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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 11:08

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...plutôt Chavez que Perez, plutôt Zelaya que Lobo, plutôt Castro que Batista...etc etc..

 

En France une nouvelle force en réelle rupture est née qui va ouvrir un espace de changement en Europe comme le Vénézuela l'a été pour l'Amérique Latine, nous en sommes aux balbutiements, donnons nous le maximum de force dimanche...Ecoutez ce dernier discours jusqu'au bout et l'espoir que ce mouvement soulève dans le monde. (CSL)

 


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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 22:52

Quelques jours après la fin des travaux du VI Congrès du Parti Communiste Cubain, les cubains résidents en France et leurs jeunes descendants organisent respectivement leur IVe et Ier Congrès à Paris.

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Reportage Cubainformación-tv

Sous-titrage en Français


Source : Le Tacle

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 11:41

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Du balcon de la résidence parisienne, l’agréable soleil printanier – torride dans l’après-midi pour la majorité des Français – me servit de motivation tropicale pour un article basé sur un fait réel qui se renouvelle avec différents acteurs politiques et journalistes à la télévision française.


Le mercredi 20 avril 2011, monsieur Jack Lang, député du Parti Socialiste, était l’invité d’une émission de grande audience « Le Grand Journal [1]» de Canal Plus pour débattre sur divers thèmes en rapport avec la politique interne française. Mais, à la surprise de nombreux téléspectateurs, le journaliste de Canal Plus, Jean-Michel Apathie, entonna son extravagante rengaine anti-cubaine pour interroger Lang sur son thème de prédilection: « Fidel Castro est-il un dictateur de la pire espèce? » Et Apathie commenta «A cause de  ses prisonniers politiques et des personnes qui peuvent à peine respirer alors qu’il ne reste que quelques communistes, » dans un contexte où on voyait des images de Fidel accompagne du président cubain Raùl Castro Ruz à la réunion plénière du VI° Congrès du Parti Communiste de Cuba.


Il faudrait demander à Apathie pourquoi, avec un si grand nombre de thèmes en France et dans l’agenda de la politique mondiale, il faut toujours qu’il pose la même question à  ceux qu’il interroge, comme si son répertoire se résumait à une interpellation, comme si on le payait pour répéter sans arrêt le mot « dictature ». Devant cette situation extravagante, on pourrait suggérer aux lecteurs de chercher le nom d’Apathie dans la liste du « Projet d’Argent pour Cuba[2] », centre de paiement pour les journalistes de divers pays afin qu’ils fassent des interviews contre le gouvernement cubain. Ainsi donc, dorénavant, il faudrait savoir si Apathie apparaît  déjà sur cette liste ou s’il aspire à y être à cause de la réduction croissante du « pouvoir d’achat » dans son entourage. La route de l’argent, en ce qui concerne Apathie, serait une recherche intéressante qui aiderait à mettre à jour la cause de son attitude vicieuse envers Cuba car jusqu’à maintenant, trois hypothèses fondamentales me sont venues à l’esprit :


- C’est un mercenaire au service des grandes puissances ;

 

- Il est aveuglément et sans limites attaché à l’idéologie anti-communiste;

 

- Ou il s’agit d’une pathologie mentale complexe non encore diagnostiquée.


Mais poursuivons. A la brutale torture de l’antipathique Apathie qui répétait comme une ritournelle : « Dictature, dictature, dictature », comme une seconde voix dans un ensemble musical, Lang tenta placer quelques mots qu’il orienta peut être « inconsciemment » dans le sens de son interviewer, ce qui l’amena à prendre une position indigne jusqu’à ce qu’il plie comme un faible roseau au bord d’un fleuve, chose qui arrive toujours sous les rafales des ouragans.


Le bruit de cette rengaine subliminale dans la bouche d’Apathie troubla l’intelligence de Lang qui avoua à son inquisiteur qu’il avait évidemment raison : « Fidel Castro est un dictateur, un oppresseur qui a imposé à son peuple un régime politique. » 

A partir de là, Lang et   Apathie s’entendirent  comme larrons en foire jusqu’à ce que Lang rappelle les belles paroles du Siècle des Lumières français: « Castro est un despote éclairé qui a réussi de grandes choses dans la culture, le cinéma, l’éducation et la santé. » Ainsi, dans un système cruel et oppressif, on peut obtenir de telles conquêtes sociales, celles-là même qui existent aujourd’hui à Cuba et on travaille intensément pour qu’elles s’étendent et se perfectionnent.


Mais Lang avait dans sa plaidoirie contre Fidel une vérité révélée et c’était le moment de la publier: « Oui, évidemment, Cuba est une dictature ». Et il le dit avec la transparence de l’eau bénite qui coule dans la belle Seine. Evidemment, pour montrer aussi qu’il est un candidat idoine et idéal au nouveau poste de « défenseur » des Droits de l’Homme.


Lang batifola avec le qualification médiatique de dictateur et de dictature respectivement appliquées à  Fidel et à Cuba  et il voulut nuancer ses critères en vue d’une impartialité apocryphe lorsqu’il mit au crédit d’ Obama (Barack) la volonté de dialogue et de changement de politique envers Cuba, ignorant la position limpide du gouvernement cubain au sujet de ce problème qui lui avait été expliquée en 2009 par le président Raùl en qualité d’émissaire spécial du président Nicolas  Sarkozy à La Havane  pendant des heures de conversation qui l’honorèrent et  l’émurent . Il faudrait demander à Jack Lang si bien informé pourquoi il a ignoré les appréciations sur ce thème de James Carter, ex-président étasunien qui a visité l’Ile, eu des réunions avec  Fidel et Raùl et  de longues rencontres avec des secteurs et des institutions de la société civile cubaine et de ce qu’on appelle « dissidence » chapeautée par Washington. Ces omissions ont détruit tout équilibre dans ses jugements hâtifs sur Cuba.


