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13 septembre 2009 7 13 /09 /septembre /2009 22:21
Pequeñas Huellas est un projet né pour promouvoir les droits des enfants dans le monde. Son orchestre, composé d’enfants de différentes nationalités, participe cette année au MITO, le festival international de musique qui se déroule en septembre à Turin et Milan : une belle occasion pour découvrir un projet qui se propose de construire un monde meilleur à travers la musique

Confier aux enfants le rôle d’ambassadeurs de la paix et de la fraternité à travers la musique : telle est la mission du projet Pequeñas Huellas et de son orchestre. Un orchestre pas comme les autres, puisqu’il est entièrement composé d’enfants et d’adolescents entre 5 et 18 ans originaires de différents pays. Né de l’initiative d’une musicienne turinoise, Sabina Colonna-Preti et de sa fille Margherita Pupulin, le projet Pequeñas Huellas a pris forme pour la première fois en 2004 à La Havane lors d’un grand concert donné par un orchestre et un chœur composés de 110 enfants cubains et italiens. Depuis, les enfants participant au projet n’arrêtent pas de laisser leurs « pequeñas huellas », qui, en espagnol, signifie «petites empreintes», dans le monde… Il s’agit de petites empreintes gravées sur le chemin menant à la création d’un monde plus juste, respectueux des droits des enfants : un chemin qu’ils parcourent sur des airs de musique et qui passe par la sensibilisation de l’opinion publique et des gouvernements des pays où ils donnent leurs concerts.
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26 juillet 2009 7 26 /07 /juillet /2009 23:32


Comme cela été prévu, le second concert de Chucho Valdés et de son groupe, pour réunir des fonds destinés au projet de coopération culturelle Ireland-Cuba « Una Corda », a eu lieu à Dublin.    
   
Les entrées avaient déjà été toutes vendues depuis plusieurs jours, mais à l'heure du concert des dizaines de personnes se sont regroupées devant les portes du club « Vicar Street ». L´administration du centre et les organisateurs de « Una Corda » ont alors décidé de vendre des entrées pour ceux qui voulaient profiter du récital debout, ce qui a retardé le spectacle de vingt minutes et rempli tous les couloirs du théâtre. On calcule à 800 le nombre de personnes présentes.

Au début du concert des « Viva Cuba » ont été écoutés et, après la formidable représentation de l'illustre pianiste cubain et de son groupe, le public a répondu avec beaucoup d´enthousiasme et de nombreuses ovations.    
   
Parmi les présents se trouvaient plusieurs Ambassadeurs accrédités à Dublin.    
   
Chucho Valdés et son groupe continuent leur tournée au Portugal.  

 


 

Là je dois dire qu'en écoutant cette interprétation de El manisero par Chucho, ça m'a fait pensé à une autre d'un autre très grand artiste cubain que j'aime beaucoup, dans cette video on peut apercevoir Alejo Carpentier



 

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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 14:40
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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 01:15

Utile à vivre et à rêver reviendra régulièrement, tant de chansons,
 tant de poèmes.....
.... qui sont autant d'armes !




Rafael Alberti

Bibliographie / Biographie. Qui est Rafael Alberti ?

