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13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 12:31

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Fête des Travailleurs  La Havane - 1er Mai 2010

 Cuba ne se raconte pas, Cuba se vit ….

 

 

Contrairement aux idées reçues et à la pensée unique, nous vous proposons de découvrir la réalité Cubaine à travers notre voyage « Sur les traces de la Révolution » et d’assister en prime au défilé du 1er mai à La Havane.

 

Cuba 11 million d’habitants, subit depuis 1962 l’embargo des USA.  Comment ce petit pays dont le PIB est inférieur à celui du Sénégal, arrive à garder la tête haute face aux agressions impérialistes de son voisin ?

 

Ce circuit de 15 jours vous amènera de Santiago de Cuba « berceau des Révolutions Cubaines », en passant par la Sierra Maestra à la Comandencia de la Plata (QG de Fidel Castro au début de la Révolution), Santa Clara (ville du Che) et bien d’autres lieux incontournables, pour finir à La Havane le 1er mai sur la place de la Révolution pour la célébration de la fête des travailleurs.

 

Rencontres et hébergements à l'hotel et chez l’habitant permettrons aux participants de ce voyage de partager le quotidien des cubains.  Le programme inclut des visites culturelles mais également des moments de détente afin de profiter pleinement du pays.

 

L’association Cuba Linda organise ce voyage depuis 5 ans et cette année (année du 50ème anniversaire de la victoire de la Révolution), nous étions 140 Français (7 groupes) à célébrer le 1er mai ensemble, avec les travailleurs cubains sur la place de la Révolution de La Havane.  Nous espérons que l’année prochaine vous serez aussi nombreux à vous joindre à cette aventure. Ci-joint quelques détails et informations sur le voyage 2010. 

 

 

PLUS d'Infos:    http://www.cuba-linda.com/voyage_cuba.htm

 

Nous formons de petits groupes entre 15 et 20 personnes qui sont complètement indépendants les uns des autres, c'est pour cela que le sens des visites peu être légèrement modifié de façon à ce que les groupes ne se rencontrent pas trop souvent sauf bien sur le jour du 1er mai à La Havane.

Le Tarif 1860€ comprend :

Pour le départ du 18/04 :

Vols A/R CUBANA
Paris->Santiago et La Havane -> Paris
Les taxes d'aéroport à partir de Paris (sujettes à la hausse ou à la baisse)
La carte de tourisme (visa) obligatoire
1 accompagnateur au départ de Paris
1 guide francophone avec chauffeur et bus pendant toute la durée du séjour
Nuits selon programme en hôtels de 2* à 4* selon les endroits base petit déjeuner
nuits chez l'habitant selon programme
Déjeuners et dîner selon programme

Pour le départ du 30/04 :

Vols A/R Air France
Paris->La Havane - La Havane->Paris
Les taxes d'aéroport à partir de Paris (sujettes à la hausse ou à la baisse)
La carte de tourisme (visa) obligatoire
1 accompagnateur à partir de La Havane
1 guide francophone avec chauffeur et bus pendant toute la durée du séjour
1 vol intérieur (La Havane->Santiago)
Nuits en hôtels de 2* à 4* selon les endroits base petit déjeuner
nuits chez l'habitant selon programme
Déjeuners et dîner selon programme

Pour les deux programmes les tarifs ne comprennent pas :

Le préacheminement de province à Paris
Les assurances Annulation, Rapatriement, Bagages, Responsabilité Civile (59€)
Les repas libres (comptez environs 10 cuc pour un repas) à ce jour 1.30cuc = 1€
Les dépenses personnelles, pourboires, boissons aux repas, port des bagages photos dans les musées, etc...
La taxe de sortie au retour - 25cuc / personne à régler le jour du départ à l'aéroport de La Havane.

Nous sommes tous bénévoles et  passionnés par Cuba et serons heureux de vous faire découvrir Cuba et le peuple Cubain.
Pour toute question complémentaire, n'hésitez pas à nous contacter.

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13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 09:57
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Rafael Ramirez annonce à La Havane la signature de 285 nouveaux accords de coopération

La Havane, 12 décembre, (RHC)--. Le vice-président vénézuélien, Rafael Ramirez, a annoncé à La Havane la signature de 285 nouveaux accords de coopération dont le volume d’investissement atteint environ 3 milliards de dollars.

« Nous avons obtenu une augmentation de la qualité des relations bilatérales » a relevé Rafael Ramirez à l’ouverture de la 10e session de la commission intergouvernementale pour la coopération économique, scientifique et technique.

