Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

  • : Cuba Si Lorraine
  •  Cuba Si Lorraine
  • : blog des amis de Cuba en Lorraine
  • Contact

19610419-CubaVictoryPlayaGiron-crop.jpg
-
cooltext517277295.png
MILCIA---copie-1.jpg
cooltext517276476.png
cooltext517276264.pngcooltext517275991.png
cooltext517276810.png
             -
colonne-gauche-copie-1.jpg
.

logo-gauche.jpg
-
Capture-freeforfive.JPG
cuba-debate.jpg 1er-mai-cuba
Pour en savoir plus
Cliquez sur l'image !

Recherche

nos amis + liens utiles

  .

titre_891504.jpg
.
.
.
RHC-1.JPG
Cubavision-TV.jpg
.
.
cuba_linda.jpg
. 

Archives

cooltext518801341.png
cooltext518803453.gif

Catégories

 

Sans-titre-1-copie-3.jpg

neruda-fidel.jpg

  logo-bas-ok.jpg

 

2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 16:02

omara-portuondo-chucho-valdes-omara-chucho-cuba2011.jpg

omara-portuondo-chucho-valdes-omara-chucho-cuba2011-back.jpg

Chucho Valdés (La Havane, 1930) et Omara Portuondo (Quivicán, Cuba, 1941) révisent à leur façon les grands classiques de la musique cubaine.  Le pianiste compositeur et la belle diva sont comme des poissons dans l’eau et donneront des concerts ensemble durant une tournée en Europe cet été, tournée débutant ce mois de mai!

Portuondo et Valdés se sont connus alors qu’elle était danseuse au célèbre Club Tropicana de La Havane.

Contrairement à Chucho Valdes, Omara Portuondo ne provient pas d’une famille musicale mais a toujours été imprégnée de musique et de danse. Un bien bel album sorti chez World Village.

Les deux amis avaient déjà collaboré en 1997 pour l’album « Desafio ».  C’est comme si c’était hier, mais c’est toujours avec un grand plaisir que l’on écoute ces virtuoses.

 

Repost 0
Published by cuba si lorraine - dans Cuba
commenter cet article
31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 00:36

carlota01.jpgVingt ans après le succès de l' « Opération Carlota » : hommage aux combattants cubains qui ont libéré les peuples Angolais et Namibien et précipité la chute du régime d'apartheid

 

Deux décennies après le succès de l'Opération Carlota le 25 mai 1991, sur le continent africain restent encore les traces de Cuba dans ce brillant épisode d'internationalisme prolétarien, qui a contribué à préserver l'indépendance de la République d'Angola, a rendu possible celle de la Namibie et a libéré l'Afrique du sud du régime oppresseur d'apartheid.

 

Pendant près de 16 ans, plus de 370 000 combattants internationalistes ont lutté en Angola pour la défense de sa souveraineté et de son intégrité territoriale, et près de 50 000 collaborateurs ont apporté leur contribution désintéressée à des travaux civils.

 

Cet exploit historique a élevé la dignité de notre peuple, car le prestige, l'autorité, le respect dont jouit Cuba aujourd'hui dans le monde, sont inséparables de son engagement en Angola, comme l'a souligné le Général d'Armée Raul Castro le 28 mai 1991, dans un hommage aux Cubains qui répondirent à l'appel.

 

En informant le Commandant en chef de la fin de sa glorieuse mission – cinq semaines avant la date convenue du premier Juillet – celui qui était alors le ministre des Forces armées révolutionnaires (FAR) a affirmé que dans cette victoire, qui est également celle de tous les pays du Tiers-monde, la gloire et le mérite en reviennent au peuple cubain, véritable protagoniste de cette épopée qu'il conviendra à l'histoire d'apprécier dans sa signification la plus profonde et la plus durable.

 

Continuateurs de ce merveilleux exemple, des dizaines de milliers de professionnels de la santé, d'enseignants, d'entraîneurs sportifs et de spécialistes des branches les plus diverses, accomplissent leur devoir solidaire en aidant les nécessiteux dans d'autres pays.

 

Article de Livia Rodriguez Delis pour le quotidien cubain Granma

 

Traduction JC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

Repost 0
Published by cuba si lorraine - dans Cuba
commenter cet article
30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 22:52

image003.jpg

Repost 0
Published by cuba si lorraine - dans Cuba
commenter cet article
30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 08:13

48873983.jpg

« La bataille économique constitue aujourd’hui, plus que jamais, la tâche principale et le centre du travail idéologique des cadres, parce que d’elle dépend le maintien et la préservation de notre système social ». Raúl Castro.