Né le 16 décembre 1902 dans la ville côtière de Puerto de Santa Maria, près de Cadix (Espagne), Rafael Alberti part très jeune avec sa famille pour Madrid mais il n'oubliera jamais ses origines andalouses. Après des études dans un collège de Jésuites, il abandonne le baccalauréat pour se consacrer à la peinture. En 1920, il expose ses premières oeuvres -- des paysages andalous -- au Salon d'automne de Madrid, mais il se tourne bientôt vers la littérature. Influencé par les modernistes, de Ruben Dario à Juan Ramon Jimenez, le poète se fait connaître dès 1925 avec un recueil intitulé Marinero en tierra (Marin à terre), véritable chant d'amour à la mer, pour lequel il reçoit le Prix national de littérature. Il sera l'auteur d'une oeuvre où la mer, le folklore andalou et le langage de la rue jouent un rôle essentiel.
Rafael Alberti est sans doute le plus grand représentant de la génération de 27, l'un des courants les plus importants de la littérature espagnole, mais il est aussi un des témoins majeurs de l'histoire de l'Espagne au 20e siècle. Militant du Parti Communiste Espagnol (PCE) dès 1933, il n'a jamais renié ses convictions politiques. Pendant la guerre civile espagnole (1936-39), il s'engage sous les couleurs républicaines et devient secrétaire de l'Alliance des intellectuels anti-fascistes. Il voyage à Paris, Berlin, Rome, Moscou, et fonde à Madrid une revue de combat, Octubre. A la même époque, il entre dans la légende en sauvant d'un bombardement les quatre tableaux les plus importants du Musée madrilène du Prado, dont Les Ménines de Velazquez. A la fin du conflit il s'exile en France, où il gagne sa vie comme traducteur pour la radio, avant de se rendre en 1940 en Argentine. Il reste jusqu'en 1963 en Amérique Latine puis il s'installe à Rome. En 1965 il reçoit le Prix Lénine international. À son retour d'exil en 1977, deux ans après la mort de Franco, devant une foule immense venue l'accueillir à l'aéroport de Madrid, Rafael Alberti s'exclame: "J'ai quitté l'Espagne, le poing levé, et je reviens la main tendue en signe de paix et de réconciliation avec tous les Espagnols". Aux premières élections législatives de l'après-franquisme en 1977, il est élu député sur les listes du PCE mais il démissionne quelques mois plus tard.
Rafael Alberti a publié une cinquantaine de livres. Outre Marin à terre, ses autres principaux recueils -- Sobre los angeles (Sur les anges, 1929, un sommet du Surréalisme espagnol), A la pintura (1948) et Roma peligro para caminantes (1968) -- sont devenus aujourd'hui des classiques de la poésie espagnole. Il est également auteur de pièces de théâtre -- El hombre deshabitado (L'homme inhabité, 1930), El adefesio (1944), Noche de guerra en el Museo del Prado (1954) -- et d'un livre de Mémoires intitulé La arboleda perdida (1959 / 1987).
Portant souvent une chemise à fleurs, même pendant les cérémonies les plus solennelles comme la remise du Prix Cervantes de Littérature en 1983, Rafael Alberti a toujours fait preuve d'une très grande vitalité. Il a été l'ami entre autres de Federico Garcia Lorca, Pablo Picasso, Luis Bunuel, Salvador Dali, Ernest Hemingway, Louis Aragon ou encore Pablo Neruda. Marié à l'écrivain Maria Teresa Leon, décédée en 1988, il se remarie en 1990 avec Maria Asuncion Mateo, de 44 ans plus jeune que lui. Celle-ci deviendra la principale exégète de son oeuvre.
Rafael Alberti est mort le 27 octobre 1999, à l'âge de 97 ans. Selon ses dernières volontés, ses cendres ont été dispersés par ses proches dans les eaux du golfe de Cadix, qui fut sa première source d'inspiration. Il a souhaité que ses cendres soient dispersées "au milieu du golfe, si possible un jour calme, sans vent d'Est. On naviguera sur moi. Il se peut alors qu'une cendre vienne se prendre dans la belle chevelure de quelque baigneuse".

Noël Blandin, jeudi 19 juin 2008.

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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 16:45


Pour son huitième album, la chanteuse togolaise Afia Mala est allée jusqu'à Cuba pour enregistrer avec le groupe mythique, Orquesta aragon son disque Afia Mala à Cuba. La production, sortie en 2008, marque la réalisation d'un rêve.


Cinq ans après son dernier album Plaisir (2003), la chanteuse togolaise Afia Mala sort son huitième disque. Même si elle révèle avoir déjà chanté des morceaux salsa dans ses dernières productions, la Togolaise revient avec un album entièrement composé de sonorités cubaines. Pour cette réalisation, elle est allée jusqu'à Cuba pour s'inspirer aux sources de la musique latine. La production, intitulée Afia Mala à Cuba, est composée de onze titres. Elle est entièrement arrangée par les virtuoses de la musique cubaine, avec la direction voix et violon de Rafael Félipe Lay Bravo. L'album est enregistré à la Havane, à Cuba, au studio Egrem. Ce qui donne un 'caractère spécial au disque', a souligné vendredi la chanteuse qui séjourne à Dakar avec La Orquesta aragon. La production sortie l'année dernière, note aussi la participation d'autres musiciens talentueux de ce genre musical. Le lauréat 2006 du Grammy awards, le pianiste Rubalcaba, le percussionniste Tata Guines, décédé l'année dernière et les chanteurs Carmen Flores et Laito Sureda y ont apporté leur touche artistique.