Durant ce programme, le dieu Chronos courrait rapidement. Apathie avait déjà pratiquement remporté le débat lorsque Lang se moqua du temps: il prit la tenue d’un gladiateur intrépide et en une seconde, se désolidarisa d’un « embargo anormal » que les cubains considèrent comme un blocus économique, commercial et financier  parce qu’il représente un ensemble d’actions agressives pendant un demi-siècle pour détruire tout un pays, c’est à dire un véritable génocide mais qui, dans l’esprit  d’un Français, est un simple « embargo » qui ne devrait pas exister après la « Guerre Froide ». Il apparaît ainsi que les stratégies, les méthodes et les procédés de cette période néfaste dans les relations internationales ne s’appliquent pas aujourd’hui dans la politique internationale et dans les «guerres chaudes » que les impérialistes occidentaux pratiquent avec la participation de l’OTAN en Afrique et au Moyen-Orient. Oui, pour de mesquins intérêts géopolitiques et économiques dans leur but de domination globale.


Enfin, Jack Lang fut méconnaissable dans le studio de Canal Plus où il assuma une posture irrespectueuse envers le leader et fondateur de la première Révolution socialiste qui parle espagnol, et qui est aussi autochtone que l’immense Palmier Royal  et continuera à l’être. Malheureusement, ce facteur de civilisation fut souligné par Lang, connaisseur avisé des questions socioculturelles.

Personne, aussi bien que le romancier Gabriel García Marquez, Prix Nobel de Littérature, simple ambassadeur de la culture universelle, n’a pu capter le Fidel authentique comme il l’a fait dans son article intitulé: « Le Fidel Castro que je connais » duquel je veux partager un fragment avec les lecteurs :


« Fidel est l’anti dogmatique par excellence (…) Lorsqu’il parle avec les gens de la rue, la conversation a le ton expressif et la franchise crue du la réalité. On l’appelle Fidel. On l’entoure sans problèmes, on le tutoie, on discute avec lui, on le contredit, on rouspète, c’est un réseau de communication immédiate où bouillonne la vérité. C’est alors qu’on découvre l’être humain insolite que l’éblouissement de sa propre image ne laisse pas voir. C’est le Fidel Castro que je crois connaître: un homme austère aux illusions insatiables avec une éducation formelle à l’ancienne, aux paroles  prudentes et aux manières pleines de finesse et incapable de concevoir aucune idée qui ne soit pas originale. Il rêve que ses scientifiques trouvent le remède définitif contre le cancer et il a créé une politique extérieure d’efficacité mondiale dans une île 84 fois plus petite que son ennemi principal. »


Face à ces paroles du célèbre romancier, le show Apathie-Lang est un spectacle bas et risible qui frôle le pire style de Miami basé sur la terreur médiatique sur et contre Cuba. Ce qui en sort, à l’évidence, est que Lang ne connaît pas le vrai Fidel, le connaître réellement ne l’intéresse pas non plus parce que c’est un révolutionnaire radical, anti-capitaliste et anti-impérialiste.


La seule chose qui intéresse Lang, c’est la démocratie bourgeoise et les institutions capitalistes imposées au monde par les riches puissances occidentales par le feu et le sang.

Le seul vrai combat de Lang, c’est le combat pour obtenir le poste français bien rémunéré de « défenseur des droits » en compétition aussi avec d’autres excellents paladins des « droits de l’homme et de la démocratie occidentale ». Je pense  aussi à Bernard Kouchner qui – à la différence de Lang – allègue des raisons intimes et entremêle les sentiments du cœur pour manifester sa haine viscérale de Fidel considéré comme un « dictateur scélérat  » dans ses diatribes anti cubaines assidues à la radio française. Dans les deux cas, même avec le mensonge médiatique ils ne pourraient pas atteindre l’illusion de s’octroyer la charge convoitée.


Tandis que la lutte pour la responsabilité justicière de « défenseur des droits » continue, Lang étourdi d’opportunisme et sous le fouet impitoyable de son bourreau Apathie, aurait pu encore se trouver frappé comme le public par l’émission phare de Canal Plus ou, pourquoi pas, absorbé dans l’analyse philosophique et sémantique de ce texte insondable : « Cuba: c’est tout et ce n’est pas tout. Cuba: ce n’est rien et ce n’est pas rien. Cuba: c’est ce qui est et ce n’est pas ce qui n’est pas. Oui, c’est non et non, c’est oui où j’ai dit, je dis, maintenant, je dis Diego. »


Ainsi, les lésions cérébrales que laisse Apathie chez les personnalités politiques qui sont fréquemment invitées au grand spectacle de Canal Plus, sont probablement graves. Certainement, messieurs, ceci est, selon moi, le journalisme de la pire espèce sur Cuba, en France, que par son impact et ses séquelles sur les esprits de millions de personnes, nous pourrions appeler « Le grand journal de la terreur ».


Croyez-moi, j’ai de la pitié pour Jack Lang, un homme qui aime la culture et professe le rêve du « Charme[3] cubain ».

 

(traduction Gaston Lopez)

[1]   En français dans le texte.

[2]   En anglais dans le texte « Cuban Money Project »

[3]   « Duende cubano »

 

 Source : Fidelista

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 01:11

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L’Ecole nationale d’ingénieurs de Metz (ENIM) s’est dotée d’un professeur pas tout à fait comme les autres : l’ancien président colombien, Álvaro Uribe (au pouvoir de 2002 à 2010).