Le vice-président vénézuélien a mis l’accent sur les progrès réalisés dans les domaines de l’énergie, du bâtiment, de la santé et de l’éducation.

« La collaboration offerte au peuple bolivarien par plus de 40 000 coopérants cubains est à peine un exemple de la dimension des liens entre les deux pays » a souligné le vice-président vénézuélien qui détient également le portefeuille de l’énergie et du pétrole.

De son côté, Ricardo Cabrisas, vice-président du comité exécutif du Conseil des ministres de Cuba, a relevé le symbolisme de cette réunion, cinq ans après la mise en place de l’ALBA, l’Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique, mécanisme d’intégration reposant sur des bases solidaires.

« Le niveau croissant de complémentation et d’intégration des deux économies correspond aux principes de l’ALBA » a précisé Ricardo Cabrisas.

Les travaux de la 10 session de la commission intergouvernementale Cuba Venezuela ont lieu parallèlement à la réunion d’experts des deux pays plus le Nicaragua, la Bolivie, le Honduras, l’Equateur, Saint-Vincent et les Grenadines, la Dominique et Antigua et Barbuda, réunion qui précède la tenue, cette fin de semaine, du 8e Sommet de l’ALBA.

 

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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 10:57
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Joël Mayor Loran

L’ALLIANCE bolivarienne pour les peuples de Notre Amérique (ALBA) brille de plus en plus sur les pays membres. Son flambeau aujourd’hui est l’éducation, un outil indispensable pour éradiquer la pauvreté et l’exclusion sociale. Elle a recourt au meilleur langage: la solidarité.

Miguel Diaz-Canel, membre du Bureau politique du Parti communiste de Cuba et ministre de l’Education supérieure, explique quel a été le combat de l’ALBA dans ses efforts pour fonder une société différente.   

«Tout a commencé par une série de projets avec la République bolivarienne du Venezuela. Dès le début, les programmes éducatifs ont pris une part prépondérante dans ces projets où l’éducation supérieure a joué un rôle primordial.»    

Depuis lors, plusieurs sommets et ateliers ont insisté sur la création de mécanismes unificateurs; ils ont tracé des positions communes, perfectionné les projets et adopté leur mise en œuvre.

«Au 1er Atelier de l’Education supérieure de l’ALBA, en 2008, auquel nous avons participé avec le ministère de l’Education, les participants ont identifié une priorité: le Projet grand-national d’alphabétisation et de post-alphabétisation à travers la méthode Yo si puedo.

«Au cours des rencontres suivantes, dont la première réunion des ministres de l’Education de l’ALBA, en mars 2009, les objectifs ont été précisés. A cette occasion, on a mis l’accent sur la nécessité d’unir nos efforts pour créer des programmes en vue de former des éducateurs dans des domaines d’intérêt commun.

«Et le 7e Sommet des présidents de l’ALBA, en octobre, en Bolivie, a adopté le Projet grand-national ALBA Education, dont l’objectif est de former des professionnels pré-universitaires de médecine intégrale communautaire et d’éducation, et de concevoir des programmes post-universitaires et de recherche.  

«L’idée comprend la reconnaissance des titres et des diplômes; les échanges universitaires de professeurs; le lancement d’une plate-forme informative pour la gestion éducative et la formation à distance; la fondation de l’université pédagogique pour les pays membres; la création du Réseau d’universités de l’ALBA, en vue d’exécuter des plans, des programmes et des projets éducatifs; et la recherche d’un système de contrôle de la qualité.» 

Des millions de personnes sur le continent ont enfin accès à l’enseignement gratuit: les illettrés n’apprennent pas seulement à lire, ils accèdent au savoir, pour aller de plus en plus loin.

Quatre pays de l’ALBA (Venezuela, Bolivie, Equateur et Nicaragua) se sont déclarés sans analphabétisme.

«Mais les élèves poursuivent leurs études grâce à la post-alphabétisation, un processus plus complexe dont l’objectif est de faire en sorte que ceux qui ont été alphabétisés atteignent le niveau CM2. Le succès de la méthode cubaine Yo si puedo est tel que d’autres pays sont prêts à l’appliquer.»

Quant au Conseil ministériel social de l’Alliance, son rôle, lors de la prochaine réunion, sera de jeter les bases du Réseau d’universités UNIALBA. Cette idée révolutionnaire implique que chaque pays choisisse une ou deux universités où seront enseignées des disciplines communes à tous les pays membres, en fonction des besoins de nos nations.   