L'album est le résultat de six semaines de labeur. 'C'est un travail commun avec des propositions pour chaque titre', soutient le musicien Rafael Félipe Lay Bravo. 'L'ambiance, confie la chanteuse, a été fantastique, ils m'ont tous soutenue'. Car, Afia Mala réalise enfin son rêve d'enfant. La Togolaise a été bercée dans sa tendre enfance par la musique de la Orquesta aragon. ' Ma mère était une mélomane, j'écoutais tout le temps cette musique à la maison', révèle-t-elle. Le vœu s'est concrétisé en 2006 en Côte d'Ivoire, lors d'un concert de la vieille formation musicale cubaine. La rencontre scellée s'est poursuivie à Cuba et marque ainsi l'aboutissement d'un chemin musical vers les musiques latines.

Afia Mala à Cuba propose des sonorités salsa, du montuno et de la musique cubaine traditionnelle. Elle chante en espagnol, en français et en mina, l'une des principales langues parlées au Togo. Ses chansons parlent d'amour, de la condition de la femme, de la paix et de l'injustice.

La Togolaise devient ainsi la première africaine à chanter avec La Orquesta aragon. Car, jusque-là, seuls les chanteurs du continent se sont illustrés avec ce groupe : le Sénégalais Labah Sosseh, le Congolais Papa Wemba. Selon Rafael Félipe Lay Bravo, le groupe reste ouvert à de nouvelles rencontres. Ceci, pour permettre à la musique afro-cubaine de proposer d'autres créations artistiques nouvelles.

Fatou K. SENE

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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 12:38


«La Paloma», premier tube mondial

Thierry Sartoretti


Des milliers de versions reprennent cet air, célèbre dès sa création au milieu du XIXe siècle par un certain Sebastián de Yradier. Six CD, un livre et un film racontent une saga musicale

Tam ta-tam tam tam, respirez bien, ne pressez pas le tempo. Une habanera, ce n'est ni un mambo ni du cha-cha-cha. Fille exotique de la contredanse européenne, elle se veut sensuelle, mais reste galante.

Les historiens ne s'entendent guère sur le lieu et la date de naissance de la plus célèbre habanera, «La Paloma», une chanson signée Yradier, à la sensualité troublée d'un soupçon de mélancolie. Vers 1860, son compositeur basque se trouvait-il à Cuba? Emporta-t-il sa composition à La Nouvelle-Orléans? Yradier accompagnait-il la soprano Marietta Alboni - favorite de Rossini - et le prodige de neuf ans Adelina Patti dans leur tournée des théâtres de l'Ancien et du Nouveau Monde pour y présenter ses chansons?


Danse d'origine métisse et cubaine, sa habanera commet des ravages et «La Paloma» peut être considérée comme l'un des premiers tubes mondiaux, devançant «Besame Mucho» et autres «O Sole mio». «Cuando salí de la Habana/¡Válgame Dios!/Nadje mi hasto visto salir/Si no fui yo... raconte la chanson. Soit «Lorsque j'ai quitté La Havane, O mon Dieu, hormis moi-même, personne ne m'a vu partir» qui fut librement traduit en 1865 «Le jour où quittant la terre pour l'océan/Je dis - Priez Dieu, oui priez pour notre enfant/Nina si je succombe/Et qu'un beau soir/Une blanche colombe/Vienne te voir...» afin de donner un sens plus tragique au voyage.


Né en 1809 dans la province d'Alava, Sebastián Iradier rajoute un Y et un «de» à son nom pour lui donner plus de mystère. Il devient organiste d'église, moins porté sur chant sacré que sur le répertoire populaire. Monté à Madrid, il enseigne le solfège à la jeune comtesse Eugenia de Montijo, et gagne Paris en 1850 avec le personnel hispanophone de la désormais SAS l'impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III. La radio n'existe pas encore, le gramophone reste à inventer, mais les mélodies simples et charmeuses de maître de Yradier gagnent aussitôt les faveurs des salons de la noblesse hispanophile, de Paris à Mexico, en passant par une Havane déjà en vogue.


 

L'air "l'amour est un oiseau rebelle"(1875) fut lui même inspiré par la Habanera "El Arreglito" (1863) de Sebastian Iradier.

 

 

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28 février 2009 6 28 /02 /février /2009 20:15
Une petite idée grace à cette vidéo issue d'un concert précédent !!!
pupy y los que son son

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24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 22:21

Ignacio Villa

Bola de Nieve




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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 00:25
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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 00:08
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