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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 21:00


La Havane, 12 novembre (AIN-RHC) Bob Schwartz, directeur exécutif de la Fondation pour l’éducation sur le désarmement, des États-Unis, a qualifié le blocus de Cuba d’aussi dangereux et mortel qu’une guerre.

Dans des déclarations à l’AIN, l’Agence d’Information Nationale, le responsable de cette ONG étasunienne qui siège à New York a mis l’accent sur le fait que cette politique criminelle imposée depuis presque 50 ans, empêche à Cuba d’acquérir des équipements médicaux, des pièces de rechange et des médicaments.

Il a expliqué qu’une façon concrète de s’opposer au blocus a été le don, par cette ONG, ses 15 dernières années, des équipements et médicaments pour un montant de 80 millions de dollars.

Il a annoncé qu’il y a un programme avec le Ministère cubain de la santé pour porter de l’aide à l’hôpital pour enfants Juan Manuel Márquez, de la capitale cubaine et à 60 polycliniques de notre pays.

Le système médical cubain est incroyable, il est un rayon de foi pour le monde entier et le blocus des États-Unis est une véritable guerre contre ce peuple. Il a mis l’accent sur les efforts que Cuba doit consentir pour maintenir des indices sanitaires comparables à ceux des pays développés, tels que le taux de mortalité infantile qui en 2008 a été de 4,7 pour mille, l’un des plus bas des Amériques y compris plus bas que celui des Etats-Unis.

Il a fait l’éloge de l’attention médicale gratuite et universelle à Cuba, réalité qui contraste -a-t-il souligné, avec celle des États-Unis où actuellement 50 millions de personnes n’ont pas d’assurance médicale. Il a comparé aussi la situation des femmes enceintes dans son pays, où elles ne peuvent pas voir un médecin avant d’accoucher, alors qu’à Cuba, dès les premiers moments de la grossesse, une attention médicale spécialisée leur ait garantie. Il a insisté sur le fait que les enfants cubains sont vaccinés contre 13 maladies.

L’expert étasunien participe, ici dans notre capitale, à des journées scientifiques organisées à l’occasion du 20è anniversaire de l’hôpital Juan Manuel Márquez.

Sources: RHC, AIN, GRANMA, TRABAJADORES, JUVENTUD REBELDE, PL, REUTER, EFE, IPS, ANSA, AFP, XINHUA, TASS, DPA, AP.
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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 22:23

Des soldats cubains participent à la cérémonie en l' honneur de l'anniversaire de la Révolution d'Octobre au  Mausolée du soldat Internationaliste Soviétique à La Havane, le 7 novembre 2009. Sur la photo de la gauche, un enfant á côté des tombes des soldats soviétiques décédés dans l'île. Soixante-trois soldats soviétiques, qui étaient stationnés à Cuba, se trouvent enterrés dans le lieu (Ismael Francisco, Presse Latina/AP).

 

 

 

Citations du compañero Fidel : Le mur


« L’Empire a besoin de Latinos, d’émigrants, et ceux-ci, pour tenter d’échapper à la faim, franchissent la frontière mexicaine. Plus de cinq cents meurent chaque année en tentant de franchir la frontière, autrement dit bien plus en douze mois que ceux qui sont morts en vingt-huit ans au fameux mur de Berlin.

L’Empire parlait tous les jours du mur de Berlin. Mais pas un mot de celui qui se dresse entre le Mexique et les USA, où plus de cinq cents personnes meurent tous les ans en tentant de le franchir pour échapper à la pauvreté et au sous-développement. Voilà le monde où nous vivons.»

Discours pour soixantième anniversaire de son entrée à l’université
17 novembre 2005

Fidelista
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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 20:00

LA HAVANE - A 50 ans, Iris a subi sept avortements, Tania, à 19 ans, en totalise déjà quatre: à Cuba, où l'interruption volontaire de grossesse est légale et gratuite, les autorités veulent en réduire le nombre grâce à la "pilule du lendemain" qu'elles distribueront à partir de 2010.

L'île communiste a été l'un des premiers pays au monde à légaliser en 1965, dans la foulée de l'URSS, une pratique encore controversée dans nombre de pays, notamment en Amérique latine. Quelque 85.000 IVG sont effectuées en moyenne chaque année à Cuba, pour 11,2 millions d'habitants.

