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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 00:34

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Par Reynaldo Henquen

La Havane, 3 août, (RHC)- Le gouvernement des Etats-Unis destinera 200 millions de dollars supplémentaires à la subversion à Cuba.

Dans un communiqué envoyé à l’agence de presse étasunienne Associated Press, le Sénateur Démocrate Patrick Leahy a fait savoir qu’une nouvelle somme avait été débloquée après avoir reçu plus d’informations sur la façon dont l’argent était utilisé.

Pour sa part, le Sénateur John Kerry, président du Comité des Affaires étrangères du Sénat a reconnu que ce type de programme a coûté aux contribuables étasuniens jusqu’à présent 150 millions de dollars et il a demandé au Bureau de Supervision du Congrès des Etats-Unis l’ouverture d’une enquête sur la légalité et l’efficacité de ces opérations.

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 00:27

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Entamé sous des auspices encourageants, le mandat de M. Barack Obama ressemble de plus en plus à une succession d’épreuves. En particulier pour les partisans du président des Etats-Unis. L’accord que ce dernier vient de parrainer avec la majorité républicaine de la Chambre des représentants (en dépit de leur déroute électorale de novembre dernier, les démocrates conservent le contrôle du Sénat) est mauvais à au moins trois titres :


1) Il constitue une capitulation de la Maison Blanche sur un point sensible, celui d’un éventuel relèvement des impôts. M. Obama a en effet accepté que la totalité de la réduction envisagée du déficit budgétaire américain intervienne sous la forme d’amputations de crédits publics, civils et militaires. Il y a seulement trois mois, même les républicains les plus optimistes n’auraient jamais envisagé une telle issue. Pourtant, le niveau d’imposition aux Etats-Unis atteint presque son plus bas niveau historique (en particulier pour les grosses fortunes) alors que, dans un contexte économique difficile, avec un chômage important (9,2 %), les dépenses sociales représentent un filet de sécurité plus que jamais nécessaire (surtout pour les familles modestes et les classes moyennes). Là, les sacrifices vont – une fois de plus – épargner les privilégiés. Il est vrai que ce sont aussi ceux qui financent les campagnes électorales (1).


2) L’accord entériné par les deux chambres du Congrès américain témoigne par ailleurs de la perte d’autorité et de stature du président des Etats-Unis, au moment où se prépare l’élection présidentielle de novembre 2012. Après avoir laborieusement négocié avec ses adversaires politiques, après s’être situé à leur niveau, M. Obama leur cède sur l’essentiel. Une fois encore, ses actions ne sont pas à la hauteur de ses propos ; sa présidence s’en trouve dévaluée. La manie « centriste » du compromis qui caractérise M. Obama va entraîner une perte d’enthousiasme de ses partisans, déjà moroses, et elle va pénaliser sa candidature à un second mandat. De fait, même les parlementaires censés soutenir le président américain ont rechigné devant les concessions extravagantes de la Maison Blanche : à la Chambre des représentants, la moitié des élus démocrates ont ainsi voté contre l’accord budgétaire (95 pour, 95 contre) alors que trois quarts des parlementaires républicains votaient en sa faveur (174 contre 66).


3) Les mesures d’austérité que ce plan entérine interviennent au plus mauvais moment, alors que les Etats-Unis semblent entrer – ou retomber – en récession. D’une certaine manière, celle-ci avait été amortie par un plan de relance. Alors que la consommation des ménages baisse et que la production industrielle patine, l’économie américaine se voit à présent injecter une dose d’austérité.


Bien sûr, le plafond de la dette publique est relevé, mais cette opération serait restée très banale, presque automatique (elle est intervenue soixante-dix huit fois depuis 1960…), si les républicains n’avaient pas fait chanter – et fait céder – le président des Etats-Unis en échange d’un nouveau relèvement. De leur point de vue, l’opération d’extorsion est très réussie. Nul doute qu’elle sera répétée sous peu.


Un plan draconien d’inspiration républicaine, une présidence diminuée, une récession qui menace : toutes les conditions se mettent en place pour une campagne présidentielle dont les démocrates ont tout à redouter.


(1) Lire, dans le numéro d’août du Monde diplomatique, l’article de Robert W. McChesney et John Nichols, « Aux Etats-Unis, médias, pouvoir et argent achèvent leur fusion ».