 

Le 6e Congrès du Parti Communiste de Cuba (du 16 au 19 avril 2011) a été consacré presque exclusivement aux priorités économiques nécessaires pour le pays. Les commentaires de la presse occidentale ont déferlé : ouverture au capitalisme, la fin du socialisme à Cuba, Cuba choisit le modèle Chinois ou le modèle Vietnamien, et d’autres du même style. Des titres et des effets d’annonce témoignant d’une méconnaissance totale de la réalité cubaine et répondant plutôt aux fantasmes de certains « journalistes » qu’à une analyse réfléchie d’un redressement économique indispensable.

 

1959 -1980.

 

Pour situer et comprendre les mesures actuelles il est indispensable de rappeler quelques faits marquants des cinquante dernières années. Les premières années de la révolution (1959 – 1970) se caractérisent par une vague d’enthousiasme, des espoirs immenses, et des essais, des expérimentations, menées avec un manque de cadres et peu d’expérience et logiquement accompagnées de grands succès (l’éducation, la santé, la culture) et d’erreurs (surtout dans le domaine économique). N’oublions pas que la jeune révolution est soumise à des agressions (le 17 avril 1961 avait lieu la tentative d’invasion de la Baie des Cochons), des sabotages, des attaques politiques et diplomatiques pour isoler le pays et une agression économique, un blocus total de la part des Etats-Unis. Aucun autre pays au monde n’a été soumis à un blocus de plus d’un demi siècle, encore renforcé durant les années ’90 (loi Torricelli et loi Helms-Burton) et il est indéniable que ce blocus a considérablement freiné la réalisation des potentialités de développement économique du pays.

 

Dès lors Cuba n’a pas d’autre alternative que de se tourner vers le bloc soviétique pour trouver une alliance stable et s’assurer un marché pour les produits traditionnels du pays. L’appui du bloc de l’est et des conditions favorables pour les échanges vont permettre, dans les années ’70, une remise en route de l’économie, et le modèle économique soviétique va dominer l’économie cubaine durant les années qui suivent. Ce redressement est accompagné d’effets négatifs : une centralisation excessive, une bureaucratisation envahissante et le maintien du pays dans ses caractéristiques de pays en voie de développement, dépendant de l’exportation de produits primaires et tributaire de l’importation de produits finis, augmentant ainsi la vulnérabilité aux évènements étrangers.

 

1980 – 2000.

 

Vers la moitié des années ’80 Fidel Castro lançait le « Processus de rectification des erreurs et des tendances négatives ». Un premier pas dans la lutte contre la bureaucratie, la centralisation excessive, des signes de corruption et d’autres maux inhérents au système en place. Ce processus était accompagné, comme c’est toujours le cas à Cuba pour des décisions importantes, d’un débat ouvert avec la population.

 

Les années ’90, avec la chute du mur de Berlin et l’écroulement de l’Union Soviétique, suivis d’un renforcement du blocus, vont voir Cuba affronter une crise économique sans précédent. Le commerce extérieur chute de 85% et, entre 1989 et 1993, le PIB diminue de 35%. Le gouvernement décrète la « Période spéciale en temps de paix ». Le premier objectif est de sauvegarder les acquis sociaux (santé, éducation, culture, protection sociale généralisée). On écarte catégoriquement les solutions que le FMI au la Banque Mondiale imposent traditionnellement aux pays en difficulté. Les salaires sont maintenus et on ne passe pas aux licenciements (même en cas de travailleurs surnuméraires), afin de limiter l’impact négatif de ce véritable tremblement de terre économique. Des réformes pragmatiques s’imposent : une ouverture limitée et contrôlée aux capitaux étrangers essentiellement dans les secteurs générateurs de devises étrangères (tourisme, nickel), dans un premier stade le dollar est autorisé comme deuxième circuit monétaire pour être remplacé quelques années plus tard par le peso convertible, circulant à côté du peso national, fort affaibli. Ce dualisme dans l’économie amène des inégalités entre les Cubains ayant accès aux devises (travaillant dans le tourisme ou via les envois d’argents de la famille à l’étranger, les « remesas » (environ 60% de la population) et le reste de la population. L’agriculture est stimulée car la productivité y est faible (nouvelles formes de coopératives, ouverture de marchés agricoles) et le secteur du sucre est profondément restructuré, avec un recyclage de dizaines de milliers de travailleurs. Des formes de travail privé, pour son propre compte en terminologie locale, sont autorisées sous certaines conditions et dans certains domaines (entre autre restauration, location de chambres).

