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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 21:26

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L´ Ambassade de Cuba en France

 A Le Plaisir de vous inviter à la présentation

du  film documentaire

de Serge SANDOR et Gérard THIAVILLE

« Un chevalier à la Havane»

 

Le Mercredi 16 mars,

À  19 h 00

Dans la salle « Alejo Carpentier »

de l´ Ambassade de Cuba

16, rue de Presles  75015. Paris

Métro: ligne 6 , station Dupleix

 

Synopsis : Il s'agit d'un film documentaire sur des malades mentaux lors d'une création théâtrale qui a duré plus d'un an dans deux hôpitaux, celui de Régla et l'Hôpital Ordaz, qui est certainement l'un des plus grands au monde. Plus d'une centaine de patients interprète la vie du "Chevalier de Paris", un clochard céleste qui après avoir erré durant le XXème siècle dans les rues de la Havane, mourut en 1985 à l'Hôpital Ordaz, cette immense cité psychiatrique. Aujourd'hui cet homme aux allures de Don Quichotte fait partie du patrimoine cubain.

 

Cette création théâtrale, orchestrée par le metteur en scène et réalisateur Serge Sandor, nous a permis d'approcher les patients en toute confiance. Nous les avons filmés au plus près dans leur intimité, comme sur la scène de théâtre où le délire leur était offert tout en gardant en toile de fond, la Havane et ce poète fou, le Chevalier de Paris

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 13:53

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Deux nouvelles libérations à Cuba

En vertu de l’accord passé avec l’Église et Madrid, La Havane poursuit les élargissements de détenus politiques.

Cuba a procédé, samedi, à la libération de deux autres détenus politiques, en vertu de l’accord conclu avec l’Église catholique cubaine et l’Espagne, qui a conduit à l’élargissement de quarante-trois prisonniers depuis juillet 2010. Hector Maseda et Angel Moya ont donc recouvert la liberté, après huit ans d’emprisonnement, mais… contre leur gré ! « Aujourd’hui, demain et tout le temps, je dirai que j’ai été libéré contre ma volonté et que j’ai été forcé à sortir. Je ne suis pas d’accord avec la liberté conditionnelle », s’est offusqué Hector Maseda, ingénieur de formation, ayant, par le passé, collaboré avec le Monde, le New York Times et le New Herald, ainsi qu’avec l’organisation Reporters sans frontières. Il avait été arrêté et condamné en 2003 à une lourde peine de prison, avec soixante-quatorze autres Cubains, pour « association avec une puissance étrangère », en l’occurrence les États-Unis. Entre-temps, vingt-trois du groupe des « 75 » ont été élargis.

Angel Moya a déclaré qu’il ne sortirait de prison qu’à la condition que les 52 prisonniers soient libérés. Selon l’accord tripartite, l’élargissement des sept derniers prisonniers devrait intervenir dans les semaines à venir. Sans contrepartie, même si Madrid aurait souhaité que les gestes entrepris par La Havane ouvrent la voie à un changement diplomatique de l’UE à l’égard de la grande île. La « position » européenne, qui, dans les faits, s’aligne sur la stratégie défendue par Washington contre Cuba, limite, depuis 1996, les relations politiques et commerciales. En octobre dernier, sur pression, entre autres, de la Grande-Bretagne, de la Pologne, ou encore de la Hongrie, l’UE a refusé de normaliser ses relations avec Cuba, l’unanimité en la matière étant exigée.

Cathy Ceïbe

Source : l'Humanité

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 00:29

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Luis Baez, durante la presentacion de su libro FIDEL por el Mundo, Feria del Libro. Foto: Ismael Francisco

 

 

La Havane, 14 février, (RHC)- Le livre “Fidel por el mundo” (Fidel de par le monde”, un témoignage du remarquable écrivain cubain Luiz Baez a été présenté à la Foire Internationale du Livre de La Havane qui se déroule dans l’ensemble que forment les forteresses du Morro et de San Carlos de La Cabaña qui surplombent la Baie de La Havane.

Le livre a été publié par la Maison d’Édition Avril et il se fait l’écho de voyages effectués par Fidel Castro dans plusieurs pays auxquels l’auteur l’a accompagné en mission de reporter.

Luis Báez, Prix National de Journalisme « José Marti 2003 » a écrit une vingtaine de livres dont « Secretos de Generales » (Secrets de Généraux) : « El mérito de estar vivo » (Le mérite d’être vivant) ; « Absuelto por la historia » (Acquitté par l’histoire) ; « Chávez nuestro » (Notre Chávez), « Así es Fidel » (Fidel est ainsi) et « Evo espuma de plata » (Evo écume d’argent ».