Le ministère de la Santé aimerait réduire ce nombre et va pour cela produire et distribuer dans tout Cuba à partir de 2010 la "pilule du lendemain" qui peut se prendre jusqu'à 72 heures après une relation sexuelle non protégée.

Les Cubaines pourront se la procurer en pharmacie, au coût de 0,04 dollar et sans prescription d'un médecin, selon le président de la Commission pour la Santé sexuelle et la planification familiale, Miguel Sosa.

Dans la province de Holguin (est), la première à disposer de la "pilule du lendemain", le nombre d'avortements a baissé de 22% sur environ un an, selon M. Sosa.

"Cela permet d'éviter un avortement. On nous accuse d'être un pays d'+avorteurs+, mais nous essayons de diminuer le nombre d'avortements sans hypocrisie, sans nous voiler la face. Dans les années 1990, nous pratiquions 120.000 avortements annuellement et nous avons réduit ce chiffre dans cette décennie à 85.000", relève le responsable.

Etat officiellement athée depuis la Révolution de 1959, Cuba a été le premier pays du continent à dépénaliser l'IVG - afin notamment de mettre un terme aux avortements clandestins - et le seul en Amérique latine où cette intervention se pratique sans restrictions jusqu'à 10 semaines de grossesse.

La "pilule du lendemain" est ainsi considérée à Cuba comme une "mesure anticonceptionnelle" et non comme un avortement, loin du débat qui agite sur cette question des pays latino-américains tels que le Pérou, où l'Eglise catholique garde une certaine influence.

Pour l'Eglise, la "pilule du lendemain" est un "avortement", explique à l'AFP monseigneur Dionisio Garcia, président de la Conférence épiscopale de Cuba.

"L'Eglise recommande de ne pas l'utiliser, au nom de la défense de la vie. Mais il se fait des choses ici avec lesquelles on peut ne pas être d'accord", ajoute-t-il.

Iris, mère d'une fille de 17 ans et qui avoue avoir eu très souvent dans sa jeunesse des relations sexuelles non protégées, estime "très bien la pilule du lendemain, sauf que ça n'aide pas à faire la promotion d'un comportement sexuel responsable".

Quelque 25% des 2,6 millions de Cubaines sexuellement actives n'utilisent pas de méthodes contraceptives et seule une minorité d'entre elles ont des relations sans contraception parce qu'elles sont infertiles ou veulent avoir un enfant.

Dans ce pays où les garçons entament en moyenne leur vie sexuelle à l'âge de 13 ans et les filles à 14, le quart des grossesses non désirées concerne des jeunes femmes de moins de 20 ans, selon M. Sosa.

Tania, employée dans le secteur du tourisme, a eu sa première expérience sexuelle à 15 ans et en est quatre ans plus tard à son quatrième avortement.

"Les femmes ont le droit de refuser de porter un enfant, mais c'est sûr qu'il y a de l'abus", estime Ana Menendez, une enseignante de 37 ans qui a eu deux enfants et subi cinq IVG.

(©AFP
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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 17:37

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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 08:10

Source: AIN | 07 , Novembre 2009 La Havane (AIN) – Le film cubain El cuerno de la abundancia, de Juan Carlos Tabío, sera en compétition dans le prochain festival de cinéma de Mar del Plata, en Argentine, qui aura lieu du 7 au 15 novembre prochains.

Le site Web Cubacine informe que des sources du comité organisateur ont confirmé la présence de cinq films latino-américains, deux d´entre elles du pays amphitryon : Francia, d´Adrián Caetano, et Vikingo, de José Campusano, auxquelles s’unit la coproduction uruguayenne/espagnole Mal día para pescar, d’Alvaro Brechner.

L’échantillon - concours, le seul de cette région du monde classée dans la catégorie A par la Fédération Internationale de Producteurs de Films, sera inauguré avec le long-métrage Un hombre serio (Etats-Unis), des frères Coen.

La sélection officielle en concours comprend les titres suivants : Vida durante la guerra, du Nord-américain Todd Solondz ; Madre, du Coréen du Sud Bong Joon Ho ; V.O.S, de l’Espagnol Cesc Gay ; Cartas al padre Jacob, du Finlandais Klaus Haro, et El tiempo que queda, d´Elia Suleiman, une coproduction de la France, de l´Italie, de la Belgique et du Royaume-Uni.