Dans « Le Monde diplomatique » :

  • « Chantage à Washington », par Serge Halimi, août 2011 (en kiosques).
    La querelle qui oppose le président américain et les républicains sur la dette dissimule l’essentiel : M. Obama a concédé d’emblée que plus des trois quarts de l’effort budgétaire des dix prochaines années proviendraient de coupes dans les budgets sociaux. Mais la droite en veut toujours plus.
  • « Faut-il payer la dette ? » (aperçu), par Damien Millet et Eric Toussaint, juillet 2011.
    Avec la crise financière de 2008, le premier monde, le « Nord », a basculé ; on ne distingue plus désormais que deux catégories de population : la poignée de ceux qui profitent du capitalisme contemporain et la grande majorité, qui le subit. Notamment à travers le mécanisme de la dette.
  • « L’occasion gâchée du président Obama », par Eric Klinenberg et Jeff Manza, décembre 2010.
    Les élections du 2 novembre 2010 se sont conclues par un raz-de-marée républicain sans précédent depuis… 1938. Comment expliquer un tel retournement deux ans après l’élection triomphale de M. Barack Obama ?
  • « Déroute électorale pour un président sans dessein » (S. H.), La valise diplomatique, 4 novembre 2010.
    Elu très largement en 2008 lors d’un scrutin marqué par une forte mobilisation populaire, et disposant d’une majorité confortable dans les deux Chambres du Congrès, le président Barack Obama a, depuis le 20 janvier 2009, laissé passer la chance de réformer profondément son pays en lui imprimant une direction progressiste.
  • « La gauche américaine a oublié ses victoires », par Alexander Cockburn, février 2010.
    Sortie exsangue des persécutions maccarthystes des années 1950, la gauche progressiste et radicale américaine a connu une renaissance spectaculaire pendant les années 1960, avec le mouvement pour les droits civiques. Elle semble depuis avoir oublié son histoire.
  • « Peut-on réformer les Etats-Unis ? » (S. H.), janvier 2010.
    M. Obama n’est pas M. Bush, c’est entendu ; mais ce n’est pas assez pour savoir où va l’actuel président américain et pour donner envie de le suivre. Il ne manque pas de parler, de s’expliquer, d’essayer de convaincre ; ses discours s’enchaînent, éloquents souvent. Qu’en reste-t-il ?
  • « Une trajectoire financière insoutenable », par par Gérard Duménil et Dominique Lévy, août 2008.
    La consommation à crédit des Américains ne pourra plus venir au secours d’une économie en panne. Or c’est grâce au crédit facile que l’économie des Etats-Unis était sortie des récessions précédentes...
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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 13:24
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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 08:41

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3 Juin 2011 - Cuba se souvient ce jeudi-là de l'attaque bactériologique menée par les agents de la CIA. Ceux-ci ont déclenché une épidémie de fièvre porcine africaine qui a occasionné des pertes par millions et eu un impact incalculable sur l'alimentation des gens.

 

Le 23 Juin 1971, le pays était informé par le journal de l'épidémie concernant cette grave maladie, produite par un virus contagieux et agressif, capable de tuer en 72 heures la quasi-totalité des porcs infectés.

 

Jamais vue auparavant à Cuba ni dans l'hémisphère occidental, l'épidémie a affecté le cheptel porcin de l'antique province de La Havane et s'est étendue aux territoires alentour, disait le journal du matin.

 

L'économie nationale a souffert de pertes par millions consistant en incinérateurs exemplaires, en coût de la destruction, en dépenses pour la campagne d'information, en indemnisations aux producteurs privés et en subventions pour la qualité du troupeau et son développement.

 

pour empêcher la propagation de l'épidémie aux territoires voisins, il a été précisé qu'il fallait sacrifier environ un demi million d'animaux en un court laps de temps.

 

Les Cubains se sont vu obligés d'interrompre d'importants investissements dans le pays, qui auraient initié le développement de cette ligne stratégique alimentaire.

 

Granma fait référence à un câble issu de Washington le 8 Janvier 1977, cité par le journal Newsday, de Long Island, à New York, selon lequel "des agents liés aux terroristes anti-castristes ont introduit le virus de la fièvre porcine africaine à Cuba en 1971.