« En octobre 2007, à Carthagène des Indes, Álvaro Uribe est fait ingénieur Honoris Causa de l’ENIM. En 2010, il accepte la fonction de professeur des Universités », affichait encore récemment le site de l’institution (1). En mars 2011, surprise, l’Agence France presse (AFP) tente d’en savoir un peu plus. La direction de l’ENIM lui indique qu’elle ne souhaite « apporter aucune précision ». Sans préciser la matière qu’enseignera M. Uribe – ni quand il le fera –, le directeur de l’établissement, M. Pierre Padilla, assure néanmoins que « M. Uribe viendra régulièrement  (2) » à Metz.

Selon l’AFP, « les liens entre l’ancien président et l’ENIM sont anciens (3) », M. Uribe ayant confié à l’ENIM la « modernisation des centres de formation colombiens afin de satisfaire les besoins en compétences des bassins industriels du pays ». De son côté, M. Padilla a obtenu la citoyenneté colombienne le 17 mars 2009, pour « services rendus à ce pays et à l’amitié franco-colombienne (4) ».

Le 9 mars 2011, quarante parlementaires français et européens condamnent cette nomination : selon eux, elle découle « des contrats juteux passés entre cette institution éducative et l’Etat colombien (5) ». Et puis, rappellent-ils, M. Uribe n’est pas n’importe qui : il « a mis en place une politique controversée dite de "sécurité démocratique" visant officiellement à lutter contre l’insécurité et à renforcer l’Etat de droit. Dans le contexte du conflit armé que connaît la Colombie depuis plus de cinquante ans, celle-ci promet notamment aux soldats, primes et avantages pour chaque guérillero tué au combat ». Parmi les personnes assassinées, on trouve des handicapés mentaux, des indigents et des toxicomanes. L’avocat colombien Alirio Uribe Muñoz (sans lien avec M. Uribe) – qui représente les familles qui ont souffert de crimes de l’Etat – observe qu’à l’heure actuelle, la magistrature a enregistré 3 000 victimes (6).

Tout ceci n’a rien de vraiment neuf : on estime qu’au cours des trente dernières années environ 250 000 personnes ont été arrêtées et « disparues » par les forces de sécurité et les paramilitaires. Presque toutes étaient des civils : 40 000, rien que sur les cinq dernières années. Plus de 2 000 d’entre elles ont été enterrées dans la plus grande fosse commune d’Amérique latine, découverte derrière une caserne de l’armée, à deux cents kilomètres au sud de Bogota (7). Plus d’un millier de ces fosses ont été retrouvées dans diverses régions du pays. De plus, comme le dit la lettre des parlementaires, « plusieurs fours crématoires avaient été installés pour faire disparaître les corps des victimes ».

En mai 2010, M. Philip Alston, rapporteur spécial de l’Organisation des nations unies (ONU) sur les exécutions extrajudiciaires, estimait que « le taux actuel d’impunité en relation avec les exécutions prétendument commises par les forces de sécurité, qui atteint jusqu’à 98,5 % selon des sources crédibles, est trop élevé (8) ».

Après le Soudan, la Colombie est le pays qui compte le plus de personnes déplacées au sein de son territoire : plus de 4 millions. Près de 2 400 000 d’entre elles ont dû abandonner leurs lopins de terre durant le mandat de l’ancien président. Si certaines ont pu fuir les affrontements armés, la plupart ont été expulsées par les paramilitaires de régions livrées aux transnationales, aux grands propriétaires terriens ou aux chefs narco-paramilitaires, alliés du pouvoir.

Ce n’est pas tout : le 7 mars 2011 la magistrature a demandé à la Commission d’accusations de la chambre des représentants de mettre en examen l’ancien président pour sa participation présumée à une opération d’espionnage illégale conduite par le Département administratif de sécurité (DAS). En effet, le 17 avril 2010, le quotidien colombien La Semana divulgait un document de la DAS, datant de 2005. Intitulé « Guerre politique », celui-ci expliquait que, dans l’optique de discréditer les opposants au gouverement de M. Uribe, le DAS envisageait « l’utilisation des médias, des enquêtes d’opinion (…), des explosifs, (…) du “chantage et des menaces” ».

L’ancien président colombien a par ailleurs été appelé à se présenter devant un tribunal américain dans le cadre du procès de l’entreprise Drummond, accusée d’avoir commandité l’assassinat de syndicalistes colombiens par des paramilitaires.

Les parlementaires français et européens exigent que l’ENIM « rompe au plus tôt ce contrat qui lui fait honte ». Ajoutant que M. Uribe doit répondre « devant la justice colombienne, ou à son défaut, devant la Cour pénale internationale » de la longue liste d’accusations qui pèsent contre lui.

En 2010, l’Université de Georgetown a nommé M. Uribe professeur invité, avant que la réaction de la communauté universitaire ne la contraigne à revenir sur sa décision (9).

Hernando Calvo Ospina

(1) La page a été retirée du site de l’ENIM.

(2) Communiqué de l’AFP, 2 mars 2011.

(3) Ibid.

(4) Ibid.

(6) Cité par Hernando Calvo Ospina, « Juan Manuel Santos, de halcón a paloma », Le Monde diplomatique, édition espagnole, Madrid, mars 2011.

(7) Antonio Albiñana, « Aparece en Colombia una fosa común con 2.000 cadáveres », Publico, Madrid, 26 janvier 2010.

(9) « 150 Scholars Call on Georgetown to Fire Álvaro Uribe », North American Congress on Latin America (NACLA), New York, 29 septembre 2010.