«La Bolivie a demandé des programmes de formation dans la gestion des hydrocarbures, c’est ainsi que des experts cubains travaillent conjointement avec le Venezuela pour organiser des cours et former des diplômés, qui seront également utiles à d’autres pays pétroliers comme l’Equateur et le Venezuela. Le Nicaragua, la Bolivie, le Venezuela et l’Equateur nous ont aussi demandé de créer une maîtrise en Informatique éducative. Et notre rôle est de répondre aux demandes.

«Cuba est disposée à partager ses expériences dans le développement des réseaux, à offrir une aide méthodologique, du personnel et des programmes de formation pré et post-universitaire.»   

«Nous nous proposons, au Sommet de La Havane, de faciliter la mise en œuvre de l’accord sur la validation des titres et des diplômes universitaires dans les pays de l’ALBA; d’avancer dans le développement de la grand-nationale ALBA Education et le réseau UNIALBA; et d’accueillir la 2e Rencontre du groupe de travail pour l’amélioration de la qualité de l’éducation et de la validation.»   

Les 14 et 15 décembre ne constitueront pas seulement une réunion de plus: l’ALBA a déjà suscité l’espoir; il s’agit maintenant de faire en sorte que sa lumière brille encore davantage.
 
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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 07:34

Nous connaître, nous reconnaître et nous intégre
r
Pedro de la Hoz granma

S’IL existe un acronyme ayant une signification symbolique aussi révélatrice, c’est bien celui de l’ALBA, cette Alliance bolivarienne pour les peuples de Notre Amérique. L’ALBA signifie, en français, aube, cette première lumière du jour. Transposée à la politique, elle signifie la concrétisation d’un vieux rêve: l’intégration continentale sur la base de l’indépendance, de la coopération et d’une pleine reconnaissance des identités.

  Un des raisons d’être de cette alliance est l’ALBA culturelle, dont la coordination générale est assumée par Ismaël Gonzalez, un psychologue cubain qui possède une solide expérience dans la gestion des institutions culturelles. «Il s’agit, raconte-t-il à Granma, d’une tâche très motivante pour quelqu’un qui, comme moi, croit qu’un des critères essentiels pour réussir l’intégration, c’est de mieux se connaître et se reconnaître. Le 14 décembre 2004, à La Havane, Fidel et Chavez signaient un premier accord qui jetait les bases de l’ALBA. Tous deux affirmaient alors que la culture devait jouer un rôle capital dans la concrétisation de cette nouvelle instance de concertation.»

  «Il ne s’agit pas d’une simple affirmation, poursuit-il, mais bien d’une donnée fondamentale puisque l’ALBA doit adopter des mesures concrètes, comme la création et la mise en circulation de produits culturels, qui fassent la promotion des valeurs les plus authentiques de nos peuples. Et cela s’inscrit dans une stratégie qui vise à mettre en valeur une culture de l’émancipation tout en contrant les effets de l’hégémonie culturelle qu’exercent les transnationales et autres entreprises de loisirs et qui tendent à uniformiser la diversité culturelle de Notre Amérique, selon l’expression de José Marti.»

  Gonzalez affirme que ce programme en est au stade embryonnaire, mais que plusieurs projets ont déjà été réalisés depuis 5 ans. «Ainsi, lors du Salon international du livre de La Havane, en 2006, précise-t-il, Chavez et Fidel ont annoncé la création d’un Fonds culturel de l’ALBA, une avancée considérable, car il s’agit d’un instrument indispensable pour financer les programmes d’aide à la création. Un an plus tard, le Fonds débutait ses travaux.»

  «En 2007, poursuit Gonzalez, les ministres de la culture des pays de l’ALBA se sont réunis pour la première fois. D’autres pays, qui n’étaient pas encore membres de l’ALBA, assistaient également à la réunion, mais ils partageaient manifestement nos points de vue. Lors de cette réunion, on a élaboré un programme culturel stratégique qui serait revu tous les trois ans, décision qui fut entérinée lors du Sommet des chefs d’Etat de l’ALBA à Caracas, un an plus tard. Lors de cette rencontre, on a fixé les budgets nécessaires pour réaliser les objectifs culturels de l’ALBA et on a établi quel rôle devait jouer la tout jeune Banque de l’ALBA dans le financement de ces projets

  «Mais le plus important, c’était de convenir que, au plan culturel, l’ALBA devait étendre son champ d’action à toute l’Amérique latine et aux Caraïbes. En effet, les vases communicants entre les cultures nationales sont nombreux et variés, les attentes fort grandes, et les besoins tout autant.»