La 20e Foire Internationale du Livre Cuba 2011 est dédiée aux cultures des pays qui forment l’ALBA, l’Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique ; au Bicentenaire de la première indépendance de l’Amérique Latine et des Caraïbes et aux intellectuels Jaime Sarusky et Fernando Martínez.


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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 00:15

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Stéphanie Brody, collaboration spéciale

Alicia Alonso a 90 ans et elle est toujours à la tête du Ballet national de Cuba. Madame Alonso accompagne même la compagnie en tournée, alors que cette institution culturelle phare de Cuba s'arrête Montréal, du 17 au 19 février, à l'invitation des Grands Ballets canadiens de Montréal, pour y danser Giselle.

Lorsque La Presse demande à Alicia Alonso, jointe au téléphone à La Havane, si elle a déjà assuré sa succession à la tête du Ballet national de Cuba, la prima ballerina assoluta rétorque: «Mais pourquoi parlez-vous comme si je n'y étais déjà plus?! Il ne faut surtout pas vous en faire pour moi!»C'est qu'elle a de la poigne Alicia Alonso! Et une détermination sans borne - certains diraient de l'acharnement. Presque aveugle depuis l'âge de 19 ans, en raison d'un problème de détachement de la rétine, la Cubaine a tôt fait de se forger une place parmi les grandes étoiles de la danse classique, aux côtés des Margot Fonteyn, Alicia Markova ou Yvette Chauviré.

 

En 1948, soucieuse de développer l'art de la danse classique dans son pays d'origine, à la suite d'un séjour en Russie, madame Alonso fonde, en collaboration avec son mari Fernando Alonso (qu'elle a épousé à l'âge de 15 ans!), le Ballet Alicia Alonso. Devenue le Ballet National de Cuba, la compagnie prend son essor à partir de 1959, alors que Fidel Castro lui apporte enfin son soutien officiel. Remarquez que la dame n'a pas attendu l'appui de Castro pour aussi doter son pays d'une école de danse, à la hauteur de ses exigences: en 1950, elle fonde l'Académie nationale du ballet. «Nos élèves reçoivent gratuitement une éducation académique complète, en plus de leurs cours de danse. Nous accueillons même des étudiants de l'étranger, notamment de France», précise Alicia Alonso.

 

Alicia Alonso a fait de Cuba un des hauts lieux de la danse classique. Elle a même su forger une esthétique proprement cubaine, caractérisée par une extrême précision et une grande expressivité, en puisant aux techniques française, russe et anglaise. L'Académie et la compagnie, qu'elle dirige tout en en poursuivant une carrière internationale en tant que danseuse au sein de l'American Ballet Theatre de New York, deviennent rapidement des pépinières d'où sont issus certains des meilleurs danseurs au monde. On pense à Carlos Acosta, principal artiste invité au Royal Ballet, ou à José Manuel Carreno, danseur étoile de l'American Ballet Theatre (ABT). Elle inscrit également au répertoire de la compagnie des créations contemporaines de chorégraphes cubains, tout autant que les grands classiques.

 

La directrice générale du Ballet national de Cuba est aussi chorégraphe. La version de Giselle que sa compagnie présente à Montréal est la sienne, d'après la chorégraphie originale de Jean Coralli et Jules Perrot (créée à Paris, en 1841). Ce ballet, considéré comme le summum du ballet romantique, madame Alonso le connaît intimement: elle est reconnue comme une des grandes interprètes du rôle-titre, Giselle, un rôle qu'elle danse pour la première fois en 1943 - elle est déjà presque aveugle. Pendant sa longue convalescence oculaire, et alors qu'elle attend impatiemment le moment où la direction de l'ABT lui accordera enfin le rôle, elle dit avoir répété, immobile, le rôle de Giselle... en le visualisant.

 

Madame Alonso n'a aucune intention de prendre sa retraite! «La compagnie m'est indispensable! C'est elle qui me fait sentir que je suis en vie», avoue celle qui a encore bien des projets pour son bébé, notamment celui de fonder une seconde compagnie qui se produirait uniquement à Cuba, tant le Ballet national de Cuba est sollicité à l'étranger, assurant ainsi une présence nationale plus constante.

 

Giselle du Ballet National de Cuba, à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, du 17 au 19 février.

Source : cyberpresse

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 00:03

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Alain Brunet
La Presse

Incontournable de la culture cubaine, Omara Portuondo est une force de la nature, comme le furent ses collègues du Buena Vista Social Club aujourd'hui disparus. Professionnelle depuis la fin des années 40, cette grande dame de la musique cubaine ne prévoit pas de retraite. Et revient triompher au festival Montréal en lumière en misant sur Gracias, album dont le titre traduit bien la félicité qui l'habite.