 

2005 - 2011

 

En novembre 2005 Fidel Castro lance une attaque frontale contre la corruption et annonce des modifications. En effet, les mesures prises pour faire face à la crise ont non seulement créé des inégalités entre les Cubains, mais ont aussi fait ressurgir des phénomènes négatifs comme la corruption, la petite délinquance, la prostitution (liée au tourisme de masse). Le contexte international est plus favorable au pays (échanges avec le Venezuela, la Bolivie, l’Equateur et de nombreux autres pays au monde, création de l’ALBA, etc.). Suite à la maladie de Fidel ce sera à Raúl Castro de relancer le processus.

Le 26 juillet 2007 il admettra la nécessité de changements structurels et il invite la population à mener un large débat sur les nécessités du moment. Ce débat va durer plusieurs mois et sera partiellement à la base de plusieurs des mesures proposées aujourd’hui.

 

Fin 2008 trois ouragans successifs et dévastateurs frappent l’île causant des dégâts énormes, estimés à 20% du PIB. La crise économique mondiale touche aussi Cuba, le prix du nickel chute de près de 80%, les recettes du tourisme diminuent (il y a plus de touristes mais ils dépensent moins). La productivité du travail reste faible. Les besoins essentiels de la population étant garantis et l’accès à des produits importés limité, le Cubain ne voit pas la nécessité de travailler dur. Cuba a une population qualifiée, bien scolarisée, d’un niveau culturel et intellectuel élevé (comparable aux pays les plus développés) mais avec peu de perspectives d’accroître son niveau de vie. Comme le disait quelqu’un : à quoi sert d’être un pianiste virtuose si on n’a pas un piano de bonne qualité ?

 

On annonce alors une réduction des emplois dans les entreprises publiques, d’un demi million de travailleurs. L’annonce est faite par les syndicats et la décision a été prise en concertation après de longues discussions. La production sera décentralisée, les producteurs locaux reçoivent plus d’autonomie, le salaire sera lié aux résultats. Les emplois perdus dans le secteur public passent à d’autres domaines : le travail pour son propre compte est élargi (à ce jour -21/5/2011- 309.728 personnes ont fait ce choix), on encourage le passage au travail agricole (il faut absolument réduire les importations d’aliments qu’on peut produire sur place), des emprunts deviennent possibles ainsi que l’embauche de personnel (avec un système de sécurité sociale et une mesure logique de payements d’impôts). Des pans de l’économie sont fortement développés et créent de nombreux emplois : extraction de pétrole, la construction, la biotechnologie, l’industrie pharmaceutique, le tourisme. Ce redéploiement du personnel, d’une ampleur impressionnante, se fait bien sûr de façon progressive et sous le contrôle strict des syndicats. Rappelons la restructuration du secteur du sucre où, déjà, 300.000 travailleurs étaient recyclés.


Soulignons en passant que durant toutes ces années de période spéciale, de restructuration

du secteur sucrier, de l’actuel redéploiement des forces de travail, malgré les très difficiles conditions de vie quotidienne (coupures d’électricité, manque de produits courants) Cuba n’a pas connu de mouvements sociaux, ni grèves, ni agitation, signe évident que pour la sauvegarde du système socialiste cubain le gouvernement à le soutien d’une large majorité de la population.

 

Le 4 avril 2010 Raúl relance le débat, dénonçant le manque de mesures prises et prônant la bataille économique comme condition indispensable pour assurer le maintien du système social. Il déclare, entre autres, que « continuer à dépenser au-delà de nos revenus revient à mettre en danger la survie même de la révolution…il faut briser les dogmes … Quand elle n’est pas antagoniste la contradiction est un moteur du développement ». Il continue sur la même ligne le 18 décembre 2010 quand il dénonce les excès de paternalisme, d’idéalisme et d’égalitarisme du passé, dénonçant que beaucoup de Cubains confondent socialisme avec gratuité et subsides, égalité avec égalitarisme. C’est à ce moment qu’il présente le projet de « Grandes lignes pour la politique économique et sociale ». Le projet est diffusé massivement et présente 291 propositions de mesures à prendre dans la gestion économique et tous les domaines de développement nécessaires pour le pays. Il est impossible d’analyser ici toutes ces propositions mais les grandes options en sont : une réelle rationalisation de tous les secteurs de l’économie, rectifier les erreurs, économiser les ressources à tous les niveaux, élever la productivité et la production (dans l’agriculture et l’industrie), diminuer les importations et augmenter les exportations, décentraliser les pouvoirs de décision au niveau local, des salaires qui rémunèrent des résultats effectifs, l’instauration de travailleurs individuels et de micro entreprises, la transformation en coopératives de certaines entreprises publiques (salons de coiffure, garages, taxis, restauration, transports de marchandises) .


