n’étions pas conscients que nous étions dans votre espace aérien.

Tour de contrôle : Vous n’avez pas l’autorisation des autorités vénézueliennes, Reçu ?

Tour de contrôle : Mowler un zéro. Maiquetía dispose des informations selon laquelle vous êtes en train de voler dans une zone interdite au sein de la FIR (localisation d’information de vol). Maiquetia monsieur.

Pilote : Oui, monsieur, nous sommes là par erreur. Nous n’étions pas conscient que nous volions dans votre espace aérien, aussi nous retournons à Curazao.

Tour de contrôle : Ok Maiquetía reçu. Vous retournez à Curazao, et c’est la raison du code, pour laquelle Maiquetía a besoin d’avoir l’information selon laquelle vous volez dans l’espace aérien de Maiquetía. Monsieur, vous savez que c’est un aéronef militaire et que vous avez besoin d’une autorisation spéciale pour circuler dans l’espace de Maiquetía ?

Pilote : Monsieur, nous n’étions pas conscients (inaudible).

Tour de contrôle : Mowler un zéro, Maiquetía, nécessité que vous changiez de fréquence avec Curazao. Bonne nuit et merci pour votre aide.

Pilote : Mowler un zéro fin de communication, au revoir.

Source : Courrier de l’Orénoque / Radio National Venezuela / Telesur : http://www.rnv.gov.ve/noticias/

Traduction : Grégoire Souchay pour : http://www.larevolucionvive.og.ve/

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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 08:04

honduras-mujer-panoleta-roja-contra-el-golpe

La première manifestation de l’année au Honduras a été organisée ce jeudi dans le but d’empêcher que les députés de l’Assemblée Nationale traduisent dans les faits, l’objectif de l’oligarchie et de la droite étasunienne de faire sortir le Honduras de l’ALBA, l’Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique.

Des membres du Front National de la Résistance contre le Coup d’État ont indiqué que le sujet devrait figurer à l’ordre du jour des travaux du parlement, le semaine prochaine,ainsi qu’une amnistie générale pour tous ceux qui ont participé au putsch du 28 juin qui a renversé le Président légitime Manuel Zelaya.

L’adoption de ces projets constituerait un dur revers pour les intérêts populaires qui, comme l’a signalé récemment la ministre des Affaires étrangères Patricia Rodas avaient commencé à recevoir les bénéfices économiques et sociaux de ce mécanisme d’intégration basé sur la coopération et la solidarité et pas sur la concurrence et l’appât du gain.

Etre membre de l’ALBA est , pour le Honduras, l’occasion, entre autres, d’obtenir du combustible à des prix préférentiels et rompre ainsi le monopole des transnationales qui imposent des tarifs élevés au service d’électricité, de gaz de ville, aux hydrocarbures et à tous leurs dérivés.

De plus, grâce à la Banque de l’ALBA et à d’autres mécanismes d’échanges commerciaux équitables, comme le SUCRE, le Système Unique de Compensation Régionale, il aurait accès à des ressources financières sans les conditions léonines de l’entreprise privée qui fait payer des intérêts élevés et applique des restrictions sévères aux crédits pour les éloigner de ceux qui en ont le plus besoin, dont les petites et moyennes entreprises.

Des outils et des machines agricoles, des engrais et des pesticides pour améliorer la culture de grains essentiels et d’autres aliments commençaient à parvenir aux paysans lorsque le coup d’état a interrompu de façon abrupte un processus qui, comme l’a signalé la ministre hondurienne des Affaires étrangères, Patricia Rodas, signifiait une aube pour les plus pauvres dans le pays le plus arriéré de l’Amérique Centrale.

D’autre part, des bénéfices sociaux étaient en cours d’extension à toutes les couches pauvres de la population ayant le plus besoin comme cela était le cas des programmes d’alphabétisation et de l’Opération Miracle, une initiative solidaire ayant pour but de rendre gratuitement la vue aux Honduriens qui n’avaient pas les moyens financiers pour se faire traitér et opérer dans les cliniques privées.

Cependant, le fait que tous ces bénéfices étaient destinés aux laissés pour compte de la société hondurienne, à « ceux d’en bas », pour utiliser le titre du roman du Mexicain Mariano Azuela, a éveillé la colère des riches, des politicards corrompus et de la hiérarchie militaire qui ont appuyé de très bon grès les intérêts des Etats-Unis pour mettre un frein à la généralisation de l’ALBA dans le continent.