Omara Portuondo n'avait pas d'interprète lorsque La Presse l'a jointe en Colombie. Ainsi, cette interview a dû être réalisée par voie de courriel. Voici les réponses généreuses d'Omara Portuondo.

Q: À votre âge, 80 ans, prenez-vous encore plaisir à vous produire devant tous ces publics du monde?

R: Absolument! J'adore me produire sur scène. J'y ressens chaque fois un buzz extraordinaire. Les auditoires de chaque pays, de chaque ville, portent en eux quelque chose de spécial.

Q: Comment refaites-vous le plein d'énergie pour ainsi conserver cette forme extraordinaire?

R: Lorsque je suis en tournée, je prends le temps de me détendre avant de monter sur scène. J'ai toujours ma routine d'exercices et d'échauffement vocal. J'essaie de garder un régime équilibré (pas trop de chocolat!), je ne bois pas d'alcool ni ne fume la cigarette. J'essaie aussi de d'espacer les représentations de manière à ne pas chanter chaque soir. Et lorsque je rentre à la maison, j'y coule des jours heureux avec ma famille. Pour moi, c'est ce qui compte le plus.

Q: Quel sera le programme du spectacle montréalais?

R Mon récent album, Gracias, auquel j'ajouterai un ou deux classiques de la musique populaire cubaine.

Q: Qui seront vos accompagnateurs?

R: Swami Jr, guitare, Harold Lopez, piano, Felipe Cabrera, basse, Andrés Coayo, percussion, Rodney Yllarza, batterie. Je travaille avec eux depuis plusieurs années. Ils forment un très bon groupe, c'est toujours un plaisir pour moi de me retrouver avec ces musiciens.

Q: Est-il toujours pertinent de vous associer au Buena Vista Social Club?

R: Bien sûr! Les albums et le film documentaire ont attiré l'attention du monde entier sur la culture cubaine et de sa riche histoire musicale. Je suis très heureuse et fière d'avoir été associée à ce projet magnifique.

Q: Comment pourriez-vous décrire l'évolution de votre carrière depuis les années 90?

R: À la suite des albums du Buena Vista, j'ai partagé la scène avec le regretté Ibrahim Ferrer pour sa carrière solo, pour ensuite enregistrer mes albums, notamment Flor de Amor. Entre les enregistrements, j'ai tourné de par le monde, parfois aux côtés d'Ibrahim et Ruben Gonzales, parfois avec mon groupe. À l'étranger, j'ai aussi chanté avec le Deutsches Filmorchester. J'ai enregistré avec la chanteuse brésilienne Maria Bethania et aussi chanté avec l'orchestre du Buena Vista - toujours actif. Au printemps, je lancerai un nouvel album avec mon bon ami, le grand pianiste Chucho Valdes avec qui j'ai fait Desafios en 1999. Cette fois, ce fut un grand plaisir pour moi de travailler avec Chucho en formule piano-voix. Nous avons enregistré beaucoup de matériel, nous avons ensuite retenu nos chansons préférées pour cet album. Avec ce répertoire, nous comptons tourner bientôt en Europe.

Q: Vous enregistrez et montez sur scène depuis la fin des années 40. Comment votre carrière a-t-elle changé après la révolution cubaine?

R: Je n'ai jamais cessé de travailler au maximum, tant sur scène qu'à la radio ou la télévision. J'ai aussi beaucoup tourné, tant à Cuba qu'à l'étranger.

Q: Quels sont vos styles cubains préférés?

R: Ma chanson fétiche est Veinte Años. Mais j'écoute tous les styles de musique cubaine: son montuno, bolero, feelin, jazz cubain, etc. Mes modèles artistiques sont nombreux. J'admire Maria Teresa Vega, Nat King Cole, Sarah Vaughan, Ella Fitzgerald, Maria Bethania. Depuis ma jeunesse, le jazz est certes la musique non cubaine qui m'a le plus marquée. J'ai toujours écouté les chanteuses et les chanteurs de jazz.

 


Q: Quelle est l'importance de vivre à Cuba, c'est-à-dire n'avoir jamais quitté l'île pour vivre ailleurs?

R Cuba, c'est chez moi. Là où vivent ma famille et mes amis. Pour rien au monde, je ne voudrais vivre ailleurs. Plusieurs choses m'y inspirent. Simplement regarder l'océan de mon appartement de La Havane, c'est déjà une grande inspiration! Alimenter de bonnes relations avec ma communauté et mon voisinage, c'est beaucoup.

Q: Quels sont les meilleurs moments de votre carrière?