Source : Le Monde Diplomatique

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 00:12

image004France Amérique Latine et Cuba si Franceimage002

 

ont le plaisir de vous inviter à la rencontre avec

 

Mayda Álvarez Suárez

 

Membre du secrétariat de la fédération des femmes cubaines

et

Directrice du centre de recherche des femmes

 

Pour une discussion autour du


"rôle des femmes dans la mutation de la société cubaine "

 

A l’occasion de la journée de la femme le

 

Vendredi 4 mars à 18h


Salle Voltaire

5 place Voltaire

94200 Ivry-sur Seine

Métro : Mairie d’Ivry

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INVITATION 

A l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la Femme,

L’Ambassade de Cuba en France
a le plaisir de vous inviter à la rencontre-débat: 


L’ actualité de la Femme à Cuba


Avec Madame Maida Álvarez Suárez,


Membre du Secrétariat  national de la Fédération des Femmes cubaines (FMC) et directrice du Centre de Recherche sur la Femme, 

en présence de l’ Ambassadeur de Cuba, Orlando Requeijo Gual


Lundi 7 mars 2011

à 19h30 à l’ambassade de Cuba 


Ambassade de Cuba – 16, rue de Presles, 75015 Paris - Métro: Dupleix

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 12:45

andres.jpgAndrés BANDERA TAMAYO

Depuis que j’ai l’âge de raison j’ai entendu mes parents et professeurs parler de la beauté de ce pays et de la grandeur de ses habitants. Tous parlaient des œuvres extraordinaires de ses auteurs, des artistes plastiques, des musiciens et de la Commune de Paris. Je me souviens qu’un jour mes parents sont arrivés à la maison avec un livre sur la révolution française et qu’ils m’ont incité à le lire. Cet ouvrage m e fascina a tel point que je le lus plus de dix fois tout au long de ma vie. C’est là que j’ai appris qu’à la fin du XVIII° siècle, la France avait une superstructure monarchique absolue, que son Roi s’appelait Louis XVI et que la société était divisée en trois  classes : le clergé et l’aristocratie/noblesse qui ne payaient pas d’impôts et le Tiers Etat dont le niveau de vie était bien pire et dont les impôts, cependant, faisaient vivre le pays. A la lecture de cette Histoire essentielle de la révolution j’ai découvert que quelques ministres avaient essayé de mettre en œuvre quelques réformes : que les privilégiés payent eux aussi des impôts et qu’il y eut une rébellion du côté des aristocrates et que pour défendre les intérêts du peuple Français de cette époque,  ils ont abandonné l’aristocratie, qu’ils ont prêté serment ,ont rédigé une constitution et ont mis en place une Assemblée Nationale Constituante.

Ainsi commença la Révolution française  bientôt rejointe par le peuple, quelques aristocrates, des membres du clergé, une partie de l’armée et le 14 juillet 1789, les habitants de Paris prirent d’assaut la prison de la Bastille pour protester contre le Roi ; cela provoqua la fuite de nombreux aristocrates. Telle était la France que je connaissais à travers  ce livre lu plus de dix fois. La France rebelle et révolutionnaire qui guerroya pour en finir avec l’aristocratie et y arriva en menant Louis XVI à la guillotine et qui par la suite poursuivit la révolution jusqu’à construire  un magnifique pays qui nous  a fait rêver, par son architecture, ses sculpteurs, ses peintres, pas seulement moi, mais des millions et des millions de personnes  et dont rêvent encore des millions et des millions d’hommes. Un pays dont la culture des Victor Hugo, Verlaine,  Rousseau, Zola et tant d’autres a été le modèle de la culture Universelle, un pays , aujourd’hui , triste, désinformé et asphyxié par la machinerie infernale de l’impérialisme .

Qu’il est difficile de voir comment la Nation de la Commune de Paris, des Droits de l’Homme, du Siècle des Lumières, se retrouve assombrie par la misère qui pullule dans ses rues, de voir des femmes et des hommes qui ignorent l'Histoire passée de leur pays et les événements historiques, nationaux et internationaux actuels, ainsi que de constater leur passivité face à leur propre pays dévasté, par une société consumériste qui étouffe les villes françaises, partout où je suis allé, sous la carapace des  supermarchés et des panneaux publicitaires. La culture, la fameuse élégance, toute l’intelligence française, ont été enterrées sous  les miroirs aux alouettes qui attirent la misère dans laquelle  les opportunistes et les traitres  à leur patrie, sociaux démocrates ont noyé le Pays des Lumières. J'entends par miroir aux alouettes, une société de surconsommation, de gâchis qui entraîne une démesure dans ses slogans publicitaires, tout support confondu. Aucun domaine n'est épargné :

  • des loisirs basés sur la consommation avec des complexes, temples du virtuel, de l'abrutissement, conçus sur le modèle étatsunien ;

  • un habitat uniformisé et qui ne respecte plus les particularités régionales (surtout dans le grand Sud de la France) ;

  • un urbanisme saturé avec une superposition d'infrastructures plus démonstratives qu'efficaces (je pense à la réintroduction du tramway et en particulier sur La Canebière à Marseille. Après avoir supprimé les tramways après-guerre, toutes les villes veulent aujourd'hui leur tramway) ;

  • des villes avec leur centre ville encombré et des provinces désertifiées ;

  • une politique tout voiture qui conduit à faire payer les autombilistes qu'ils roulent ou qu'ils soient à l'arrêt : carburant à un prix élevé, autoroutes payantes, stationnement payant ;

  • une présence policière importante dans les grandes villes avec des contrôles d'identité impressionnants, sans compter la présence d'une armée, mitraillette au bras dans les grandes villes : Marseille, Paris ;

  • une agriculture industrialisée, sectorisée, polluée, appauvrissant le sol, détournée de la polyculture ;

  • une mode « bio » investie par les sociaux-démocrates estampillés écolos, plus préoccupés de leur nombril que de l'intérêt général ;

  • une culture abandonnée aux mains des sociaux-démocrates qui utilisent notamment l'outil de travail arraché à celles des travailleurs pour le vider de son caractère social et économique, pour un devenir de marchandisation grottesque, un affront au monde du travail. Tous les arts sont touchés. Pour noyer « cet immense vide culturel », la social-démocratie table sur un nombre incalculable « d'artistes » qui pour la plupart conçoivent des oeuvres sans aucune règle artistique : musique, vocal, peinture, littérature, sculpture, etc. Tous les arts sont tristement concernés.