Suivant l’optique des oligarques, il est inacceptable que les pauvres obtiennent quoi que ce soit ne représentant pas un gain pour les poches des riches et c’est pour cela qu’ils s’apprêtent à donner le coup de grâce, avec la complicité des députés, à un processus dont la portée sociale et humaine échappe à leur vision étroite.

Le coup de griffe des parlementaires contre l’ALBA coïncide avec la manœuvre du Bureau du Procureur Général de la République consistant à légitimer le putsch du 28 juin en le déguisant avec l’accusation absurde d’abus de pouvoir portée contre la hiérarchie militaire pour avoir pris d’assaut la Maison Présidentielle ; avoir arrête en ayant recours à la force le Président légitime et l’expulser du pays. Il faut rappeler que le Bureau du Procureur de la République a tout de suite appuyé le putsch et maintenant s’il voulait recomposer les choses, il devrait juger les généraux pour trahison à la patrie, assassinats et tortures, comme il reviendrait vraiment à la justice.

Descendre de nouveau dans la rue est la seule alternative immédiate qu’a le peuple hondurien dans sa lutte contre la trahison pendant que les rajustements nécessaires sont faits pour transformer la résistance en une force politique à même de se battre pacifiquement pour le pouvoir et corriger le cap du navire de la nation que tous ceux qui comme Micheletti, Lobo et leurs complices ont changé le 28 juin 2009.

 

Les organisations populaires honduriennes reprennent leurs manifestations contre le régime putschiste

Tegucigalpa, 7 janvier, (RHC)--. Le Front National de la Résistance Populaire a repris ce jeudi ses actions populaires contre le régime putschiste.

Le texte de convocation de la manifestation organisée à Tegucigalpa appelle les Honduriens à exiger la restitution de l’ordre constitutionnel brisé par le coup d’Etat du 28 juin.

Des dirigeants du Front, organisé tout de suite après le putsch, ont fait savoir que cette manifestation condamnera également les desseins du régime de facto de sortir le Honduras de l’ALBA, l’Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique.

Rafael Alegria, leader paysan, a précisé que l’ALBA a permis au gouvernement du président Manuel Zelaya de mettre en application des programmes sociaux et économiques favorisant les secteurs les plus vulnérables de la société.

Le régime de facto a décidé de dénoncer le traité de l’ALBA souscrit le 25 août 2008, par le gouvernement légitime du Honduras et la question sera débattue la semaine prochaine au Congrès.

Rafael Alegria a indiqué que le Front de la Résistance Populaire s’est aussi fixé pour but d’exiger la cessation des violations des droits humains et l’élection d’une assemblée constituante.

 

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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 12:10
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Mario AMOROS

Le Parti Communiste chilien a obtenu trois sièges à la Chambre des Députés aux élections législatives qui ont eu lieu le 13 décembre en même temps que l’élection présidentielle. Il s’agit des camarades Guillermo Teillier (président du PCCh), Lautaro Carmona (secrétaire général) et Hugo Gutiérrez, un de ces tenaces avocats des Droits de l’Homme qui, avec d’autres camarades comme Eduardo Contreras, Fabiola Letelier ou Nelson Caucoto, ont réussi à rompre l’impunité des agents de la répression de la dictature militaire.

L’élection de trois députés communistes, grâce à l’accord électoral signé par le PCCh et la Concertation (1) afin de rompre la loi électorale imposée à l’époque par Pinochet pour exclure la gauche du Congrès National, possède un fond politique significatif et aussi, émouvant. Lors de la soirée électorale, quand a été confirmée la victoire de Teillier dans les quartiers populaires de San Miguel, Pedro Aguirre Cerda et Lo Espejo (dans la région métropolitaine de Santiago), les militants, sympathisants et dirigeants réunis au Comité Central ont entonné les couplets de L’Internationale.

Et il y avait de quoi, après la brutale répression fasciste qui a assassiné deux directions clandestines entières en 1976 et des centaines de militants, des années d’anti-communisme grossier, d’une Transition convenue par les forces réformatrices et la dictature sous les auspices de Washington. À partir du 11 mars prochain, trois communistes reviendront occuper un siège parmi les 120 de la Chambre des Députés, ce qui n’était pas arrivé depuis septembre 1973, quand le Parti en avait 26, en plus de 9 sénateurs (sur 50), dont des camarades comme Luis Corvalán, Volodia Teitelboim, Jorge Insunza ou Gladys Marín.