Le jury est composé de l´Espagnole Julieta Serrano, du Brésilien José Wilker, de l’Argentin Juan José Campanella, de l´Uruguayen Alvaro Buela et du Nord-américain Michael Shapiro.

La production cubaine, El Cuerno de la abundancia, a été récemment récompensée dans le Festival de Biarritz, en France.

Synopsis

Dans un village de Cuba se répand la nouvelle que 25 000 Cubains portant le nom de Castiñeiras vont hériter d’une fortune déposée au XVIIIe siècle dans les caisses de la Banque britannique. Les bénéficiaires, dirigés par Bernardito, entament les démarches pour obtenir l’argent, mais de nombreux obstacles vont entraver la chasse au trésor…

 


 

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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 10:46


La Havane, 6 novembre, (RHC)- Karel De Gucht, Commissaire Européen pour le Développement et l’Aide Humanitaire a terminé sa visite à Cuba. Sa dernière journée de travail a été marquée notamment par un entretien avec le Président cubain Raul Castro et sa participation au début officiel des travaux de réfection du Palais du Segundo Cabo, à la Vieille Havane

Tous les médias cubains et étrangers se sont fait l’écho de l’entretien entre Karel De Gucht et Raul Castro au cours duquel ils ont réaffirmé l’intention de continuer à avancer dans la coopération bilatérale et dans la construction d’un cadre approprié pour les relations entre l’Union Européenne et Cuba sur la base de la non ingérence sur le respect des principes de l’égalité et de la souveraineté. Se référant à son entretien avec le Président cubain Karel de Gucht a déclaré :

“Le dialogue a été ouvert, franc et à la fois très constructif. Nous avons commencé par une évaluation positive de la coopération entre les deux parties qui a démarré en 2008 et se poursuivra jusqu’en 2010. Nous avons centré notre attention, entre autres, sur l’agriculture et sur la façon dont nous pouvons améliorer la sécurité alimentaire».

Dans des déclarations à la presse peu avant la fin de sa visite à Cuba, la première en qualité de responsable de l’Union Européenne, sa première visite datant d’il y a 15 ans, le Commissaire Européen pour le Développement et l’Aide Humanitaire a évalué de très satisfaisant le programme de travail qu’il a rempli dans notre pays. Il a précisé :

“Je suis un homme qui a beaucoup de chance. La visite a été très intéressante. L’accueil a été excellent. Je suis très reconnaissant pour l’hospitalité et pour la qualité du débat politique ».

Outre ses entretiens avec des ministres et d’autres autorités cubaines, Karel De Gucht a assisté à la 27e Foire Internationale de La Havane à laquelle l’Union Européenne avait son propre pavillon.

Le commissaire pour le développement et l’aide humanitaire a déclaré que le blocus de Cuba qui dure depuis un demi siècle est un instrument incorrect qui ne doit pas être utilisé dans les relations internationales.

Le visiteur a par ailleurs assisté, en compagnie d’Eusebio Leal, l’Historien de la ville de La Havane à la cérémonie marquant la mise en marche d’un projet de reconstruction du Palais du Segundo Cabo, construit entre 1770 et 1791, que l’UE va financer.

 

Sources: RHC, AIN, GRANMA, TRABAJADORES, JUVENTUD REBELDE, PL, REUTER, EFE, IPS, ANSA, AFP, XINHUA, TASS, DPA, AP.
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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 10:42

 

La Havane, 6 novembre, (RHC)--. La Foire internationale de La Havane, une des plus importantes bourses commerciales de la région, a été jusqu’à présent pour Cuba le cadre pour la signature d’accords commerciaux frôlant les 150 millions de dollars.

Au cours de la remise des Prix, Abraham Maciques, président du comité organisateur, a cité entre autres quatre contrats d’association économique avec la Russie pour la prospection et l’exploitation d’hydrocarbures.

Il a rappelé que la Foire a rassemblé 3 901 expositeurs, représentant 1 270 firmes de 54 pays, 5 de plus qu’à l’édition précédente. Il a ajouté que cela démontre l’intérêt qu’éveille le marché cubain dans les entreprises étrangères.