Par ailleurs, si la « culture » grand publique » connaît un niveau très bas, il existe des groupements de personnes qui résistent et qui proposent une culture de bonne qualité. Elle fait hélas figure d'élitisme, de réseaux. J'ai été notamment invité par une maison d'éditions à Limoges « Le Bruit des Autres » qui fait un travail sérieux et courageux. Cependant ce milieu est aussi infiltré de pseudo-intellectuels opportunistes.

J’ai parcouru tout un circuit sous la houlette d’une excellente guide, qui connait bien son pays et son histoire. C’est elle qui m’a montré, sans retenue, le meilleur et le pire de son pays sur lequel elle pleure.

Les rencontres, les activités que j’ai faites dans diverses institutions, surtout au Collège Gaulcem-Faidit où j’ai  participé à un projet qu’ils appellent « Ouverture sur le Monde, ouverture aux autres » avec les élèves de six classes, qui étudient l’Espagnol, a été pour moi une nouvelle déception. Nous avons été accueillis, Muriel Dichamp , Présidente de l’Association de Solidarité avec Cuba « Corrèze Cuba Estrella », à l’initiative  de cette rencontre, et moi par la professeure d’Espagnol et des membres de la Direction avec un abondant buffet. A l’exception de la professeure, le comité d'accueil, poli et courtois, était plus dans la représentation que dans l'authentique : j’en ai  connu des plus chaleureux dans la tradition cubaine. D'autre part, lors de la récréation, les professeurs se réunissent dans une salle, aucun d'eux ne s'est adressé à moi. Ce manque de contact et de curiosité est affligeant. Mais ce ne fut pas là le plus triste, ma peine la plus profonde je l’ai ressentie lorsque j’ai rencontré chacune des classes. Ceux qui avaient le moins de connaissances en Espagnol l’étudiaient depuis sept mois et ne savaient pas formuler les questions les plus élémentaires, encore moins comprendre les réponses. En voyant cela, j’ai décidé de poser des questions et d’établir un dialogue en Français. Je me suis rendu compte que ces braves enfants attentifs ignoraient l’histoire culturelle et politique de leur propre pays. Sur cuba, lorsque je leur expliquais ce qu'était Cuba, deux ou trois l’ont associée avec el Che parce que ce héros internationaliste est connu universellement grâce à la vente des casquettes et de T-shits.

Tout le dialogue tourna autour de l’orientation de lectures utiles sans relation avec les moyens que la social démocratie utilise pour noyer dans l’ignorance le peuple Français qui vit aujourd’hui sous un régime qui préfère, par opportunisme, le maintenir dans l’inculture et l’ignorance de sa propre réalité et de la réalité du monde, pour lui escroquer sa liberté.

Les questions posées sur Cuba, sur son gouvernement, étaient un autre indice sur la désinformation à laquelle sont soumis, en toute impunité, les Français.  Le pire c’est la conscience du mensonge qu’ils ont créée chez eux. L’immense majorité est convaincue que ce que disent les medias est la Vérité ; que les Cubains révolutionnaires et les Français qui ont visité Cuba, mentent. Ils croient que Castro est un dictateur et que les Cubains  se sont résignés  à leur misère. Nombreux sont ceux qui ignorent et parfois ne croient pas qu’il existe  un embargo/blocus criminel qui assassine des enfants, des vieillards, des femmes et des hommes malades, par manque  des recours que les USA refusent à Cuba quitte à les  jeter à l’eau.

Pendant les quarante jours  passées en France  j’ai parcouru les principales communes de la Corrèze ; la Basse et la Haute Corrèze, je suis allé à Bordeaux et j’ai visité quelques  communes comme Saint Emilion et ses vignobles, à Périgueux capitale de la Dordogne, à Marseille et enfinà Paris et partout, exception faite de Paris, j’ai vu  passivité, résignation, conservatisme et même de la peur. Je dis à l’exception de Paris parce que j’y ai respiré un air de solidarité et de combativité lors d’une réunion de haut niveau avec l’organisation de solidarité et d’aide aux Cubains France Cuba, dont le Président André MINIER et presque tous les présents ont exprimé leurs convictions ; Annie ARROYO a apporté une brillante contribution. Muriel DICHAMP a démontré son courage habituel, sa sincérité pleine de talent dans la défense de l’intégrité de l’association. Tous se sont prononcés contre le blocus de Cuba, en faveur de la restitution de la base de Guantánamo à son propriétaire légitime et en faveur de la libération des cinq héros injustement détenus dans les geôles  des USA. J’ai assisté, à Paris, à  une pièce de théâtre pleine de courage sur la vie de guérillero  du Che qui peut se révéler très utile  pour les Français ; mais dans le reste du pays, à de très rares exceptions, les bons discours se prononçaient en cachette. Ce silence m’a déçu. L’admiration que j’avais pour les hommes qui ont fait l’histoire culturelle et politique de ce merveilleux pays est restée en suspens et son avenir se traîne dans la poussière, résignée, triste et soumise. La France est un musée qui s’assombrit sous les regards convoiteurs de la social-démocratie, alliée d'une droite de plus en plus dure et virulente.Et tout cela à cause d’une superstructure sociale qui ne prend pas en compte la pauvreté. Qui ne pense qu’à se gaver d’argent, se damnant définitivement et oubliant les principaux droits de l’homme,bref, l'impérialisme.