Ce texte est soumis à la population dans des débats, dans les entreprises, les quartiers, les organisations de masse, les centres de travail. Entre le 1/12/2010 et le 28/2/2011 plus de 8,9 millions de personnes ont participé aux débats (certaines plus d’une fois fois, sur les lieux de travail et dans leur quartier) dans plus de 163.000 réunions. Trois millions d’interventions, sans aucune exclusion, ont été registrées et les résultats de ce large échange d’idées a fourni la base de travail pour le gouvernement.

Des 291 paragraphes du projet, 16 ont été intégrés dans d’autres points, 84 ont été maintenus, 181 ont été modifiés et 36 nouveaux paragraphes ajoutés (soit 311 dans le projet définitif). En d’autres termes ceci veut dire que deux tiers des directives (68%) ont été amendées et reformulées. C’est ce texte amendé qui a été soumis aux 6e Congrès du Parti Communiste de Cuba, qui est en fait l’aboutissement de plusieurs années de débats, de mesures intermédiaires et d’interventions pragmatiques indispensables. Les mesures proposées ne peuvent pas, c’est évident, s’appliquer toutes à court terme et les Cubains estiment qu’il faudra au minimum cinq ans pour les introduire, les évaluer, les adapter si nécessaire, sans improvisation et sans hâte. A côté de ces mesures économiques le système de gouvernement sera également revu, avec une phase d’expérimentation d’une nouvelle conception fonctionnelle et structurelle dans les provinces de Mayabeque et Artemisa. Le Parti Communiste va également revoir son fonctionnement et ses structures.

 

Revenons-en à notre point de départ : tournant ou continuité ?


Il est clair que Cuba ne renonce en rien au socialisme. Les transformations doivent, au contraire, permettre la poursuite du système et garantir le maintien des acquis sociaux. Les Cubains ne prétendent pas inventer un modèle idéal de socialisme. Ils réinventent, ils actualisent, ils adaptent avec pragmatisme, en se basant sur le socialisme et l’héritage de José Martí qui fait partie des valeurs fondamentales du système. Lorsqu’on voit la participation de la population aujourd’hui (comme ce fut le cas dans le passé pour d’autres grands dossiers comme la constitution de 1975, les textes du 4e Congrès, les parlements ouvriers en 1991) nous ne pouvons que constater que peu de pays au monde (y en a-t-il un deuxième ?) consultent et impliquent leur population à une telle échelle.

Au moment de terminer cet article (15 mai) nous parviennent deux documents, diffusés massivement à Cuba depuis quelques jours : le texte définitif des propositions et une brochure présentant en trois colonnes les résultats des débats : le texte d’origine, le texte définitif et les fondements des modifications.

 

Laissons le mot de la fin à Raúl Castro : « Nous sommes convaincus que la seule chose qui puisse faire échouer la révolution et le socialisme à Cuba, de mettre en danger le futur de la nation, c’est notre incapacité à dépasser les erreurs que nous avons commises pendant plus de 50 ans et les nouvelles que nous pourrions encourir ».

 

Freddy Tack

Repost 0
Published by cuba si lorraine - dans Cuba
commenter cet article
30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 08:05

Maison-Yoruba-4-Detail.jpg

Association culturelle Yoruba de Cuba

Place du capitole à La Havane

 

L’esclavage a été aboli à Cuba mais les descendants afro-cubains des esclaves ont importé leur culture dans l’île depuis lors métissée.

 

Lydia Cabrera était anthropologue et écrivain né à La Havane. Elle a publié en 1936 aux éditions Gallimard à Paris un livre traduit de l’espagnol par Francis de Miomandre et intitulé « Contes nègres de Cuba ».

 

Voici l’un de ces contes :

 

DEUX REINES

 

C’étaient deux reines. Deux reines lucumis*. Elles habitaient en face l’une de l’autre. L’une s’appelait la reine Eléren Güedde, et l’autre s’appelait la reine Ollola Guanna.

 

Eléren Güedde faisait chez elle de très bonne cuisine. Toutes deux étaient très riches : seulement Ollola Guanna n’aimait pas dépenser son argent. Elle allait manger chez les autres. Pour faire des économies, elle mangeait chez Eléren Güedde. Mais un jour celle-ci fut ennuyée d’un tel abus.

 

Ecoutez bien ce que je dis :

 

celui qui donne a toujours l’impression que c’est beaucoup même quand c’est fort peu ; tandis que celui qui reçoit, il croit toujours que ce n’est pas grand’chose, même quand c’est beaucoup.