“Nous apprécions profondément la confiance démontrée par ceux qui sont venus à cette foire, malgré la situation économique que traverse le monde et la persistance du blocus étasunien. Notre pays pourra aller de l’avant” a-t-il relevé.




Sources: RHC, AIN, GRANMA, TRABAJADORES, JUVENTUD REBELDE, PL, REUTER, EFE, IPS, ANSA, AFP, XINHUA, TASS, DPA, AP.
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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 11:59

Raùl Castro, Ricardo Alarcon et Isabel Hernandez la soeur de Gerardo

La Havane, 3 novembre, (AIN-RHC).- Le Président cubain, Raúl Castro Ruz, a assisté à l’inhumation, au cimetière de Colon, de Carmen Nordelo Tejeda, la mère de Gerardo Hernández, l’un des 5 antiterroristes cubains prisonniers injustement aux Etats-Unis.
Carmen Nordelo Tejeda, de 76 ans est morte lundi des suites d’un cancer.

Des gerbes de Raul et Fidel Castro, de Gerardo et de son épouse Adriana Pérez ont été déposées sur le cercueil.

Le Président Raul Castro a par ailleurs appelé par téléphone Adriana Pérez, qui se trouve en Espagne, à l’invitation d’organisations de solidarité avec Cuba, pour lui présenter ses condoléances.

Ricardo Alarcón, Président du Parlement cubain a déclaré :

“C’est très difficile pour une personne. Le décès de la mère est un des pires moments dans la vie de chacun, mais la perdre sans avoir même un ami à étreindre, un ami avec qui pleurer, doit être extrêmement dur et c’est le cas de Gerardo. Mais il a passé tant d’épreuves que je n’ai pas le moindre doute qu’il surmontera celle-ci aussi et qu’il va continuer à lutter comme il l’a toujours fait jusqu’à la victoire totale. »
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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 19:53
 Par: Armando Hart D�valos* | Source: CUBARTE

Dans ce demi siècle, Cuba a, à force d'héroisme, de résistance opiniâtre, de fidélité aux principes et de solidarité généreuse' une place d'importance dans la sympathie et le respect des peuples du monde. Un fait qui doit être étudié et dont il faut tirer les conséquences. Il est très illustratif ce qu'a dit  le penseur argentin Atilio Boron dans un travail profond paru sur le journal Juventud Rebelde sous le titre Cuba dans l'avant-garde de l'histoire. Il faudrait analyser les conséquences d'être à l'avant-garde dans des moments si difficiles comme ceux qui traverse l'humanité. Cela ne veut pas dire que Cuba n'a pas de problème vers l'avenir mais essentiellement ils vont se dériver de problèmes qui souffre le monde.

Certains ennemis de la Révolution ont tirer profit de la date pour affirmer que nous ne sommes pas préparés pour l'avenir, ce que nous pouvons leur dire c'est que nous sommes le peuple le mieux préparé pour faire face à l'avenir menacé d'un collapsus universel dans le 21eme siècle, et nous allons le faire en défendant de manière conséquente nos idées socialistes.

En arrivant à son cinquantenaire, nous avons le devoir d'approfondir sur les raisons de cette extraordinaire victoire de la Révolution cubaine. Ce sera le but de notre travail.

A la fin du 18eme siècle et début du 19eme ont surgi deux grandes processus politiques de répercussion  universelle dans le dit Nouveau Monde, c'est à dire dans l'hémisphère occidental; l'un la victoire de la lutte indépendantiste de l'Amérique du Nord, que nous caractérisons avec George Washington, et l'autre les combats victorieux pour la libération nationale que nous représentons avec Simon Bolivar. Le premier a généré la doctrine Monroe et l' hégémonisme étasunien quiétait lié à la défense de la propriété privée à racine européenne et avec l'esclavage, car dans son intérieur on pouvait exercer la propriété des quelques homme sur d'autres. Le deuxième inspiré des idées de Bolivar, qui a encouragé les sentiments les plus universels de libaration radicale et universelle de l'homme exprimée dans la Révolution d'Haiti. Cette dernière, comme on sait, a libéré les esclaves de manière radicale sans engagements immédiats sauf ceux qu'on a imposé de l'extérieur.