L’illusion française traîne triste et misérable dans les rues, dans le métro, sous les ponts avec son cortège de femmes et d'hommes, abandonnés par la société, souffrant de faim et de froid. Elle a même oublié le sens de la Marseillaise.

 

Traduction de F. Candás

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 00:30

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Fabian et le "Salsa Caliente Orchestra", avec la chanteuse Havanaise Mildreys Duquesne.

(formation de 10 dont 2 danseuses)

 

SAMEDI 29 JANVIER 2011 – 21 H -

SALLE POLYVALENTE de BOULAZAC organisée par l’association Cuba Linda.

Association Cuba Linda

9 rue Pablo Picasso

24750 Boulazac

05 53 08 96 66

http://cuba-linda.com/salsa_boulazac.htm

 

   Lors d'une tournée européenne avec une troupe de danseurs et chanteurs Argentins, Fabian Ordoñez s'installe à Toulouse où il crée le "Barrio Latino", véritable "temple de la salsa" de la ville rose, devenu incontournable pour tous les "salseros" de la région. Il y rassemble la fine fleur des musiciens latinos pour créer son propre groupe et, ensemble, ils enflamment les soirées du Barrio.

 

   Ils n'ont pas leur pareil pour faire danser au SON CUBANO, MERENGUE, et CUMBIA. Ils ont su également évoluer du traditionnel cubain à la salsa moderne, en passant par la cumbia colombienne, et participent à de nombreux festivals sud-américains. Un succès qui ne se dément pas grâce au travail exigeant de musiciens de qualité qui savent mêler aux dernières tendances musicales venues d'Amérique Latine, des créations originales et l’adaptation de grands succès Français, tels que "la Bohème" d’Aznavour, à la sauce cubaine, qui font la joie de leur public.

 

   Le chanteur du groupe, Fabian Ordonnez, leader et créateur de toute cette structure va vous séduire par son charisme et sa superbe voix, un des rares chanteurs, en France, capable d'animer une soirée avec autant de dynamisme.

 

  Il sera accompagné par la magnifique chanteuse Cubaine, Mildreys Duquesne, qui se produit avec les plus grands groupes cubains. C’est ainsi qu’elle a chanté, au printemps 2010, lors d'une journée de 10 jours en Grèce, avec le grand Chucho Valdez.

 

    Venez nombreux les découvrir SAMEDI 29 JANVIER 2001, à 21 H. à la salle polyvalente de BOULAZAC (entrée 10 €, un "mojito" de bienvenue offert)

 

 

 

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 14:28

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Que vous retrouverez en français bien sûr mais aussi en vidéo sous titrée en espagnol, en allemand, en anglais sur le blog d'Esteban Garcia qui a réalisé ce travail : le tacle

Ben oui c'est ainsi, pour une fois que nous avons une expression juste et claire d'un responsable politique français sur Cuba, dans un tel contexte de désinformation  et de haine ( je crois qu'on peut le dire ainsi) à l'égard de Cuba, que cela méritait d'être traduit et diffusé audelà de nos frontières...

Nous espérons que cela va aider d'autres leaders de gauche à se positionner....

 

Cuba Si Lorraine pas forcément mélenchoniste...mais pro Cuba Socialiste sans ambiguïté.

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 11:55

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Rebelión

04-01-2011

Par un ami, j'ai eu connaissance d'un article de Paulo Paranagua, prolixe journaliste du quotidien français « Le Monde » dont le titre : « Castro et la gauche latino-américaine », pourrait lui servir pour obtenir un chocolat chaud dans la nuit française vieille et glacée. Une occasion non moins propice pour opter aussi pour de méritoires étrennes de nouvel an.


Ce qu'on commente ici fut publié le 30 décembre sur le blog de Paranagua dans la version digitale du journal « Le Monde » en pleine bringue parisienne pour les belles fêtes de fin d'année.

Cela suscite une véritable pitié que, alors que le public français du « Le Monde » festoyait, Paranagua était au bord de l'asphyxie - chose exceptionnelle en ce monde- entrelaçant des idées, des phrases grandiloquentes et impressionnantes pour construire un article contre son plus brutal adversaire, Fidel Castro et ce que sans détour, il a nommé pendant des décennies « le régime dictatorial de La Havane ».

Pauvre Paranagua ! De si grands cauchemars ont pu lui ôter le sommeil et les jours de repos au début de la nouvelle année.

Au-delà de la motivation personnelle de Paranagua - lui seul et ses dieux le sauront avec certitude - la publication de l'article massue se base sur les sondages  de l'Institut Latinobaromètre pour 2010 qui nous indique que la popularité du dirigeant de la Révolution Cubaine Fidel Castro est au plus bas niveau par rapport à celle des dirigeants politiques de la région, selon les personnes interrogées dans 18 pays.

Paranagua met sans autre argument et intentionnellement, l'adresse du site internet de cette institution : http://www.latinobrometro.org/ pour que son public puisse consulter un excellent centre de prévisions scientifiques où les graphiques et les schémas incitent à l'émotion intellectuelle. Son unique but est de pouvoir montrer et démontrer la vérité révélée de certaines classes privilégiées en Amérique.

Les peuples de la région pourraient difficilement croire en un baromètre basé sur les approximations théoriques et les objectifs politico médiatiques des oligarchies. Il est bien connu et reconnu qu'ils créent des  sondages sans aucune preuve sur le terrain de leurs faits mathématiques et pseudo scientifiques.

Le manque de preuves et de témoignages pour déterminer qui est le mieux accepté, le plus populaire et le plus mal vu en matière de prééminence politique en Amérique Latine détruit l'effort intellectuel du baromètre régional.