 

 

  Traduction : Alma

Source : Radio Habana Cuba

http://www.aporrea.org/internacionales/n183473.html

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 13:49

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Le congrès U$ vote un projet de loi pour annuler les mesures qu'avait pris Obama au sujet de Cuba et revient à la politique de George W Bush, la proposition de modification a été portée par les anti castristes de Miami par la voix de leur représentant Mario Diaz-Balart.

Si la loi est adoptée, seuls les cubanoaméricains pourront voyager à Cuba pour voir leur famille dans la limite de 15 jours tous les trois ans et les envois d'argent seront limités à 300 $ par mois.
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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 00:30

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LA HAVANE.- « Les États-Unis – le principal transgresseur du Droit international –, ne seront jamais inquiétés par la Cour pénale internationale malgré leur politique agressive, d’ingérence et expansionniste », a déclaré le professeur Nicolas Fernandez, membre de la Société cubaine de droit international, à l’occasion de la 5e Rencontre internationale « École d’été de La Havane 2011 sur le Droit international public », et du 7e Séminaire-Atelier sur le Droit international humanitaire.

« Les États-Unis ont conclu 96 accords pour soustraire leurs soldats engagés dans des opérations extérieures d’éventuelles poursuites devant la Cour pénale internationale », a-t-il signalé.

« A l’heure actuelle, il n’y a pas moyen de poursuivre les véritables délinquants, ce qui fait qu’il est impossible de traduire en justice l’ex président George W. Bush et l’ancien premier ministre britannique Tony Blair».

Ces deux dirigeants ont eu une grande part de responsabilité dans le déclenchement d’un conflit militaire qui a coûté la vie à des milliers de civils.

« L’impunité dans le monde trouve sa source dans la genèse même de l’Organisation des Nations unies, qui est née avec plusieurs failles génétiques, et dont le fonctionnement s’est compliqué aujourd’hui », a indiqué le professeur de Droit international public de l’Université de La Havane.

« Impunité veut dire injustice, et cette négation de la justice encourage les crimes de guerre, les crimes de lèse humanité, le génocide et les disparitions forcées », a-t-il dit.

« Tous les tribunaux créés pour aborder la question de l’impunité s’ajustent à une norme concrète et personnelle, et ne poursuivent pas des crimes comme l’ingérence, ce qui fait que nous sommes en présence d’une justice sélective », a expliqué le professeur Nicolas Fernandez.

« Dans la pratique, on a vu apparaître la loi de l’impunité, qui invalide la justice à travers des amnisties, des grâces, l’obéissance et la juridiction universelle ».

« Nous pouvons ajouter que la Cour internationale pénale n’est ni impartiale, ni indépendante, et qu’elle est dirigée par le Conseil de sécurité, qui décide des procès ».

 

« Il existe aujourd’hui une impunité dans ladite guerre contre le terrorisme, et l’ingérence se réalise sous le couvert d’une soi-disant protection de personnes et de missions humanitaires », a conclu le spécialiste. (PL)

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 12:43

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Par Redacción AHORA / redaccion@ahora.cu / Lundi, 20 Juin 2011 11:20

L'Agence étasunienne pour le développement international (USAID) a annoncé le financement de nouveaux projets pour empiéter sur les communications à Cuba, notamment chez les mineurs.
Les nouveaux plans visent surtout à élargir l'utilisation des médias sociaux et à accroître l'accès à l'information que les États-Unis trouvent convenable de diffuser, selon un article paru dans le journal Granma.

L'article rapporte les révélations publiées sur le site cubamoneyproject.org par le journaliste Tracey Eaton, qui étudie la façon dont Washington gaspille des dizaines de millions de dollars dans des activités illégales et secrètes contre Cuba d'autant que le financement de ce projet sortira de la poche du contribuable.

Ce budget comprend six millions de dollars pour des programmes supposés augmenter la liberté d'expression parmi les jeunes âgés de 12 à 18 ans, selon les informations affichées par Eaton.

D'autres 6.000.000 USD seront alloués à l'utilisation illégale d'Internet et à étendre l'accès à l'information (et à la désinformation).

Neuf millions de dollars soutiendraient des quartiers, des coopératives, des clubs sportifs, des groupes religieux et d'autres organisations de la société civile.

L'objectif de l'USAID est d'avoir une présence dans les groupes vulnérables de la population, soit les noirs, les mulâtres, les jeunes paysans, la jeunesse urbaine, les jeunes handicapés, les orphelins et les familles brisées et monoparentales.