Ainsi, le candidat présidentiel de la gauche, le socialiste pro-Allende Jorge Arrate, a obtenu le meilleur score atteint par cette tendance depuis la fin de la dictature, 6,21 % des voix, un pourcentage considérable, mais aussi révélateur du long chemin qu’il reste à parcourir au Chili pour convertir de nouveau la gauche en alternative de pouvoir. En tout cas, l’appui obtenu par Arrate, qui se nourrit essentiellement de l’électorat communiste, sera décisif pour la prochaine bataille qu’affrontent les forces démocratiques au Chili : battre la droite au second tour de l’élection présidentielle, qui aura lieu le 17 janvier et verra s’affronter le conservateur Sebastián Piñera et le chrétien-démocrate Eduardo Frei, candidat de la Concertation.

Le processus de décomposition dont souffre la Concertation, confirmé par les 29 % obtenu par Frei le 13 décembre et les surprenants 20 % atteint par le rebelle Marco Enríquez-Ominami (ex-militant socialiste), ouvre, néanmoins, un processus politique intéressant. Le 19 décembre, le Comité Central du PCCh a approuvé d’appeler à voter pour Eduardo Frei au second tour après que celui-ci eût accepté les douze points de programme qui lui ont été présentés. Frei est conscient qu’il ne pourra gouverner à partir du 11 mars que s’il est capable de construire une nouvelle majorité politique, qui aille au-delà des frontières de la Concertation et incorpore certaines propositions de la gauche, essentiellement l’élaboration d’une nouvelle Constitution qui remplace celle qui a été héritée de la dictature.

Parce que ce ne sera pas une couleuvre facile à avaler pour beaucoup de gens de gauche que de voter pour ce candidat le 17 janvier. A l’hostilité de la Démocratie Chrétienne envers les gouvernements d’Evo Morales, et par dessus tout, d’Hugo Chávez, s’ajoute le bilan de son mandat présidentiel précédent (1994-2000), caractérisé par son adhésion sans critiques au modèle néo-libéral et son travail diplomatique intense pour obtenir le retour de Pinochet de Londres.

Néanmoins, une victoire de la droite (ce serait la première à l’élection présidentielle depuis 1958 et la seconde depuis 1932) signifierait un retour en arrière aux temps de la dictature, parce que les politiques économiques néo-libérales les plus orthodoxes seraient restaurées et en matière de politique internationale, le gouvernement de Piñera pourrait se convertir en un coup de poignard de l’impérialisme dans le cœur de l’Amérique Latine.

Le 11 mars prochain, le parti Communiste, la principale force de la gauche chilienne, reviendra au Parlement. Avec lui, les luttes et les exigences des travailleurs et du peuple retourneront au centre de la politique nationale. Hier avec Neruda, Volodia et Gladys, aujourd’hui avec Guillermo, Lautaro et Hugo. Mais auparavant, face au 17 janvier, il s’apprête à construire un programme politique qui permette l’union des forces démocratiques et empêche le retour à l’obscurantisme.

Le 18 juin 1947, le sénateur Pablo Neruda a pris la parole pour défendre la lutte du Parti Communiste aux côtés du peuple. C’était au cours des mois qui précédaient l’approbation de la loi qui décrétait l’illégalité du Parti et la persécution de ses militants, dont le poète, qui a dû s’exiler à cheval par les chemins abrupts de la Cordillère des Andes. Au Sénat, Pablo Neruda a proclamé : « Le Parti Communiste a surgi des entrailles du peuple et a été une force fondamentale pour le progrès social, la défense de la souveraineté de la patrie et l’éducation civique des masses populaires… Nous, communistes chiliens, continuerons avec plus de fermeté la lutte sur notre territoire pour une vie plus digne pour le peuple chilien et nous saluons la lutte de tous les peuples pour leur libération aux quatre coins du monde ».

Le 11 mars, Pablo Neruda reviendrait au Parlement et, avec lui, Luis Emilio Recabarren, Elías Lafferte, Ricardo Fonseca, Galo González, Julieta Campusano, Eduardo Miño, Luis Alberto Corvalán, Víctor Jara, Enrique París, Víctor Díaz, Fernando Ortiz, José Manuel Parada, Daniel Menco, Ramona Parra, José Weibel, Volodia Teitelboim et des milliers et des milliers de communistes anonymes qui ont consacré et consacrent leurs vies à construire le socialisme au Chili.