Ce qui retient l'attention, c'est que l'enquête se soit basée sur les succès de l'ancien chef de l'Etat de Cuba Fidel Castro et ne s'en soit pas tenu à les comparer avec ceux des autres ex présidents de la région. Il n'y a pas d'évaluation de George W. Bush qui, à la tête de l'administration des Etats-Unis mena une politique désastreuse envers l'Amérique Latine et conduisit des guerres qui gardent allumée la mèche des conflits à un niveau global. Politique et mauvais procédé qu'Obama a poursuivis.

Pour qu'elle soit crédible et  proche de la réalité, une enquête sur la façon de gouverner cubaine devrait se faire dans les rues de l'Ile ou au rythme de la chaleur humaine dans la manifestation des travailleurs pour le 1° mai 2011,  La Havane. Dans le milieu latino-américain, il suffirait d'interviewer les populations bénéficiant des services médicaux des spécialistes cubains, un travail humanitaire que  Fidel Castro suit tout particulièrement et dont il est le principal promoteur dans le développement de la politique cubaine de coopération et de solidarité internationale.

Haïti est un exemple où plus de 1 200 médecins cubains aident un pays totalement dévasté après avoir subi un terrible tremblement de terre et dont maintenant, l'épidémie de choléra augmente les dommages. Selon les statistiques publiées, les médecins cubains travaillant dans 40 centres en Haïti ont traité plus de 30 000 malades du choléra depuis octobre. Ils composent le plus important contingent étranger donnant des soins médicaux à environ 40% de tous les malades du choléra dans le pays.

Et ce n'est pas nouveau. L'effort cubain en faveur de la santé humaine a commencé dès le triomphe de la Révolution. Ses réussites peuvent s'apprécier dans le fait qu'en 2011, on pronostique que 8 000 médecins qui furent instruits dans la théorie et dans la pratique avec la coopération des spécialistes cubains,  seront diplômés dans la République Bolivarienne du Venezuela, permettant ainsi que le Venezuela atteigne des niveaux de santé équivalents à ceux des premières nations du monde.

Si nous revenons à l'évaluation des chefs d'Etat par le Latinobaromètre, l'intention d'attaquer et de minimiser les pays de l'Alliance Bolivarienne pour les Amériques (ALBA) reste évidente. Ce n'est pas un hasard si les dirigeants mentionnés à la p.121, avec les évaluations les plus négatives sont, dans cet ordre : Evo Morales, Daniel Ortega, Hugo Chavez et Fidel Castro.

Ni le baromètre latino-américain ni Paranagua n'ont eu la bonne idée de mentionner le président cubain Raùl Castro qui réalise un travail de continuité de la Révolution Cubaine en collaboration avec l'écrasante majorité de la population cubaine. Peut-être cela est-il dû au fait qu'il a été élu pour perfectionner le socialisme et consolider l'indépendance politique et économique de la plus grande des Antilles.

Bien sûr, la crédibilité du Latinobaromètre de la droite est remise en question car elle entre en opposition avec les sentiments des peuples.

En outre, cela est corroboré par le fait que le document, à la p.15, situe les Etats-Unis en tête des « démocraties » les plus stables du continent. A l'opposé, il place le Venezuela et Cuba dans les derniers échelons, sous le Honduras où gouverne contre la volonté populaire, une dictature mise en place par un coup d'Etat avec la complicité silencieuse des Etats-Unis et de la droite latino-américaine.

Evidemment, comme de coutume, le « Baromètre » ne pouvait pas   mentionner les incidents avec les prisonniers à Cuba en 2010 et le processus de libération d'un groupe important de ceux-ci. Son diagnostic réduit les événements de l'année dans l'Ile à ces faits. Il ne dit rien de ses importantes réussites sociales encore absentes dans de nombreux pays de la région. Evidemment, il occulte complètement les profonds débats démocratiques de sa population au sujet des idées de programmation et d'actualisation du modèle économique en rapport avec la situation actuelle de Cuba et du monde.

Cependant, le « Baromètre » - cité par Paranagua -  dit la vérité sur quelque chose d'évident, la refus majoritaire de l'opinion publique du blocus (il l'appelle « embargo ») chose que le journaliste du « Monde » aborde timidement dans son article et il n'ose pas demander qu'il soit levé en 2011 par l'administration Obama. Je suis sûr que si Paranagua osait exprimer son opinion sur les effets du blocus contre Cuba, il perdrait la délectable couverture de son blog à la charge du « Monde » pendant les 365 jours que dure l'année.

En effet, un blocus que Cuba subit depuis un demi-siècle et qui a causé, selon les calculs réalisés par le gouvernement cubain lui-même, un dommage économique direct et accumulé jusqu'en décembre 2009, d'un montant  de 118 154 millions de dollars mais qui passerait à 239 533 millions de dollars si on prenait comme base l'inflation des prix au détail des Etats-Unis et dépasserait les 700 000 millions de dollars si on prenait pour base l'évolution du prix de l'or.

De ce tableau de tous les jours causé par le blocus, Paranagua ne veut pas en parler et encore moins écrire sur lui. Pour plus d'absurdité, Paranagua parsème son article de quelques passages d'un petit livre de Claudia Hild. C'est un professeur argentin qui vient de publier un essai intitulé « Silence, Cuba : la gauche démocratique face au régime de la Révolution Cubaine » (Editions Edhasa, Buenos Aires, Paz y Tierra, Sao Paulo). A en juger par sa présentation et les commentaires de Paranagua. Elle est en accord avec la symphonie qui dévalorise le processus  révolutionnaire cubain.