R: Aucun en particulier. Je m'estime très chanceuse d'avoir vécu autant de moments incroyables. D'avoir atteint plusieurs cimes. D'avoir pu travailler avec les meilleurs musiciens. D'avoir été une ambassadrice de la culture cubaine. Et de quoi suis-je la plus fière? De ma famille.

Omara Portuondo se produira au Théâtre Maisonneuve, le 18 février, à 20h.

Source : cyberpresse

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 11:01
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  Havane : Manifestation étudiante (27/11/2010) : cliquez sur ce lien
Arnaldo HERNANDEZ

Dans son édition du 7 février dernier, The Wall Street Journal a exprimé clairement son désir de voir se produire, à Cuba, une explosion sociale semblable à celle que le peuple égyptien déchaîne pour éliminer le régime de Hosni Moubarak. L’éditorialiste a déclaré avec franchise qu’il y a quelque chose qu’il ne comprend pas : Pourquoi cela arrive-t-il en Égypte et n’arrive pas à Cuba ?

Il y a 20 ans, les patrons du journal se sont posé cette même question : pourquoi, alors que l’URSS s’est effondrée et que le socialisme est mort en Europe de l’Est, cela n’est-il pas arrivé à Cuba ?

Leur image de sérieux et de puissance ne parvient pas à occulter le degré atteint pas leur fanatisme et leur haine.

Il existe une question clé qui heurte les convictions des patrons du Wall Street Journal : comment est-il possible qu’un homme politique soumis aux États-Unis et soutenu par toute la puissance de l’Empire puisse être balayé par la volonté populaire ? Comment est-ce possible qu’un peuple ose défier les États-Unis ?

Les contre-révolutionnaires que le gouvernement des États-Unis finance et manipule en sont au même point, sauf que leur rage est tellement démesurée qu’ils en arrivent à déclarer que le peuple cubain est lâche et bête.

Voilà le tableau.

Reste une seule solution : nous poser quelques questions qui dépassent la très courte et très schématique logique impériale :

Mais pourquoi donc les Cubains ne se révoltent-ils pas contre les soins médicaux gratuits ?

Comment est-il possible qu’ils ne se jettent pas dans les rues pour exiger le paiement des vaccins auxquels ont droit tous les enfants cubains ?

Mais pourquoi donc les Cubains ne protestent-ils pas contre l’éducation gratuite ?

Pourquoi n’accepteraient-ils pas de devoir payer 15.000 $ US annuels, durant 5 années d’études, pour décrocher un diplôme de philologie ?

Pourquoi ne demandent-ils pas la fermeture des nombreuses écoles spécialisées destinées aux enfants handicapés ?

Pourquoi continuer à accepter que des milliers de jeunes d’Amérique Latine et d’Afrique viennent étudier gratuitement la médecine à Cuba et que des milliers de médecins cubains aillent prêter leur aide pour une meilleure santé dans des dizaines de pays ?

Pourquoi donc les Cubains ne rétablissent-ils pas la domination des États-Unis ?

Pourquoi n’introduisent-ils pas à nouveau, dans leur Constitution, le droit pour le gouvernement des États-Unis d’occuper militairement Cuba, d’y implanter un chapelet de bases militaires comme celle de Guantanamo et de faire main basse sur l’île des Pins, (d’une superficie de 3.056 Km2), en la transformant en partie intégrante des États-Unis ?

Pourquoi les Cubains ne réclament-ils pas de faire don de leurs richesses et de leur économie nationales aux monopoles nord-américains ?

Pourquoi le peuple cubain ne se soulève-t-il pas pour réintroduire l’exploitation de l’homme par l’homme et la discrimination à l’égard des femmes et des « non-blancs » ?

Pourquoi les Cubains s’acharnent-ils à maintenir la justice sociale et l’égalité entre les êtres humains et pourquoi n’acceptent-ils pas ces inégalités qui découlent de tout cet argent que les riches possèdent et que les travailleurs n’ont pas ?

Pourquoi les Cubains ne participent-ils pas à corriger les principes du Droit International et n’éliminent-ils pas le respect de la souveraineté des États et le droit à l’autodétermination des peuples ?

Pourquoi les Cubains ne rendent-ils pas hommage à ces individus, nés à Cuba, à la solde d’une puissance étrangère, je veux parler du gouvernement des États-Unis, pour appliquer leurs plans visant à renverser la Révolution ?

Voici une des choses qu’on a du mal à comprendre dans un monde comme le nôtre : vouloir que les Cubains se soulèvent pour créer, dans leur pays, des situations semblables à celles qui ont conduit les Égyptiens à se révolter !

Mais il est impossible qu’il soit bête et lâche ce peuple d’un petit pays qui a su résister durant 50 ans aux agressions militaires, au terrorisme d’État, aux attaques médiatiques permanentes et massives du plus puissant empire qui ait jamais existé, sans oubier celles de ses alliés.