 

Ca, je le sais. Un jour donc, la reine Eléren Güedde se mit devant sa porte, et quand elle vit s’amener la reine Ollola Guanna, en chantonnant :

 

Eléren Güedde guola toa,

Eléren Güedde guola toa !

 

Elle lui répondit :

- Uguaka Maka !

(Ce qui voulait dire : « Attends un peu que je t’entre dans le chou ! »)

Et elle la rossa.

 

Résultat de tout ça : une guerre.

 

Mais la reine Ollola Guanna ne revint plus dîner chez la reine Eléren Güedde, et tous les jours elles se retrouvaient toutes deux pour s’arracher les yeux.

 

Et voilà l’histoire de la reine Eléren Güedde et de la reine Ollola Guanna.

 

 

* Le lucumi ou yoruba est la langue importée par les esclaves africains qui est souvent utilisée lors des cérémonies de l’une des principales religions de l’île : la santeria. Cette religion nécessite le baptême catholique, et il n’y a pas de contradiction entre la santeria et le catholicisme, les conquistadores Espagnols ayant favorisé la fusion des cultes catholiques romains avec ceux d’origine africaine.

 

Alma

Repost 0
Published by cuba si lorraine - dans Cuba
commenter cet article
19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 13:29

Manifestacion_indignados.jpg

Non, non, ce n'est pas à Cuba que ça se passe !

Iroel Sanchez

 

En février dernier, avec l'appui des médias - dont CNN - un appel a été lancé depuis l'Espagne à un "soulèvement populaire à Cuba", avec le lieu et l'heure, mais ils n'ont pas réussi à mobiliser une seule personne, tandis que sur les pages de El Pais on voyait des analogies tirées par les cheveux entre Le Caire et La Havane.

puerta-del-sol-20sur-20la-20pupila-1-.jpg

La Puerta del Sol à Madrid le 17 Mai 2011

Alors, on dirait que commence à se déchaîner le "soulèvement populaire" désespérément attendu, mais pas à Cuba. Plutôt dans plus de 60 villes espagnoles, y compris Madrid. L'emblématique Puerta des Sol commence à ressembler à la Place Tahir du Caire, répliquant à la répression policière contre ceux qui avaient décidé de camper là, après les manifestations fournies de dimanche dernier qui ont eu lieu dans toute la péninsule ibérique sur le thème "Une Vraie Démocratie Tout de Suite!".

 

Une fois de plus, nous demandons si les plus de 750 ex-prisonniers Cubains et leurs familles - "spécialistes" de la lutte pour la démocratie - qui ont tellement retenu l'attention des médias espagnols, et se trouvent actuellement sans emploi en Espagne, ont participé aux manifestations. peut-être que la raison d'une non-réponse est que dans le manifeste de  "Une Vraie Démocratie Tout de Suite!" on ne fait pas appel à un capitalisme “sui géneris”, come le préférent les amis Cubains de El Pais, mais il y est posé qu' "une société plus juste est possible".

 

Source: http://lapupilainsomne.wordpress.com/2011/05/17/protestas-apuntan-para-cuba-y-estallan-en-espana/

 

Commentaire sur le site de la Pupila Insomne:

 

Comme l'exprimait sur sa pancarte un jeune Italien il y a une semaine lors d'une manifestations aux objectifs très semblables: "Ils nous ont trop pris, ... maintenant nous voulons tout!".

Nous devons leur rappeler que ça suffit, que c'est assez, que nous ne tolérerons plus de dictats, qu'ils soient politiques ou économiques.

Ils doivent sauver, aider et appuyer le peuple et non les banques, c'est leur devoir. Et à celui qui regarde ailleurs en ce moment, il convient de seulement rappeler les paroles rendues célèbres par l'oeuvre de Hemingway: "Ne te demande pas pour qui sonne le glas... il sonne pour toi"

 

Extrait de commentaires sur le site Cubadebate, où le même article est repris: (http://www.cubadebate.cu/noticias/2011/05/17/apuntan-para-cuba-y-las-protestas-estallan-en-espana/)

 

C'est du petit lait!

L'Espagne sur le point de connaître un soulèvement populaire!

Jusque quand vont-ils se laisser mener par la haine insufflée depuis tant d'années, qui a été l'occasion de milliers d'attentats chez eux, avec leurs victimes, leurs blessés, leurs infirmes, etc... et la souffrance d'autant de familles.