Mario Amorós

Article original : http://www.rebelion.org/noticia.php...

Traduction : Jean-Michel Hureau

(1) Coalition de socialistes et chrétiens-démocrates qui gouvernent le pays depuis 1990 Ndt : La Concertation regroupe la DC, le PS, le PPD et le PRSD

URL de cet article
http://www.legrandsoir.info/Chili-elections-legislatives-Pablo-Neruda-revient-au-Parlement.html
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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 10:29

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En ce temps historique que nous vivons actuellement dans le monde en plus particulièrement en Amérique Latine, nous voyons de grands mouvements contre la triade "capitalisme, néolibéralisme, impérialisme".

Depuis dix ans en Amérique Latine sont nés des nouveaux courants révolutionnaires, qui ont commencés au Venezuela au travers du processus bolivarien, et qui ont pris de l’ampleur dans divers pays importants du continent, en Bolivie, Équateur, Brésil, Argentine, et d’autres, où l’on trouve des gouvernements révolutionnaires ou réformistes qui ont pris le pouvoir, tandis que d’autres pays maintiennent l’ancien modèle, qui s’ancre toujours un peu plus, comme à Panama, au Colombie ou en Haïti.

Haiti est un cas intéressant à analyser, où les dirigeants sont sur un chemin différent de celui du peuple, un peuple depuis toujours victime d’une gauche démagogique qui au final travaille pour les grands intérêts des capitaux étrangers, ce qui n’est pas si différent des autres pays d’Amérique Latine.

Aujourd’hui, Haïti est dans une situation extrêmement critique avec occupation militaire et une certaine forme d’esclavage apparent avec 70% de la population qui vit avec moins de 2 dollars par jour, ce qui rend compte de la situation économique du peuple.

Au niveau politique, c’est bien pire, avec plus de 70 partis politiques sans structures ni organisation. Les partis n’ont pas la capacité de s’autofinancer ce qui génère une dépendance de l’extérieur et nous voyons bien ici que chaque groupe qui prend le pouvoir n’est là que pour accomplir la volonté de ses patrons. Autre problème, quand un gouvernement vient avec un projet d’intégration du peuple, la bourgeoisie haïtienne tout comme les grands pays qui ont des intérêts économiques l’expulsent du pouvoir, avec l’exemple en 2004 du président Jean Bertrand Aristide.

En Haïti, il est quasiment impossible de trouver du travail et l’Etat n’accomplit pas sa mission de garantir le bien-être social de tous et toutes.

 

Haiti_miseria01.jpgLe pays a un taux d’analphabétisme supérieur à 50% et la population dispose de moins de huit heures de courant électrique par jour, sans parler du très fort taux de prostitution et de criminalité qui sont le fruit du système capitaliste dans le pays.

Nous devons également souligner la très forte influence de l’Eglise, qui provoque et génère la résignation dans la majorité de la population, avec ses messages et ses politiques de dépendance qui aliène la population.

Tout cela a une influence sur les mouvements sociaux et paralyse toute forme d’organisation vers un véritable changement.

Nous ne pouvons pas parler de situation critique sans évoquer la présence des ONGs qui sont qui systématiquement l’expression des grandes puissances capitalistes, présentes dans tout le pays et responsable de toutes les supposées “aides” qu’elles nous apportent, en sachant pertinemment que ces “aides” viennent surtout remplir leur portefeuille.

 

Si nous analysons la conjoncture socio-politique actuelle de l’Amérique Latine avec l’Alba, protestas_13_febrero_2006_19b.jpgl’Unasur ou le Mercosur, en tant que nouveaux espaces d’intégration, le moment est propice pour qu’émerge un grand changement en Haiti. Historiquement, en comparant avec les autres mouvements populaires du passé, nous pouvons affirmer que nous sommes proches d’un soulèvement populaire.

Depuis Haïti, Etant Dupain

Traduction : Grégoire Souchay pour : http://www.larevolucionvive.org.ve/

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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 11:57

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Le Front national contre le coup d'Etat manifestera jeudi pour protester contre la demande de régime de facto de retirer le Honduras de l' Alliance bolivarienne pour les peuples de Notre Amérique (ALBA), a rapporté Prensa Latina.