Le journal de « l’Empire de la Haute Finance » comme l’économiste nord-américain Victor Perlo appela les monopoles financiers de Wall Street, dans son livre, au début des années 60, ne peut pas comprendre la haine suscitée par la domination et l’ingérence des États-Unis dans les affaires des autres nations et par l’exploitation des travailleurs et des richesses des autres pays par les multinationales nord-américaines.

Ceux qui possèdent l’argent du monde et croient qu’ils peuvent tout acheter, y compris la conscience et la bêtise d’un grand nombre, et imposer leur domination, l’égoïsme et l’individualisme, ne comprennent pas toutes ces choses-là.

Arnaldo Hernández

Source : http://la-isla-desconocida.blogspot...

Traduit par Manuel Colinas Balbona pour Le Grand Soir

URL de cet article 12764
http://www.legrandsoir.info/L-Eypte-Cuba-et-The-Wall-Street-Journal-La-Isla-Desconocida.html
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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 11:00

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• « AU milieu de la crise économique mondiale, qui fait du livre en article de luxe, la Foire de Cuba se développe et multiplie le nombre d’exposants », a déclaré Zuleica Romay, présidente de l’institut cubain du livre (ICL), lors de la cérémonie inaugurale.

Etaient présents à la forteresse de San Carlos de la Cabaña, à La Havane, les membres du Bureau politique Esteban Lazo, vice-président du Conseil d’Etat, et Ricardo Alarcon, président de l’Assemblée nationale, ainsi que d’autres ministres, intellectuels cubains et invités étrangers.

La présidente de l’Institut a accueilli les ministres de la Culture du Guatemala, du Paraguay, d’Argentine, et Saint-Vincent-et-les-Grenadines, d’Haïti, d’Angola, d’Iran, et d’Equateur venus assister à la fête littéraire, ainsi que les auteurs invités. Leur présence « nous permettra d’opérer des relectures de nos histoires nationales, encouragera la reconnaissance de nos racines, et renforcera la confiance dans l’idée que le monde meilleur auquel nous aspirons sera construit par nous-mêmes », a-t-elle déclaré.

Zuleica Romay a relevé la présence de plus de 100 exposants étrangers et 50 exposants cubains, ainsi que l’«effort d’édition réalisé par le pays qui, présente 513 nouveaux titres à environ quatre millions et demi d’exemplaires. Au total, les lecteurs cubains peuvent accéder à deux milles titres, en plus de six millions d’exemplaires, non seulement à La Havane, mais dans tous les départements jusqu’au 6 mars.

Les deux personnalités des lettres et de la pensée cubaine auxquelles la Foire est dédiée, Jaime Sarusky, prix national de Littérature 2004, et Fernando Martinez, prix national de sciences sociales 2003, ont exprimé leurs remerciements.

Sarusky a souligné l’importance de la Foire en tant que symbole de la ténacité de Cuba à promouvoir et à systématiser un mouvement éditorial qui défende les auteurs et les lecteurs, et il a considéré que «  maintenir cette proposition organique et cohérente pendant vingt ans dans les circonstances les plus difficiles est un exemple de la volonté et de la détermination de l’île ».

Pour sa part Martinez, a évoqué sa trajectoire centrée sur les études du processus révolutionnaire à Cuba et en Amérique latine.

Au nom des pays de l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (Bolivie, Nicaragua, Venezuela, Equateur, Cuba, La Dominique, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, et Antigua-et-Barbuda), invités d’honneur de la Foire, Erika Silva, ministre équatorienne de la Culture, a qualifié l’ALBA « d’initiative inédite comme réponse à la mondialisation néolibérale et à l’hégémonie capitaliste. Elle représente les aspirations au changement de ces peuples à promouvoir de nouveaux modèles de vie basés sur la solidarité et la souveraineté ».

Erika Silva a rappelé que Cuba et le Venezuela sont à l’origine de cette volonté d’intégration, « vers la réalisation du rêve d’intégration des grands penseurs latino-américains comme unique voie à l’essor de nos potentialités ».

La ministre équatorienne a qualifié la Foire d’espace de solidarité, d’interaction culturelle, et elle a remercié Cuba pour cette volonté qui l’a motivé à organiser cette fête du livre pendant 20 ans.

La culture musicale cubaine était également présente avec l’ensemble de guitares Sonatas Habaneras, dirigé par Jesus Ortega, le Chœur national, sous la baguette de Digna Guerra, l’Orchestre de chambre de La Havane, et le chanteur Eduardo Sosa, qui ont animé cette cérémonie inaugurale. (M.C) •

 
Source : Granma 

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 00:41

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La Havane, 9 février, (Granma-RHC) Hamadoun Touré, secrétaire général de l’UIT, l’Union Internationale des Télécommunications, a donné une conférence magistrale au Congrès Informatique 2011 qui se tient ici dans notre capitale.