IL FAUT DEMASQUER LES MENEURS DE TANT DE MACABRES MANIPULATIONS (...) Ils doivent répondre de leurs actes et demander pardon à l'opinion mondiale. Bien qu'il soit impossible de leur demander tant de décence, ils ne savent pas ce que c'est. Et encore bien moins savent-ils ce que veut dire ETHIQUE.

 

L'OTAN bombardera l'Espagne et assassinera des milliers de civils, soit fera des "dommages collatéraux", comme ils disent, pour la "démocratie"? C'est une question que je me pose, maintenant que l'ONU et l'OTAN ont été si rapides pour la Libye... Ah, mais c'est vrai! Il n'y a pas de pétrole en Espagne!

 

Frères... Nous sommes en présence de l'inévitable. La mort de ce qui est vieux et caduque, pour la naissance de l'ALBA

 

L'économie de Cuba ne dépend pas du bon-vouloir du FMI ou de la Banque Mondiale (BM). Les réserves de Cuba ont une origine et un destin différents et son commerce n'est pas régi par le destin de l'OMC, celui de l'U.E. ou des USA. Nous suivons notre cap et décidons de notre destin.

 

L'Espagne et les autres pays d'europe sont liés au sort que leur assignent le FMI, la BM et l'OMC et ils ne peuvent pas sortir de leurs desseins dont l'origine est fondamentalement aux USA.

 

Nous ferons la révolution partout. Venceremos.

 

Article et traduction / Alma

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by cuba si lorraine - dans Cuba
commenter cet article
19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 00:24

ricardo-alarcon_holguin-580x388.jpg

Le président du Parlement cubain, Ricardo Alarcon, est arrivé mardi au Nicaragua comme le chef de la délégation de Cuba au 17ème Forum social de Sao Paulo. La délégation cubaine a été accueilli à l'aéroport international de la capitale du Nicaragua par le président du Parlement de ce pays Rene Nuñez Tellez et l’ambassadeur cubain Eduardo Martinez Borbonet.

Alarcon de Quesada a dit dans des déclarations à la presse qu’il était très heureux de revenir à Nicaragua et observer que le pays progresse, et a ajouté qu'il était heureux de voir comment l'esprit et l'action révolutionnaire de Sandino et de Carlos Fonseca vive encore dans les peuple de Nicaragua.

En ce qui concerne le 17e Forum de Sao Paulo à partir de ce mercredi, Alarcon de Quesada a dit que ça sera l'occasion d'échanger des expériences et des idées, et d'unir leurs forces, qui dit-il est actuellement le plus important.

Au cours de sa visite au Nicaragua, Alarcon de Quesada s'entretiendra avec Nuñez Tellez et participera à des réunions avec les membres du Groupe d'amitié parlementaire entre Nicaragua et Cuba.

Il rencontrera également des membres du comité national pour la liberté des cinq cubains combattants anti-terroristes qui ont été emprisonnés pendant 13 ans aux États-Unis

Avant le forum s'ouvre cet après-midi, ses trois secrétaires régionaux se réuniront: à partir de la Cordillère des Andes-Amazone, du Cône Sud, Amérique centrale et des Caraïbes.

Ce soir, les participants assisteront à la projection d'un documentaire sur l'histoire du Front sandiniste de libération nationale (FSLN), selon l'ordre du jour.

L'ordre du jour de jeudi sera consacrée au débat dans les 13 groupes de travail, avec des questions telles que locaux, étatiques et les autorités nationales, l'environnement et le changement climatique, les travailleurs de l’art et la culture, la démocratisation de l'information et de la communication, les femmes, les législateurs, et les mouvements sociaux.

Les six autres groupes doivent analyser les fondations et les écoles et les centres de formation; souveraineté nationale et la décolonisation, l'immigration, la sécurité et le trafic de drogue, la défense, et les problèmes raciaux, après quoi la session spéciale du forum est d'être tenue.

L'événement se terminera le vendredi avec une session plénière qui se discuter d'une question simple, «Construire une nouvelle ère: Le remplacement du projet populaire, et les secteurs progressistes de la gauche latino-américaine"

Les rapports de chaque groupe de travail sera présenté dans l'après-midi et les participants d'approuver la déclaration finale de la 17ème Forum, après quoi la réunion sera clôturée.

Source : Ahora

Repost 0
Published by cuba si lorraine - dans Cuba
commenter cet article
18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 00:16

coiffeur_havane.jpg

LA HAVANE, Cuba - Des Cubains travaillant dans le secteur des transports sur une base indépendante ont commencé à adhérer à des syndicats, dans le cadre des vastes réformes économiques lancées à Cuba afin d'ouvrir le secteur privé.