  Actuellement, dans le cadre du programme «grand-national», une cinquantaine de projets ont été mis sur pied, dans 5 domaines stratégiques: aide à la création, distribution et diffusion des arts et de la littérature, création de réseaux alternatifs de gestionnaires et de directeurs favorisant le développement des industries et organisations culturelles, formation de ressources humaines en art, organisations d’événements qui favorisent la visibilité des écrivains et des artistes, comme des concours, des remises de prix mettant en valeur la qualité et la créativité des créateurs, des festivals et des colloques.

  Pour Fernando Rojas, vice-ministre cubain de la Culture, cette initiative visant une plus grande intégration a été parfaitement assimilée par les autorités et les institutions cubaines. Les intellectuels et les artistes l’ont également fait sienne et le public y trouve son compte.

  «D’ailleurs, a expliqué le vice-ministre, bien avant que soit inaugurée la Maison de l’ALBA (située sur le rue Linea, au coin de l’avenue D, dans le quartier Vedado à La Havane, la Maison de l’ALBA doit être inaugurée officiellement en décembre, soit dans quelques jours), plusieurs activités y ont déjà eu lieu, comme des lancements de livres, des concerts, du théâtre, des récitals de poésie et des conférences, des manifestations qui ont attiré des centaines de personnes qui vont se familiariser peu à peu avec la vocation de cette institution.»

  «Les écrivains et leurs lecteurs, ajoute-t-il, apprécient énormément la création du Fonds éditorial de l’ALBA. Les œuvres les plus représentatives de notre littérature y ont déjà été publiées, de même que des classiques. Signalons, entre autres, L’âge d’or, de José Marti, Todo Caliban, de Roberto Fernandez Retamar, ou Bolivar : pensamiento precursor del antimperalismo, de Francisco Pividal.»

  Rojas a ensuite expliqué pourquoi, selon lui, les artistes cubains ont adhéré d’emblée aux grands principes de l’ALBA. Il s’agit, a-t-il précisé, d’un programme qui «privilégie les valeurs spirituelles plutôt que l’appât du gain». Il s’agit également de «partager notre patrimoine, nos réalisations actuelles et nos questionnements» et nous sommes tout à fait d’accord avec cette proposition, a-t-il ajouté.

  «Le fait de considérer l’Amérique latine et les Caraïbes comme une seule entité, a-t-il poursuivi, est tout à fait logique, même si nous ne nous sommes pas toujours rendu compte combien ces îles, où l’on parle des langues différentes de la nôtre, contribuent à notre enrichissement. Il convient d’ailleurs de souligner qu’une attention toute spéciale est accordée aux projets émanant des populations autochtones.»

  Gonzalez et Rojas ont tous deux souligné que le Sommet de l’ALBA, qui se tiendra prochainement à La Havane, est le lieu tout indiqué pour remettre les Prix ALBA 2009 aux deux lauréats: le théologien et écrivain brésilien Frei Betto et l’artiste argentin Léon Ferrari.
 

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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 08:05


Le 7 décembre 1989 le peuple cubain s’est mobilisé dans toutes les villes et localités pour rendre hommage à ses enfants qui s’étaient acquittés avec honneur du devoir sacré de la solidarité humaine. Ils avaient fait le plus grand et plus noble sacrifice que l’on puisse faire: donner la vie pour une cause noble, sans rien attendre en échange si ce n’est que la satisfaction du devoir accompli.

Pendant cette journée-là, tout Cuba a rendu hommage aux 2 085 combattants internationalistes cubains qui sont morts en plusieurs points de la planète, notamment en Afrique, en luttant contre des ennemis communs à toute notre espèce. Hommage a également été rendu et à 204 autres qui sont morts quand ils s’acquittaient de tâches civiles.

C’est ainsi qu’était tenu l’engagement pris par le leader historique de la Révolution Cubaine, Fidel Castro, qui avait indiqué « quand la guerre prendra fin, nous n’emporterons de l’Angola que la satisfaction du devoir accompli et les restes de nos camarades morts au combat ».

C’était le couronnement d’une mission qui ne pouvait porter d’autre nom que celui de « Opération Tributo » ( Opération Hommage) la dernière phase d’une étape qui a transformé l’histoire moderne sur le continent africain en consolidant la souveraineté de l’Angola, en conquérant l’indépendance de la Namibie et en mettant fin au régime ignominieux de l’apartheid en Afrique du Sud, une tache sur la conscience de la planète.