. La manifestation partira de l' Université pédagogique Francisco se rendront au Congrès, où les députés se prononceront sur ce sujet.

. Rafael Alegría, leader de la Résistance, a déclaré que le peuple Hondurien a bénéficié de nombreux avantages de l'adhésion à l'ALBA, en août 2008, citant parmi eux la fourniture de 100 tracteurs aux agriculteurs envoyés à partir du Venezuela, un approvisionnement stable en pétrole et de l'aide et soutien financier aux petits et moyens producteurs.

. D'ailleurs, dit-il, des milliers de pauvres ont recouvré ou amélioré leur vue à travers l'Opération Miracle et plusieurs communes ont été déclarées libres d'analphabétisme grâce à la méthode « Yo si puedo »

. Tous ces programmes seront suspendus de façon permanente si le Parlement approuve l'initiative du chef du régime de facto, Roberto Micheletti, au Honduras de se retirer de l'Alliance bolivarienne.

Manuel Zelaya, a déclaré que l'exclusion des pays du mécanisme d'intégration est toujours à l'ordre du jour des auteurs du coup de Juin 28, avec le renversement de tous les processus sociaux et les changements proposés pour le pays. . Le président reste à l'Ambassade du Brésil dans la capitale,

TEGUCIGALPA .

Source Cubadebate

 

Qui se soucie encore du président Zelaya ?

 

Contraint à rester dans l'ambassade du Brésil à Tegucigalpa depuis son retour au Honduras fin septembre, il y a passé les fêtes de fin d'années.

Depuis le coup d'état de juin, cet homme courageux et déterminé n'a fait aucune concession et reste un cas épineux pour le gouvernement putschiste et surtout les Etats Unis, qui le "considèrent" toujours comme Président du Honduras (fin du mandat 27 janvier 2010) mais (à leur habitude du double langage) regardent vers l'avenir de leur relation avec ce pays et de fait reconnaissent le gouvernement élu illégitimement le 29 novembre dernier.

Les putschistes  refusent de lui accorder un sauf conduit pour sortir du pays s'il ne démissionne pas de sa charge présidentielle, ce à quoi Zelaya s'oppose.(1)

Que va t il se passer à la fin de son mandat ?

Les états unis cherchent à sortir de "cette crise politique" (2), un vrai casse tête, la construction d'un gouvernement d'unité nationale étant totalement illusoire, aucun acteur n'en veut, surtout pas le gouvernement illégitime qui a tout fait pour faire capoter un projet d'accord" concocté" par Oscar Arias si bien dénoncé par Fidel Castro (3).

La majorité des pays d'Amérique Latine et l'Europe n'ont pas reconnues les élections de novembre....On ne peut que constater un attentisme proche de celui des états unis (Europe), les pays de l'Alba étant menacés directement et continuellement par les EU et leurs valets sur le continent ont peu de marge de manoeuvres.

La solution ne peut venir que du peuple hondurien,qui a subit et vit toujours une forte répression, le front national contre le coup d'état est cependant bien organisé comprenant les mouvements syndicaux, politiques de gauche, de la société civile, la résistance héroique qu'il a mené pendant 5 mois en est la preuve.

La balle est toujours dans leur camp !

 

Cuba Si Lorraine

 

(1) : Tentative de départ avortée de Zelaya du Honduras vers le Mexique

 

(2) : Honduras: visite diplomatique américaine à Micheletti, Lobo et Zelaya


(3) : LE TRENTIÈME ANNIVERSAIRE SANDINISTE ET LA PROPOSITION DE SAN JOSÉ



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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 10:51
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David Brooks

DES étudiants immigrés latino-américains ont débuté le «Chemin des rêves», une marche de près de 2 500 km de Miami à Washington DC pour la dignité de leur communauté, avec la revendication d’une réforme migratoire pour en finir avec le déchirement des familles, les déportations et la vie infrahumaine menée dans l’ombre par plus de 12 millions de sans-papiers.

«Nous allons marcher pour faire partager nos histoires au niveau national et avec le message de mettre fin à la séparation des familles et à la souffrance», a déclaré Juan Rodriguez, l’un des participants, qui est arrivé de Colombie à l’âge de six ans avec sa famille, dans un entretien téléphonique avec La Jornada, depuis Miami, juste avant le départ de la marche.