Le quotidien officiel des syndicats cubains, «Trabajadores», a indiqué que des conducteurs de vélo-taxis, des laveurs de voitures et des réparateurs de pneus avaient commencé à se joindre aux syndicats déjà existants dans le pays.

Un représentant des conducteurs de vélo-taxis de La Havane, Carlos Reyes Martinez, a déclaré au journal que cette mesure «très importante» permettait aux travailleurs de défendre leurs droits et d'exprimer leurs griefs.

«Trabajadores» n'a pas précisé dans son édition de lundi combien de travailleurs du secteur privé avaient adhéré à des syndicats jusqu'à maintenant.

Des responsables cubains avaient déjà indiqué que les travailleurs du secteur privé pouvaient se joindre aux syndicats existants, mais c'est la première fois qu'une telle adhésion est rapportée.

Le président Raul Castro a mis en branle d'importantes réformes pour stimuler l'économie cubaine en difficulté.

Source

Repost 0
Published by cuba si lorraine - dans Cuba
commenter cet article
17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 00:18

2956.jpg

Editorial - Quotidien Granma - 16.05.2011

La Révolution Cubaine a fait l’objet de centaines de campagnes de désinformation, la plupart du temps orquestrées par le gouvernement étatsunien, avec la complicité d’alliés européens et le concours de puissants intérêts et des forces qui contrôlent les empires médiatiques, sans parvenir à dévier les cubains de leurs idéaux d’indépendance et de socialisme, ni à confondre les peuples de la planète qui, malgré tout, découvrent avec sagesse et instinct où se trouve la vérité. Ce sont des campagnes sans limites politiques ni éthiques qui entrent en collision, et qui n’éclaboussent que leurs auteurs.

 

La plus récente, qui nous est parvenue de ses propagandistes « les plus récompensés » s’est dégonflée en 72 heures. Les politiciens menteurs, les medias qui ont calomnié par intérêt politique et les journalistes qui ont informé d’un fait qui n’a pas existé, sans la moindre tentative d’une confirmation, ne devraient pas jouir d’impunité. Pour le moins, ils devraient confesser leur erreur et présenter leurs excuses à la famille dont ils n’ont pas respecté le deuil.

 

Curieusement, ils se taisent tous devant le million de morts civils en Irak et en Afghanistan qu’ils qualifient de “dégâts collatéraux”, et devant les exécutions extrajudiciaires au moyen d’avions non pilotés dans des pays souverains.

 

Ils maintiennent un prudent silence sur l’usage de la torture, acceptent l’existence de prisons étasuniennes secrètes en Europe, empêchent  les investigations relatives aux crimes commis à Abu Ghraib et dans la Base Navale de Guantánamo, un territoire cubain usurpé, ainsi que concernant les vols secrets de la CIA dans d’autres Etats.

 

Ils ne s’émeuvent pas non plus face à la manière brutale avec laquelle les gouvernements européens déchargent sur les plus pauvres et sur les immigrants les conséquences de la crise économique. Ils regardent ailleurs lorsqu’on  réprime avec une violence inusitée les chômeurs ou les étudiants de ces sociétés opulentes.

 

Cependant, ils partent à la chasse de prétextes pour dénigrer Cuba. Et si ceux-là leur font défaut, ils les fabriquent.

 

Avec la plus grande insolence, ils ont insisté pour convertir une pancréatite en un assassinat politique ; une détention policière justifiée de moins de trois heures sans le moindre usage de la force pour altération de l’ordre, en un passage à tabac mortel ; une personne avec des antécédents délictueux sanctionnée à deux ans de privation de liberté pour délit commun, en un dissident politique victime d’une longue condamnation.

 

Le peuple partage la protestation de la famille dont la douleur ainsi que l’indignation des médecins que pratiquement l’on accuse de complicité d’un soi disant homicide. Le monde est largement au courant d’exemples de la vocation humaniste de nos médecins qui n’épargnent pas leurs forces, et ont prêté et prêtent leurs services sur tous les continents au risque de leur propre vie.

 

Le législateur David Rivera, célèbre pour corruption électorale et pour ses campagnes extrémistes pour éliminer le droit des cubains émigrés à voyager à leur pays, et qui, il y a à peine quelques semaines, a accusé le président Carter d’être “un agent cubain”, a assuré sous la foi du serment au Congrès des Etats-Unis que la personne décédée « avait été assassinée suite à une bastonnade dans le centrique Parc Vidal de Villa Clara dimanche dernier ».

 

Non seulement il ne prit pas la peine de vérifier que même les plus mal intentionnés reconnaissent qu’il était dans le parc, avant et après la détention, le jeudi 5 mai, et non pas le dimanche quand il était déjà hospitalisé. Ce n’est pas surprenant c’est qu’il mente, mais qu’il le fasse si maladroitement.