Mais, ce n’est ni n’est le début ni la fin d’une histoire qui a mis bien haut le nom de Cuba dans de nombreux coins du monde, depuis les marais de l’Asie du Sud-Est jusqu’aux montagnes du Pakistan en passant par les steppes africaines, les pentes des volcans d’Amérique Centrale et les Andes.

L’internationalisme est la racine de la nationalité de ce peuple dont l’histoire est marquée par un mélange des cultures les plus diverses et elle est aussi le fruit de l’homme nouveau forgé tout au long de siècles de lutte pour la liberté.

Le 7 décembre, cela fait 20 ans, Fidel Castro a rappelé que deux des plus grandes valeurs créées par l’homme : le patriotisme et l’internationaliste, s’unissaient pour toujours dans l’histoire de Cuba.

Sur le lieu sacré où reposent les restes du Général Antonio Maceo, dans le Mémorial du Cacahual, Fidel a signalé que ceux auxquels il disait un dernier adieu ce jour-là de deuil, étaient morts pour qu’il n’y ait pas d’affamés, de mendiants, de malades sans médecins, d’enfants sans écoles ; d’êtres humains sans travail, sans toit, sans aliments ; pour qu’il n’y ait ni oppresseurs ni opprimés, ni exploiteurs ni exploités ; pour la dignité et la liberté de tous les hommes, pour la paix et la sécurité véritables de tous les peuples.

Ni la date ni le lieu n’étaient étrangers à ce meeting symbolique. Sur ces terres-là, le 7 décembre 1896, était mort en luttant le plus grand des combattants pour l’indépendance de Cuba, le Général Antonio Maceo appelé le Titan de Bronze dont le sang s’est mêlé sur le champ de bataille avec celui de son aide de camp, Panchito Gomez Toro, fils du Général Maximo Gomez , Dominicain qui a joint sa vie aux destinées de la lutte pour la liberté de Cuba.

Deux décennies se sont écoulées depuis l’Opération Hommage, période au cours de laquelle un plus grand nombre encore de Cubains tendent la main généreuse partout où il y a la douleur et la souffrance.

Des médecins, des enseignants, des moniteurs de sports, luttent contre les maladies, l’analphabétisme et l’exclusion sociale dans les endroits les plus reculés de la planète appliquant ainsi les idées de notre Héros National José Marti dont on a dit qu’il a été, au 19e siècle, l’homme nouveau dont le Ché a rêvé pour le 21e siècle et qui a su abattre les barrières de la géographie et effacer les frontières lorsqu’il a relevé : « La Patrie c’est l’Humanité ».

Fuentes: RHC, AIN, GRANMA, TRABAJADORES, JUVENTUD REBELDE, PL, REUTER, EFE, IPS, ANSA, AFP, XINHUA, TASS, DPA, AP.
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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 07:56

Mirta Rodríguez Pérez la mère de "Tony" Guerrero, l'un de Cinq cubains injustement emprisonnés et Elián González
au gala par le dixième Anniversaire de la Bataille d'Idées, le 6 décembre.AIN FOTO/Marisol RUIZ SOTO


Cardenas, 7 décembre, (RHC)- Le Président de l’Assemblée Nationale de Cuba, Ricardo Alarcon, a relevé que lorsque la Bataille d’Idées a commencé dans notre pays cela fait 10 ans, les 5 avaient déjà été séquestrés et ignorés par la presse internationale.

Cela fait 10 ans que commençait à Cuba ce que nous avons appelé la « Bataille Idées ». C’est la lutte pour le retour à Cuba, aux côtés de son père et de sa famille, du petit Elian Gonzalez enlevé à Miami par la maffia anti-cubaine avec l’appui de l’extrême droite étasunienne. Elian avait été un des rares survivants du naufrage de l’embarcation à bord de laquelle sa mère, morte noyée, et un groupe de personnes ont essayé de gagner illégalement les côtes de la Floride.

Au cours du meeting à l’occasion du 10e anniversaire du début de la Bataille d’Idées » qui s’est tenu à Cardenas, ville où habite Elian Gonzalez et sa famille, Ricardo Alarcon a rappelé que l’audience de nouvelle sentence contre Ramón Labañino et Fernando González, aura lieu demain à Miami.

Ramón Labañino et Fernando González sont deux des 5 Cubains qui purgent actuellement de très lourdes peines de prison aux Etats-Unis. Ils ont été condamnés au terme d’un procès inique à Miami. Ils ont été accusés de conspiration afin d’espionner. Ils n’avaient pourtant fait que surveiller les organisations terroristes de la Floride pour prévenir Cuba des actes de terrorisme la prenant pour cible. Des hauts gradés étasuniens cités à comparaître avaient même déclaré à la barre des témoins que les 5 n’avaient en rien cherché à porter atteinte à la sécurité nationale des Etats-Unis.