«Je crois que les gens veulent la liberté, la liberté économique, la liberté politique, mais il se passe l’inverse ici: nous vivons dans l’ombre. Nous savons que nous courons un risque (être arrêtés et même déportés, car certains sont des sans-papiers), mais nous ne voulons plus vivre dans la peur», a affirmé Felipe Matos, un autre participant, de 24 ans, arrivé dans ce pays en provenance du Brésil il y a 10 ans.

Les quatre participants qui se sont engagés à entreprendre cette longue marche sont des étudiants actifs dans des mouvements de défense des émigrés. Ils traverseront la Floride, la Georgie, la Caroline du Sud et la Virginie pour atteindre Washington le 1er mai, où ils espèrent se joindre aux milliers de manifestants qui serons déjà présents, pour une journée que les manifestations des dernières années ont transformée en journée des immigrés.

A leur passage par des villages et des villes, ils organiseront des réunions pour faire partager leurs histoires et susciter la solidarité, tandis que d’autres étudiants, immigrés, religieux, syndicalistes, organisateurs communautaires et sympathisants, les rejoindront pour accompagner les quatre étudiants sur une partie du parcours.

Il s’agit d’une initiative de l’organisation Estudiantes Trabajando por Derechos Iguales (Students Working for Equal Rights, SWER) en association avec la Coalition des immigrés de Floride et des groupes nationaux qui militent pour une réforme migratoire intégrale. 
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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 08:43

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Le vice-président de Bolivie, Álvaro García Linera, a assuré ce samedi que les victoires continues et significatives qu’a obtenues le Mouvement Vers le Socialisme (MAS) aux élections sont dues au fort leadership du président Evo Morales, à l’unité du peuple bolivien et à un solide programme de gouvernement, commencé il y a quatre ans et qui sera renforcé au cours du prochain quinquennat.

“Le peuple nous a adoptés, nous n’avons pas reculé et la clef de tout se résume à ces trois éléments : l’unité du peuple, le fort leadership d’Evo et le programme de gouvernement. La victoire est due à la place prise par le président Morales, au programme de transformations révolutionnaires et à l’appui des mouvements sociaux. Quand il y a un leader, quand il y a un projet et quand il y a une base sociale, nous sommes invincibles” a-t-il assuré lors d’une rencontre avec des dirigeants syndicaux dans la localité de Chimoré.

García Linera a notamment insisté, dans le cadre de la rencontre avec les dirigeants des six fédérations du Tropique à Cochabamba, sur l’évaluation de la gestion gouvernementale de Morales dans les quasi 4 ans de son premier mandat et pour améliorer les projections futures.

Le president Evo Morales, a également participé à la réunion avec des ministres, des autorités départementales et municipales de Cochabamba, ainsi que des organisations sociales.

García Linera a souligné le fait que ces trois aspects sont devenus les piliers de la gestion et qu’ils ne constituent pas seulement la base de la victoire en Bolivie mais également un grand apport pour les pays latino-américains et du monde entier.

 

De même, Linera a déclaré que la Bolivie est devenu un pays auquel l’on doit du respect car il est en passe de devenir un leader mondial, du fait de ses propositions qui marquent un ligne politique dans la défense de la terre et de la dignité.

Aujourd’hui la Bolivie est l’avant-garde du monde et c’est une obligation du révolutionnaire d’appuyer, diffuser, renforcer la lutte révolutionnaire des autres peuples du monde. Nous devons continuer à porter le leadership de la révolution mondiale, notre objectif n’est pas seulement la révolution en Bolivie, notre objectif est que les pays du monde entier, tout comme la Bolivie, assument un processus de transformation

García Linera a rappelé que le MAS a obtenu 5 victoires électorales avec plus de 50% des votes depuis 2005 : la première à l’élection présidentielle de 2005 avec un appui majoritaire de 54%, la seconde en 2006 pour la création de l’Assemblée constituante, la troisième en 2008 où Morales fut approuvé à près de 67% à sa charge.

La quatrième victoire fut celle de janvier dernier où une nouvelle Constitution Politique de l’Etat, impulsée par le MAS fut approuvée à 67%. Enfin le 6 décembre dernier, avec la réélection du premier mandataire pour 5 années supplémentaires à 64,22%.