« Les technologies de l’Informatique et des Télécommunications conquièrent de nouveaux horizons et deviennent un instrument de rapprochement entre les peuples et leurs gouvernements. Dans ce contexte, nous devons veiller à ce qu’elles contribuent de façon ordonnée à la création d’emplois et à l’obtention des Objectifs de Développement du Millénaire » -a-t-il relevé dans sa conférence.

Dans le cadre de ces objectifs, le secrétaire général de l’UIT a attiré l’attention sur l’importance de la mise au point de stratégies pour obtenir une éducation à laquelle tous aient accès, ainsi que d’un plus grand appui dans la prévention et le contrôle des maladies et dans la formation d’une conscience environnementale, en profitant les outils du cyberespace au profit de la société sans perdre de vue la garantie de la sécurité informatique qui permet la viabilité des projets.

« Nous travaillons de concert avec le Ministère de l’Informatique et des Télécommunications de Cuba pour obtenir une ambiance confortable et échanger des expériences dans ce domaine » a indiqué Hamadoun Touré.

Il a précisé au Palais des Congrès de La Havane, siège d’Informatique 2011, que bien que la société actuelle requière un accès constant à l’informatisation, on rêve du fait que nous puissions tous la partager et la créer, en la transformant en un moyen de lutte pour l’amélioration humaine, a-t-il relevé-.

Il a ajouté qu’actuellement plus de 80 pays ont des plans gouvernementaux pour augmenter la largeur de bande. Cela permet –a-t-il relevé- créer de nouveaux emplois et donc amortir les effets de la crise globale. Il a ajouté :

« Nous ne sommes donc pas étonnés du fait que, suite à la crise financière mondiale, beaucoup de pays sont arrivés à la conclusion que l’extension de la largeur des bandes est un élément fondamental pour encourager les plans économiques. La crise financière n’a pas affecté le secteur de la technologie et les télécommunications, au contraire, elle lui ouvre davantage de possibilités car les gouvernements sont conscients du fait qu’au 21e siècle nos réseaux doivent devenir une infrastructure fondamentale au même titre que l’électricité et l’eau »

Pour sa part, Orlando Basallo, spécialiste de la firme cubaine SEGURMATICA, spécialisée en sécurité informatique a indiqué :

“SEGURMATICA maintient un taux de décontamination supérieur à d’autres anti-virus. Grâce à d’importants investissements le programme anti-virus de notre entreprise garantit l’élimination de n’importe quelle menace dans des cas où d’autres anti-virus ne peuvent rien faire ».

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 01:00

La-Colmenita-en-Abracadabra_Cinco-Heroes-6-580x325.jpg

Leticia Martinez Hernandez

« Les enfants devraient se réunir une fois au moins
par semaine pour décider à qui ils
pourraient faire du bien, tous ensemble »
                                                                  —José Marti

EN hébreu ancien le mot « abracadabra » signifie « donne ta flamme jusqu’au bout ». Selon les linguistes, on la prononce pour charmer, envoûter, et faire de la magie. Certains considèrent que c’est l’expression la plus employée dans le monde sans qu’on ait besoin de la traduire. Ce qui est certain c’est que dès notre enfance nous y avons eu recours pour chasser les fantômes de la chambre obscure, pour sortir du vieux chapeau les plus grandes merveilles, pour changer en prince les bestioles du jardin, pour faire d’un reproche une caresse.

Il faut dire qu’avec ce mot enchanteur tout peut arriver. « Abracadabra » : un titre des plus judicieux pour le nouveau prodige que nous offre la Colmenita, la compagnie de théâtre enfantin dirigée par Carlos Alberto « Tin » Cremata, qui nous confie que : « ces enfants sont comme des abeilles qui s’envolent pour butiner, mais qui reviennent toujours chez elles (à Cuba), car elles savent déchiffrer le langage des nuages ». Ainsi, partis en quête de l’essence de leurs héros, de la vraie vie des hommes honnêtes, les enfants sont retournés à l’enfance des Cinq, brisant ainsi des schémas trop rigides qui ont tendance par exemple à réduire le souvenir du jeune Frank Pais à un « martyr mort à Santiago », ou qui transforment la grandeur quotidienne des Cinq Héros en clichés froids et lointains.