Ricardo Alarcon a précisé que l’exclusion de Gerardo Hernández et de René González du processus de nouvelles sentences est un autre acte arbitraire de l’affaire.

Par ailleurs, la Campagne Dominicaine de Solidarité avec Cuba a fait savoir qu’elle consacrera l’année prochaine à exiger la libération des 5 Cubains prisonniers politiques aux Etats-Unis.

De son côté, le Quatrième Congrès National de la Santé de Timor l’Est, organisé par des médecins cubains a pris fin par un appel à la libération des 5.

Sources: RHC, AIN, GRANMA, TRABAJADORES, JUVENTUD REBELDE, PL, REUTER, EFE, IPS, ANSA, AFP, XINHUA, TASS, DPA, AP.
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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 07:48


Cardenas, 7 décembre, (RHC)- Avec les jeunes à la tête, la population de Cardenas, dans la province de Matanzas a commémoré le 10e anniversaire du début de la Bataille d’Idées et renouvelé l’engagement de poursuivre la lutte pour un monde de justice et pour briser le mur de silence dressé par les grands médias autour de l’affaire des 5 Cubains prisonniers politiques aux Etats-Unis.

Cela fait 10 ans que commençait à Cuba ce que nous avons appelé la « Bataille Idées ». C’est la lutte pour le retour à Cuba, aux côtés de son père et de sa famille, du petit Elian Gonzalez enlevé à Miami par la maffia anti-cubaine de Miami avec l’appui de l’extrême droite étasunienne. Elian avait été un des rares survivants du naufrage de l’embarcation à bord de laquelle sa mère, morte noyée, et un groupe de personnes ont essayé de gagner illégalement les côtes de la Floride.

Au cours d’un gala politique et culturel organisé au théâtre de Cardenas, présidé par Ricardo Alarcon , Président de l’Assemblée Nationale, et par Yadira Garcia, Ministre de l’Industrie Lourde, tous deux membres du Bureau Politique du Parti Communiste de Cuba, un accent particulier a été mis sur la force et les idées créatives déclenchées par la Bataille d’Idées dont le principal inspirateur et guide est Fidel Castro.

Omar Ruiz et Nilo Díaz Fundora, respectivement Premier Secrétaire du Parti Communiste et Président de l’Assemblée Provinciale du Pouvoir Populaire, ainsi que des proches des 5, Juan Miguel Gonzalez, le père d’Elian Gonzalez et sa famille ainsi que d’autres dirigeants politiques, des organisations des jeunes et des masses ont également assisté à la cérémonie.

Yamile Ramos, Présidente de l’Organisation des Pionniers José Marti a mis l’accent sur la volonté politique, l’esprit et les résultats de la Bataille d’Idées, une croisade idéologique qui a démontré la capacité énorme des Cubains par seulement pour faire face à l’empire mais aussi pour rénover et perfectionner la société.

Au cours de la même journée, les lycéens ont participé à un défilé pour commémorer le 39e anniversaire de leur Fédération et ensuite des mères et des grand-mères de Cardenas ont réédité la marche d’il y a 10 ans au cours de laquelle, elles ont demandé, au nom de toutes les cubaines, la justice et la liberté pour les 5 Cubains prisonniers politiques aux Etats-Unis.

La marche traditionnelle a commencé dans la rue Coronel Verdugo, face à la maison où vivat, Raquel Rodriguez, décédée, grand-mère maternelle d’Elian Gonzalez. Elle a pris fin au Musée de la Bataille d’Idées, inauguré par Fidel Castro le 14 juillet 2001.

Mirta Rodriguez, mère d’Antonio Guerrero, a remercié les femmes de Cardenas de la solidarité témoignée depuis des années à la cause des 5. Elle a exhorté à la poursuite de la lutte et au renforcement des campagnes de solidarité pour transformer en une clameur universelle la demande de libération de Gerardo, René, Ramón, Antonio et Fernando.

Sources: RHC, AIN, GRANMA, TRABAJADORES, JUVENTUD REBELDE, PL, REUTER, EFE, IPS, ANSA, AFP, XINHUA, TASS, DPA, AP.
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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 08:57

Agence France Presse

Pour les Cubains qui ne sont pas pressés et ont peu d'argent à dépenser, il y a toujours le train Hershey, du nom du fameux chocolatier américain qui l'a fait construire il y a un siècle.