On voit bien que Claudia Hild ne peut comprendre le processus cubain. Cela lui est impossible parce qu'elle ne va pas jusqu'aux racines et qu'elle n'a pas étudié son évolution historique. Paranagua se charge de nous le démontrer lorsqu'il cite les récentes déclarations de l'auteur à Buenos Aires : « Je suis plus à l'aise avec la théorie politique qu'avec l'histoire. »

Bien que la professeure Hild ait peu de notoriété, le seul fait de se vanter de trouver plus simple d'ignorer l'histoire nous fait nous poser des questions sur la méthodologie utilisée pour étudier un processus historique par excellence. Probablement avec cette révélation diffusée par Paranagua sur son blog, il n'a fait que crier sur la place publique l'existence d'une faiblesse académique.

Le professeur Hild devrait se souvenir que la théorie politique surgit de l'histoire. Elle se nourrit de l'histoire. En d'autres termes, l'histoire est à l'origine de la théorie politique, l'histoire est la source de toutes les sciences sociales et même de la philosophie. L'histoire est la première science que la politique étudie. Encore à notre époque, l'histoire contribue activement à l'élaboration des principaux points de vue théoriques de la politique, indépendamment de l'orientation idéologique de ses représentants.

La sous-estimation des processus historiques, de leurs causes et de leurs conséquences, fait obstacle à la possibilité d'analyser avec objectivité les phénomènes du présent et le caractère de ses forces actives, limite la capacité du spécialiste pour tirer des leçons du passé, les attentes théoriques et pratiques pour transformer le monde au bénéfice de l'Humanité.

Hild ne pourrait nier que, dans l'histoire aussi, on trouve la théorie bien que nous sachions qu'elle préfère cette dernière.

Fidel Castro, Cuba et l'ALBA ont démontré que la fin de l'histoire n'existe pas. Nous sommes encore loin du triomphe de la théorie politique sur l'histoire parce que les deux sciences se complètent dans l'étude des phénomènes politiques et économiques internationaux.

A en juger par ce qu'elle écrit sur Cuba et l'Amérique Latine, Hild privilège les points de vue paradigmatiques de la droite et de la science au service des oligarchies. Oui, d'un secteur minoritaire qui déprécie les pays du Sud et les mesure aves de faux baromètres, occultant les réalités objectives des nations, des peuples et des groupes humains.

En ce sens le « Latinobaromètre » se félicite de couronner, aux meilleures places dans le secteur de la démocratie et des droits de l'homme, les puissances qui imposent la pensée unique occidentale. Celles-là même qui exercent un pouvoir dominant à l'échelle planétaire grâce au concours d'un ensemble de pays qui suivent à petits pas de figurants, les dispositions des Etats-Unis et de leurs alliés de l'Union Européenne.

Enfin, Paranagua nous offre encore plus que ça pour la nouvelle année sur son blog du réputé journal « Le Monde ». Tranchée dans laquelle, avec assiduité, il répète que sa plume reste fidèle à ses vagues et fébriles arguments contre Cuba et les pays de l'ALBA. Son attachement sans limite à la cause contre Fidel Castro, Chavez et autres dirigeants progressistes, restera droit dans ses bottes en 2011 car il a su gagner le poste de gladiateur tenace dans le Colisée des campagnes médiatiques de la presse française. Fidel Castro et Cuba restent ses thèmes préférés, Fidel Castro est son obsession personnelle et celui qu'il injurie le plus dans toutes les feuilles de chou issues de son style pusillanime.

Sans avoir besoin d'un baromètre, depuis la tribune des lecteurs, j'apprécie que le respect pour les stupides élucubrations de Paranagua se trouve au même niveau d'acceptation que d'autres cubanologues parisiens impliqués dans la recherche d'événements cubains dans une optique inversée et simpliste. Toujours aligné avec ceux qui désirent détruire l'ouvre que défend l'écrasante majorité du peuple cubain.

Mais demain seront vilipendés par Paranagua : Raùl, Orlando, Mariela, Edouardo, parce que ce ne sont pas les noms de personnes qui sont au centre de ses articles pleins de  rage et de frustration, mais ce qu'ils représentent d'idées progressistes et d'avenir socialiste en construction pour Cuba et pour la gauche latino-américaine qu'il renie et ne veut pas connaître.

Et évidemment, tout cela est dû à la fragile commodité de s'accrocher à une théorie aux limites étroites étant donnée la taille du Sud politique, à l'insistance à croire à la fin de l'histoire. Afin de voir le nationalisme où existe le patriotisme. Pour subir l'insupportable légèreté de la méconnaissance historique et persister finalement dans la recherche d'une étrenne pour chaque nouvelle année.

(traduction Gaston Lopez)

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 13:34

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 La Havane, 2 décembre (AIN-RHC).- Le gouvernement français a qualifié de très positive la reprise de la coopération bilatérale avec Cuba.

La déclaration signée hier par l’ambassadeur de France à La Havane, Jean Mendelson et le vice président du Ministère cubain des Affaires étrangères, Dagoberto Rodriguez, vient confirmer la volonté des deux pays de renforcer les liens historiques et de promouvoir un échange systématique dans des domaines identifiés comme prioritaires et mutuellement avantageux.

Bernard Valero, porte parole de l’ambassade française a déclaré que la France se félicite du rétablissement de la collaboration qui permettra de favoriser les échanges entre des universités, la diffusion de la langue française et la recherche scientifique.
Bernard Valero a expliqué que d’autres domaines s’ouvrent à l’assistance et à la coopération par le biais des ONG et d’institutions de recherche.

Il a fait savoir que la France a joué, ces dernières années, un rôle important dans le ravitaillement d’aliments à Cuba, dans la vente de machines, d’automobiles et des équipements pour l’industrie lourde et énergétique, comme il a pu être constaté lors de la récente Foire internationale de La Havane.

Le porte parole de l’ambassade française a rappelé que cette nouvelle étape qui s’ouvre pour les deux pays est le résultat de la mission que le Président Sarkozy avait confié fin février 2009 à Jack Lang, député et ex ministre socialiste.

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