 

Un tel Salafranca, parlementaire européen du Parti Populaire, couvert de mérites anti cubains et proyankees, qui prétend que les rapports sur les vols secrets de la CIA n’apportent pas de données additionnelles et fait semblant de ne pas voir pour s’abstenir sur toute condamnation, a assuré au Parlement Européen que la personne “était décédée après sa détention et battue par la police cubaine”.

 

El País, de l’Espagne du Groupe Prisa et des confabulations du PP, a publié une chronique avec le titre “Un dissident cubain meurt après un passage à tabac par la police”. ABC, historiquement au service des pires causas, a titré "Un opposant cubain meurt des suites de coups de la police castriste . Confirmer la véracité de ces faits supposés ne les intéresse pas, et ils ne font même rien pour dissimuler leur alliance contre nature par des titres différents.

 

D’une manière insolite, même le Président Barack Obama, à Miami et suite à une question de la bien tendancieuse chaine Univision, s’est aussi prononcé sur les faits du Parc Vidal qui ne se sont jamais produits, tout en reconnaissant qu’il y avait des détails qu’il fallait préciser.

Il est curieux qu’Obama, toujours tellement occupé, puisse garder en mémoire l’histoire d’une personne arrêtée dans un parc cubain où elle est retournée un moment plus tard. Cependant, pas un mot de sa part et sans doute ni se souvient du visage angoissé ou de l’histoire de la gamine irakienne, Samar Hassan, publié dans le quotidien The New York Times, le 7 mai dernier, où elle raconte la terrible expérience de l’assassinat de ses parents par une patrouille étasunienne lorsqu’ils rentraient de l’hôpital une fois soignées les blessures de son petit frère.

 

Mais, en ce qui concerne Cuba, la pire faute ne sont pas les mensonges grossiers que jour après jour on fabrique et reproduit. Ce qui est impardonnable c’est que l’on censure les grandes vérités et l’histoire d’un peuple, héroïque et soumis à un blocus, qui fut malgré tout capable d’accéder à ce que pour la grande majorité de l’Humanité est encore un rêve.

Dans le passé, on a tenté d’isoler Cuba ou de provoquer des désordres internes afin de provoquer une intervention étasunienne. Que prétend-on maintenant avec ces campagnes? Seulement  dénigrer, ou quelque chose de pire? Ceux qui tiennent les fils et leurs salariés internes, seraient-ils enchantés d’invoquer la “protection de civiles” pour bombarder La Havane?

 

Notre peuple ne se laissera pas confondre par les contrerévolutionnaires internes qui recherchent des prétextes médiatiques afin de promouvoir un conflit avec les Etats-Unis, et il saura répondre avec sérénité et fermeté face aux actions de ces mercenaires.

 

Les arguments de la Révolution Cubaine ne se fabriquent pas comme les mensonges de nos ennemis ; ils se construisent avec la dignité et l’intégrité de notre peuple qui apprit que la vérité est l’arme la plus propre des hommes.

 

  

Editorial - Quotidien Granma - 16.05.2011

 

http://www.granma.cubaweb.cu/2011/05/16/nacional/artic06.html

 

Traduction : Association Suisse Cuba-section de Genève

Repost 0
Published by cuba si lorraine - dans Cuba
commenter cet article
15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 23:06

195x312_126529.jpgMerida, au Yucatan, 14 mayo.Notimex -. Le président de l'Assemblée nationale du Pouvoir populaire de Cuba, Ricardo Alarcon, a regretté les déclarations du président américain, Barack Obama, sur les changements dans l'île non «significatifs» et a dit que celui ci n'avait  "ni voix ni vote" sur ce thème.


Après les critiques du président américain au sujet des changements dans le système politique de Cuba, Alarcon a déclaré: «Je suis très désolé d'être en désaccord, mais j'ai le regret de dire qu'il n'a rien à dire."


Obama a déclaré vendredi qu'il ne voit pas de «changements significatifs» dans le régime politique de Cuba pour "normaliser les relations" des Etats-Unis avec l'île.


«Pour que nous entretenions le même type de relations normales que nous avons avec d'autres pays, il faut que nous assistions à des changements substantiels de la part du gouvernement cubain et pour l'instant ce n'est pas arrivé», a déclaré Barack Obama.


Alarcon a abordé la question après la conclusion d'une réunion interparlementaire Mexique-Cuba.

 

Source : Cambios en cuba

Repost 0
Published by cuba si lorraine - dans Cuba
commenter cet article