“Avec un Tribunal Électoral qui s’oppose à nous, nous avons pourtant gagné cinq fois. Jamais dans l’histoire de notre pays personne n’avait gagné cinq élections successives avec plus de 50% des votes, c’est une victoire du peuple et nous l’en remercions profondément.”

De même, il a rappelé que c’est la première que la Bolivie dispose d’un gouvernement formé par les mouvements sociaux, qui mène un processus de changements de fond, qui a pu dérouter “la droite oppositionnelle” qui spéculait sur les prix des aliments et qui avec des groupes terroristes internationaux, a tenté de mener un coup d’Etat civil pour diviser la Bolivie.

Sur l’aspect social, la politique la plus importante fut la création des bons (crédits), qui ont deux fonctions : le premier est de protéger les plus vulnérables avec effet immédiat, car cet argent va à l’économie nationale, génère de la consommation et la circulation des produits, et c’est un facteur important qui nous a permis de résister à crise économique mondiale.

“L’autre résultat important, c’est que l’argent du peuple revient au peuple. Auparavant, il y avait de l’argent pour les aides sociales, mais il restait entre les mains d’étrangers ou d’hommes politiques, aujourd’hui c’est l’argent du peuple, de nos ressources naturelles qui revient au peuple lui même, à son véritable propriétaire, cela s’appelle la redistribution de la richesse et c’est ce que nous faisons avec les bons (crédits)”.

De même, il a mis en avant le fait que la Bolivie est devenu le troisième pays d’Amérique Latine libre d’analphabétisme et que sont désormais favorisés les soins d’ophtalmologie pour les personnes aux ressources économiques réduites, et que celles-ci bénéficient d’autre part de tarifs réduits d’énergie électrique.

Sur le plan économique, García Linera, a remarqué que le premier succès du gouvernement fut l’instauration de la politique d’austérité, “zéro dépenses réservées, zéro dépenses en frais de représentation”.

Il a également dressé la liste des nationalisation, dont la principale conséquence a été la récupération des ressources naturelles par l’Etat, ressources qui financent les bons, mais qui permettent également de créer de nouvelle entreprises étatiques.

“De plus, nous avons approfondi la révolution agraire, avec la redistribution de terres qui étaient aux mains de latifundistes pour les remettre à ceux qui n’en avait pas. Le crédit aux petits producteurs a également été promu avec un taux d’intérêt de 6% sur 10 ans, pour que se poursuive cette politique, pour arriver à la sécurité et la souveraineté alimentaire dans le pays.

Enfin, il a rappelé que la Bolivie est le pays qui détient le plus fort taux de croissance économique de la zone, avec augmentation des réserves internationales, confiance dans le secteur bancaire privé et excédent fiscal depuis 4 années consécutives.

Source : Agence Bolivienne d’Information

Traduction : Grégoire Souchay pour : http://www.larevolucionvive.org.ve/

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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 00:30

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Caracas, 5 janvier, (RHC)--. Le Parti Communiste du Venezuela a confirmé son appui au gouvernement du président Hugo Chavez qu’il considère leader incontestable des transformations politiques et sociales entreprises dans ce pays sud-américain.

Oscar Figuera, dirigeant des communistes vénézuéliens, a souligné l’engagement du président envers la lutte contre le capitalisme et l’impérialisme.

Il a d’autre part réaffirmé l’appui du PCV aux efforts que déploie le gouvernement vénézuélien dans le but de nouer des alliances internationales face aux menaces de Washington contre les forces progressistes de la région.

« C’est une des grandes réussites de l’exécutif : la construction d’espaces stratégiques nécessaires pour tenir tête à l’impérialisme nord-américain » a relevé le dirigeant du Parti Communiste du Venezuela au cours d’une conférence de presse à Caracas.

Se référant à la décision du gouvernement de développer la capacité défensive du Venezuela, Oscar Figueras a souligné qu’il s’agit là d’un droit du peuple pour repousser toute agression étrangère.

« Le gouvernement doit s’armer de ressources politiques et militaires pour pouvoir résister à toute attaque des oligarchies venant des pays subordonnés à l’empire nord-américain » a-t-il souligné.

Hugo Chavez a dénoncé à maintes reprises le danger que représente pour le Venezuela et pour l’Amérique du Sud, l’utilisation par Washington de bases militaires en Colombie, à Aruba et à Curaçao.

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