« "Abracadabra" n’est pas une pièce de théâtre » explique Cremata. « Depuis le début, nous la considérons comme une action pour la Patrie. C’est pourquoi nous n’y pensons pas du tout en terme de nombre d’entrées au spectacle. Il s’agit d’un questionnement auquel le spectateur doit être préparé… "Abracadabra" n’a pas été écrit par des dramaturges ou des spécialistes, mais principalement par des enfants qui partagent ensemble un rêve de liberté. Ce sont ces voix qu’on entend sur la scène, clamant le désir de faire l’impossible, car pour ce qui est du possible, le poète a déjà tout dit. »

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Raul a invité les enfants de la
Colmenita à participer au défilé du 16 avril, au moment où Cuba toute entière fêtera le 50e anniversaire de la Proclamation du caractère socialiste de la Révolution.

Avec l’aide de leur maîtresse, les enfants, les adolescents et les jeunes de la Colmenita s’efforcent de rechercher l’essence des choses. Elle leur explique le sens de l’expression « vérité ultime » : cet espace enfoui à l’intérieur de la silhouette que nous percevons au premier regard. Les « enfants de la Colmenita », ont endossé les personnages de Tom Sawyer, de Pippa Medias Largas, du Petit Prince, de Peter Pan, d’Alice, d’Oliver Twist, de Mafalda, de Maria Silvia, d’Elpidio Valdés... pour s’engager dans cette mission d’autant plus difficile que la plupart des gens se contentent de l’aspect superficiel. Il s’agit donc d’une bande secrète à la recherche de «  l’essence des choses », et qui se propose de trouver le moyen de libérer Fernando Gonzalez, Antonio Guerrero, Gerardo Hernandez, Ramon Labañino et René Gonzalez, les cinq Héros qu’Abracadabra nous présente comme des hommes réels, avec des angoisses, des joies, des jours héroïques et d’autres non, bien loin des consignes froides que beaucoup répètent quotidiennement sans les ressentir.

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Abracadabra est écrite par des enfants qui partagent un rêve de liberté.

C’est alors que nous découvrons l’enfant qui saluait les avions (René); le garçonnet qui se croyait l’entraîneur de l’équipe de baseball Industriales (Fernando) ; le poème que Laurita écrivit à Ramon, son papa, pour lui dire qu’à la maison il ne manquait que lui ; la lettre de Gerardo à ses enfants à naître ; les paroles de Fernando à Rosa quand il lui confiait que seul l’amour pouvait remplacer le sourire d’un enfant dans un couple ; les images d’Antonio dansant, embrassant sa mère, frappant les « claves » cubaines car, écrivit-il plus tard, pas un seul jour il ne s’est senti pessimiste, triste, seul, vaincu, même lorsque, assis au banc des accusés, il a entendu le verdict de «  coupable ».

Grâce à un regard sans préjugés, qui rejette tout dogme, qui proscrit les consignes, qui critique l’immobilisme, qui s’applique à parvenir à l’essence la plus profonde, La Colmenita aborde le thème des Cinq Héros, alors que certains s’obstinent à les accuser d’« aborder le sujet de façon inadéquate ». « Abracadaba » est le coup de grâce au découragement de certains qui se refusent à renoncer « à prendre des risques, à donner leur passion jusqu’au bout ».

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L’œuvre nous montre les héros
tels qu’ils sont : des hommes réels,
de chair et de sang.

Et si au début de la pièce les enfants ne font que répéter mécaniquement que « Les Cinq sont injustement incarcérés dans des prisons de l’empire », ils terminent en faisant des proposition sur la meilleure façon de sortir de cette prison honteuse ces hommes infiniment généreux à qui nous devons notre survie. Ainsi, Pippa construira cinq ponts jusqu’à leur prison, Le petit Prince sèmera des baobabs qui briseront les murs des cellules, Mafalda réunira ses amis pour jouer avec les gardiens à «  cache-cache ». Enfin, ils se rassembleront tous pour demander à Obama comment on peut vivre dans un endroit si petit, si humide, comment une personne peut vivre aussi longtemps sans voir une fenêtre. Mais, et si cela n’était pas suffisant ?

Nous quittons le théâtre avec cette question, à la recherche de l’essentiel que nous ne percevions pas, pour défendre cette cause avec des arguments, mais aussi avec le cœur. Ainsi le chemin de retour vers ce « lieu où je conserve mes racines et mes étoiles » sera plus court.

ABRACADABRA : UN SAMEDI INOUBLIABLE

Cremata considère ce samedi 29 janvier comme une journée magique. Serait-ce qu’ayant prononcé le mot magique, son vœu s’est réalisé ? La dernière représentation de « cette action pour la patrie, fut peut-être la plus belle », car le public n’était autre que les plus hauts dirigeants du pays. Le général d’armée Raul Castro, envoûté par la force d’ « Abracadabra », y avait invité les membres du Bureau politique, du Conseil d’Etat et du Conseil des ministres, du Secrétariat du Comité central du Parti, les cadres de l’Union des jeunesses communistes, de la Confédération des travailleurs, et d’autres organisations de masse ; les présidents des conseils d’administration provinciales, et les premiers secrétaires des Comités provinciaux du Parti.