«Le moyen le moins sûr d'arriver à destination», plaisante un contrôleur.

Pour 2,80 pesos, soit environ 0,11 dollar, contre 34 pesos en car, un Cubain peut parcourir 98 km entre La Havane et Matanzas avec ce train à propulsion électrique de deux wagons, qui traverse à mi-chemin la localité de Hershey, là où l'entrepreneur américain avait fait construire en 1916 une centrale sucrière aujourd'hui à l'abandon.

 

Le voyage, agrémenté de 47 arrêts, prend officiellement 4 heures.

«Mais il y a toujours des surprises qui nous retardent! C'est un vieux train et il y a souvent des pannes. L'arrivée n'est jamais garantie», prévient en riant Ernesto Ortiz, 37 ans, un des deux contrôleurs du train.

Et quand les deux wagons rouillés brinquebalant comme un bateau sous la houle s'immobilisent soudain, Ernesto s'écrie presque heureux: «Je vous l'avais bien dit! C'est l'orage. Il y a une panne de courant», lance-t-il d'une voix forte à la trentaine de passagers impassibles.

Un jeune homme, grattant une guitare, continue à pousser sa sérénade pour sa voisine, en s'arrêtant de temps à autre pour prendre une gorgée de rhum devant deux policiers aux traits fatigués.

Une demi-heure plus tard, s'ébralent lentement les deux wagons de 1944, offerts en 1997 par Barcelone à l'île communiste.

Sur les 17 wagons que comptaient le train dans les années 1920, il en reste trois «authentiques» construits en 1917 en Pennsylvanie (États-Unis), siège du groupe Hershey, explique Alberto Hernandez, employé du ministère des Transports qui fait «rouler seulement sur demande» deux de ces wagons sur une vingtaine de kilomètres pour des groupes de touristes, surtout des Européens.

Milton S. Hershey (1857-1945) avait acheté plus de 24.200 hectares de champs de cannes à sucre pour la fabrication de son chocolat au lait. La mise en place d'un réseau ferroviaire de 140 km permettait de transporter des marchandises et, à partir de 1920, des passagers et des employés, selon M. Hernandez.

Après la Seconde guerre mondiale, le groupe Hershey a vendu ses propriétés à la Cuban-Atlantic Sugar company, qui allait à son tour tout revendre en 1957 au défunt «roi du sucre» cubain Julio Lobo, exproprié en 1960, un an après la révolution socialiste de Fidel Castro.

«L'État cubain a fermé la centrale en 2002 parce qu'elle utilisait une technologie obsolète. Les entrepôts abritent aujourd'hui une fabrique de carreaux pour le plancher. Il y a aussi une fabrique de pâtes alimentaires», explique M. Hernandez, âgé d'une cinquantaine d'années.

Le train, lui, est resté, mais, comme pour ces vieilles Ford des années 1950, «il faut être très inventif pour changer ou réparer les pièces qui se brisent» en raison de la crise économique et de l'embargo américain en vigueur depuis 1962, assure Marco Antonio Diaz, mécanicien depuis 39 ans.

Pour Carlos, 47 ans, conducteur de ce train, «les accidents ne sont pas rares» sur la voie qui traverse des pâturages où broutent quelques vaches, des champs en friche et des passages à niveau sans indication.

Selon La Presse cubaine, sur les 5.000 kilomètres de voie ferrée de l'île, dont 90% sont en mauvais état, il y a eu depuis près de deux ans 19 accidents graves et 320 légers, parfois en raison de l'«indiscipline et de la négligence» de l'équipage, payé, selon des contrôleurs, «très peu» comme tous les Cubains (environ 20 dollars par mois).

Et si pour un touriste canadien récemment retraité, Benoît Ethier, ce voyage est «exotique», pour la Cubaine Niurka, «c'est la vie, et ce n'est pas facile».

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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 09:00


La Havane, 4 décembre, (RHC)- Des écrivains et des artistes cubains ont relevé que les accusations de racisme portées cette semaine par quelque 70 remarquables leaders et intellectuels afro-étasuniens sont fallacieuses.

Le message qualifie d’élucubration délirante le fait que les dirigeants afro-étasuniens signalent que, dans notre pays, il existe encore un mépris insensible envers les noirs et que leurs libertés civiles sont restreintes pour des motifs de race.