L'histoire de la naissance de la nation cubaine depuis la fin du 18eme siècle jusqu'à 1868, date dans laquelle elle est née à vrai dire, et son développement ultérieur jusqu`au 1898, où elle a atteint ses idées les plus élevées avec José Marti, Antonio Maceo et Maximo Gomez comme les figures saillantes, s'est inspiré dans les principes des héros et des penseurs de notre Amérique que nous représentons avec Bolivar. La lute pour l'indépendance d'Amérique a nourri nos combats contre le colonialisme espagnol, d'abord, et plus tard contre l'impérialisme nord-américain.

Dans ces 100 ans on a couvée la nation cubaine et elle a atteint ainsi le sommet le plus haut, de la pensée de la culture universelle fondée sur la liberté, l'égalité et la fraternité pour tous les hommes et les femmes du monde sans exception. Celles-ci ont été les sources principales de l'histoire de la nation.

Dans le 20eme siècle, on a lié cette pensée avec la pensée socialiste de Mella, Villena, et plus tard des moncadistes et de la Génération du Centenaire, sous le leadership de Fidel Castro. Voil la racine historique de cette universalité qui possède notre pays. Pour l'expliquer on pourrait parler longuement et je ne peux pas le faire dans un article qui doit forcement être bref, mais je vais continuer à le faire et j'invite d'autres camarades qui font l'étude de l'histoire de la patrie à continuer à approfondir sur les fondements de la transcendance universelle de notre pays.

Pour commencer on pourrait remarquer comment la nécessité de l'équilibre du monde est devenue une exigence immédiate pour sauver la civilisation d'un chemin vers la barbarie- si on a de la chance- comme quelqu'un a affirmé récemment. Ce concept était très présent dans les aspirations de Marti lorsqu'il affirmé dans sa lettre à Manuel Mercado le 18 mai 1895:

Je cours désormais tous les jours le risque de donner ma vie pour mon pays et pour mon devoir  puisque c'est ainsi que je le comprends et que j'ai assez de forces pour l'accomplir qui est d'empécher à temps, par l'indépendance de Cuba, que les Etats-Unis ne s'étendent dans les Antilles et ne retombent, avec cette force de plus, sur nos terres d'Amérique.

C'est une nécessité le fait d'approfondir sur le sujet et c'est pourquoi j'invite à entamer la réflexion philosophique à laquelle Fidel nous a convoqué en mettant l'accent sur l'éthique, le droit, l'éducation et la pratique politique pour dépasser définitivement le "divises et tu vaincras "de la tradition machiavélique pour" l'unir pour vaincre" qui se trouve dans l' essence de l'identité nationale cubaine.


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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 19:51

Merci 
Par: Cintio Vitier  | Source: Centro de Estudios Martianos | 02 , Octobre 2009

Si "penser est servir", Qu'est-ce que sera sentir ?
Le cubain pense en sentant et sent en pensant.
Nous voyons José Marti se regardant penser et nous le pensons dans son sentiment.
L'espace de penser est pour nous simultanément le temps de sentir.
Nous sommes destinés à sentir en pensant et à penser en sentant.
Si nous cessons de sentir, nous cessons de penser.
Le service de sentir est ce qui se fait transparaître dans la pensée.
La poésie est la conjonction des deux services et la distance entre les deux services.
Chez le pére Varela nous sentons la conjonction des deux services.
Chez José de la Luz nous ne pouvons pas les séparer.
Chez Marti nous arrivons au comble de l'invasion du sentiment pour la pensée, et vice versa.
Que soit ainsi le coeur de notre pensée c'est le destin de notre sentiment.
Avec ces mots nous vous remercions pour cette distinction et nous vous embrassons tous dans notre pensée.
Mon père l'a dit : la plus belle parole de la langue est "merci".
Nous vous remercions tous, nous vous embrassons tous dans notre penser et dans notre sentiment.
Il en est ainsi. Merci.!

Paroles prononcées par Cintio quant Fina Garcia Marruz et lui ont reçu la distinction"Pensar es servir", accordée par le Centro de Estidos Martianos, la plus haute reconnaissance à des personnalités et des institutions, cubaines et étrangères, qui se sont soulignées dans la promotion de la vie, de l'oeuvre et de la pensée de José Marti depuis des positions révolutionnaires (24 janvier 2007)

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