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La Colmenita brise les schémas rigides qui, se contentent de réduire le souvenir de Frank Pais à un « martyr qui mourut à Santiago».

« Jusqu’à présent nous avions donné de nombreuses représentations pour parler des héros de la Patrie, mais ce samedi-là nous l’avons racontée à plusieurs héros de toujours, à ceux d’aujourd’hui, à ceux qui doivent nous aider à définir la stratégie, à définir les chemins. »

Cremata leur a expliqué que La Colmenita s’est installée dans d’autres départements et villes du pays, et qu’elle existe aussi dans des pays comme l’Espagne, le Panama, la Colombie, et le Venezuela. Mais « ce que nous désirons le plus aujourd’hui, c’est de monter un groupe semblable à La Colmenita en Haïti. Et nous sommes prêts à le faire ».

Il a expliqué que les enfants de La Colmenita, unique groupe de théâtre au monde à avoir été désigné comme Ambassadeur de bonne volonté de l’UNICEF, sont des enfants qui étudient dans des écoles banales, et qu’après la classe, ils viennent faire du théâtre, de la danse, du chant…

Au terme d’un après midi qui fut une leçon pour tous, Raul a remis aux enfants une réplique du yacht Granma qui portait l’inscription : « A la Colmenita, merci ». Il leur a confié qu’il était ému pour la troisième fois, car il avait déjà vu à deux reprises « Abracadabra » à la télévision. « Mais la première fois a suffi pour que je me mette à penser moi aussi à l’essence des choses. »

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Raul Castro, a invité au spectacle les membres du Bureau politique, du Conseil d’Etat et du Conseil des ministres, du Secrétariat du Comité central du Parti, les cadres de l’Union des jeunesses communistes, de la Confédération des travailleurs, et d’autres organisations de masse ; les présidents des conseils d’administration provinciales, et les premiers secrétaires des Comités provinciaux du Parti. A côté de lui, Carlos Alberto Cremata, directeur de la Colmenita.

Et recherchant l’essentiel, Raul leur a dit : « Si je recherche un symbole du moment que vit la Révolution aujourd’hui je vois Abracadabra, La Colmenita ». C’est la raison pour laquelle il a invité les enfants à participer au défilé du 16 avril, quand Cuba toute entière célèbrera le 50e anniversaire de la Proclamation du caractère socialiste de la Révolution, car cette marche sera pleine de faits historiques à célébrer.

Le président, ému par le talent de cette ruche si séduisante, a expliqué aux enfants que le défilé rendra hommage aux mambises, les pères fondateurs qui tracèrent le chemin de la liberté ; il fera revivre la traversée du yacht Granma, celle qui nous rendit tant d’espérances ; il rappellera les journées glorieuses de Playa Giron quand un peuple entier s’est lancé à la défense sa souveraineté et a proclamé le caractère socialiste de sa Révolution ; il ressuscitera la campagne d’alphabétisation, car rien n’aurait eu de sens sans ces portes ouvertes sur la culture. Et pour marquer d’une pierre blanche les temps nouveaux, la Colmenita parcourra la Place de la Révolution, comme preuve qu’à 50 ans de ce janvier magique, Cuba continue d’avancer.

Alors, ces petits géants qui nous font tant de bien continueront de nous appeler à porter la flamme jusqu’au bout.

 
 Source : Granma 

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 00:32

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Par Redacción AHORA / redaccion@ahora.cu / Lundi, 07 Février 2011 14:22

L’ONU a approuvé une proposition de Cuba pour améliorer la qualité et la transparence du Rapport sur le Développement Humain qu’élabore le PNUD, le Programme des Nations Unies pour le Développement.

Adoptée au cours d’une réunion du Comité Exécutif du PNUD, l’initiative de Cuba a pour but principal de garantir que le document sur les prérogatives de l’espèce humaine soit un instrument utile pour tous.

La proposition promeut également la création d’un mécanisme de consultations et d’interaction plus efficace et incluant entre le bureau du Rapport des Droits de l’Homme et les pays membres pour l’élimination des problèmes provoqués ces dernières années.

Le représentant de Cuba à l’ONU, Rodolfo Benítez a signalé que la dite indépendance éditoriale de cet organisme ne peut lui permettre ni de devenir un tribunal accusateur des pays en voie de développement ni d’émettre des jugements de valeur sur les systèmes politiques et économiques des pays.

Tiré de Radio Habana Cuba

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