Le communiqué s’ouvre sur le rappel suivant : Un proverbe yorouba signale: « Le mensonge peut courir un an, la vérité l’atteint un jour ». Bien que pendant longtemps on ait essayé d’imposer à l’opinion publique étasunienne, depuis les milieux politiques les plus intolérants et les médias les plus puissants, une image dénaturée de la société cubaine contemporaine, la vérité finit, d’une façon ou d’une autre, par se frayer un chemin ».

Le texte ajoute: “C’est ce qui arrivera, nous en somme sûrs, quand on connaîtra les arguments qui nous amènent à réfuter les affirmations fallacieuses sur notre société contenues dans un document qui a circulé le 1er décembre au nom d’un groupe d’intellectuels et de leaders afro-étasuniens.

« Prétendre qu’il existe parmi nous un « mépris insensible » envers les Cubains noirs ; que les libertés civiles sont restreintes pour des motifs de race » et exiger que l’on mette fin « au harcèlement inutile et brutal contre les Noirs à Cuba qui défendent leurs droits civils » semblerait une élucubration délirante si ce n’est que derrière ces fictions se cache la mauvaise intention de joindre des voix respectables de la communauté afro- étasunienne à la campagne anti-cubaine qui prétend saper notre souveraineté et notre identité » souligne le communiqué.

Le document des écrivains et des artistes Cubains est signé par Nancy Morejón, poète et essayiste ; Miguel Barnet, poète et anthropologue ; Esteban Morales, politologue et essayiste ; Eduardo Roca (Choco), artiste ; Heriberto Feraudy, historien et essayiste ; Rogelio Martínez Furé, africaniste ; Pedro de la Hoz, journaliste et essayiste ; Fernando Martínez Heredia, sociologue et essayiste.

Sources: RHC, AIN, GRANMA, TRABAJADORES, JUVENTUD REBELDE, PL, REUTER, EFE, IPS, ANSA, AFP, XINHUA, TASS, DPA, AP.
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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 08:52
• C’EST à la chanteuse Omara Portuondo et au pianiste Chucho Valdés, deux symboles de la culture cubaine, qu’est revenu l’honneur d’ouvrir la Soirée d’inauguration -le 3 décembre- du 31e Festival du nouveau cinéma latino-américain.

Les deux lauréats de prix Grammy latinos 2009 ont uni leur talent pour offrir deux chansons emblématiques de la musique nationale, Veinte años, de Maria Teresa Vera, et Dos gardenias, de Isolina Carrillos. Chucho Valdes au piano avait interprété auparavant sa version de Besame mucho.

Après l’ovation du public qui occupait les 5 000 places du théâtre Karl Marx, plein à craquer, le président du Festival, Alfredo Guevara, prononça les paroles de bienvenue.

«Le Festival, c’est les jeunes et c’est à eux que je m’adresse», a déclaré Guevara, depuis la loge présidentielle où il était accompagné, entre autres, par Ricardo Alarcon, président du Parlement cubain, d’Abel Prieto, ministre de la Culture, et de Roberto Fernandez Retamar, président de la Casa de las Américas.

L’objectif principal du Festival est d’«ouvrir les portes et de tendre des ponts» a précisé également Alfredo Guevara et il a affirmé aux invités que «Cuba les recevait les bras ouverts, toujours ouverts au monde».

La soirée s’est achevée par la présentation d’un des films argentins en lice, El secreto de sus ojos, de Juan Campanella, très chaleureusement accueilli par le public.

La fête de l’audiovisuel a commencé dans la matinée de jeudi 3, avec la projection de plusieurs films dans les salles du circuit du Festival, notamment l’Antecrist de Lars von Traer au cinéma le Chaplin,

A midi, dans les salons 1930 de l’hôtel Nacional, siège de l’événement, s’est déroulée la présentation des différents jurys chargés d’attribuer les prix Corail parmi les 110 films de la Sélection officielle.

Voici les jurés dans les différentes catégories:

Fiction: Lucia Murat (Brésil); Arcelia Ramirez (Mexique); Juan José Jusid (Argentine); Derubin Jacome (Cuba) et Pedro Zaratiegui (Espagne).

Première œuvre: Tania Hermida (Equateur); Gonzalo Justiniano (Chili) et Enrique Alvarez (Cuba).

Documentaire: Jorge Denti (Argentine); David Moncasi (Espagne) et Víctor Fowler Calzada (Cuba.)

Scénarios inédits: Luis Alberto Lamata (Venezuela); Daniel Diaz Torres (Cuba); Mario Real (Espagne); Pablo Solarz (Argentine) et Samuel Chauvin (France).

Animation et affiches: Dominique Jonard (France); Edwin Gomez (Chili) et Helmo Hernandez (Cuba). •
 

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