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 00:02
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William BLUM

Lorsqu’ils ont bombardé la Corée, le Vietnam, le Laos, le Cambodge, El Salvador et le Nicaragua, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.

Lorsqu’ils ont bombardé la Chine, le Guatemala, l’Indonésie, Cuba et le Congo, je n’ai rien dit, je n’étais pas au courant.

Lorsqu’ils ont bombardé le Liban et la Grenade, je n’ai rien dit, je n’y comprenais rien.

Lorsqu’ils ont bombardé le Panama, je n’ai rien dit, je n’étais pas un trafiquant de drogue.

Lorsqu’ils ont bombardé l’Irak, l’Afghanistan, le Pakistan, la Somalie et le Yémen, je n’ai rien dit, je n’étais pas un terroriste.

Lorsqu’ils ont bombardé la Yougoslavie et la Libye pour des raisons « humanitaires » je n’ai rien dit, cela avait l’air d’être une bonne raison.

Quand ils sont venus me bombarder, il n’y avait plus personne pour me défendre. Aucune importance, puisque j’étais mort. (1)


Les Cibles


C’est devenu un cliché que d’accuser les Etats-Unis de choisir comme cibles les gens de couleur, ceux du tiers-monde ou les musulmans. Mais il ne faut pas oublier qu’une des plus longues campagnes de bombardement américaines féroces des temps modernes – pendant 78 jours consécutifs – fut menée contre les habitants de l’ex-Yougoslavie : blancs, européens et chrétiens. Les Etats-Unis sont pour l’égalité des chances, lorsqu’il s’agit de bombarder. Les seules conditions requises pour devenir une cible sont : a) constituer un obstacle - n’importe lequel – à la volonté de l’Empire Américain ; b) être virtuellement sans défense contre les bombardements aériens.


Les Survivants

« Nous ne voyons jamais le feu et la fumée, nous ne sentons jamais l’odeur du sang, nous ne croisons jamais les regards terrorisés des enfants dont les cauchemars seront désormais hantés par des missiles hurlants tirés par les terroristes invisibles, connus sous le nom d’Américains » (2)

La NASA a annoncé une nouvelle mission spectaculaire, le lancement d’une fusée qui voyagera pendant 4 ans pour se poser sur une astéroïde où elle prélèvera un peu de poussière de la surface et ramènera sa précieuse cargaison sur la Terre, où des scientifiques l’examineront pour trouver des indices sur les origines de la vie. Une véritable histoire de science-fiction. Cela dit, à titre personnel je considérerais comme une prouesse bien plus grande pour l’humanité la possibilité de mettre fin à tous les bombardement américains et à toutes leurs guerres, et inculquer un peu d’humilité à la Sainte Trinité – les Etats-Unis, l’Union Européenne et l’OTAN – qui ne reconnaissent aucun pouvoir supérieur et qui croient qu’ils ont littéralement le droit de faire partout dans le monde ce qu’ils veulent, à qui ils veulent, aussi longtemps qu’ils le veulent, et de qualifier leur action d’un nom choisi au hasard, « humanitaire » par exemple.

La chute de l’Empire Américain offrirait un nouveau départ pour le peuple américain et le monde qui souffrent depuis si longtemps


Pourquoi les Etats-Unis mènent-ils une guerre permanente contre le système de santé Cubain ?

Au mois de janvier (2011) , le gouvernement des Etats-Unis d’Amérique a cru bon de saisir 4,2 millions de dollars alloués à Cuba par les Nations Unies dans le cadre du Fonds Global de lutte contre le Sida, la Tuberculose et la Malaria, pour le premier trimestre 2011. Le fonds des Nations Unies est un programme d’un montant de 22 milliards de dollars par an et destiné à combattre ces trois pandémies mortelles dans 150 pays. (3)


« Cette politique mesquine, » a déclaré le gouvernement cubain, « vise à saper la qualité des services fournis à la population cubaine et à bloquer l’assistance médicale dans plus de 100 pays fournie par 40.000 travailleurs de la santé cubains. » La majorité des fonds sont consacrés à importer des médicaments onéreux contre le SIDA, où le traitement antirétroviral est fourni gratuitement à quelques 5.000 malades du SIDA. (4)


Les Etats-Unis voient le système de santé cubain et la solidarité engagée par la Havane comme un moyen pour Cuba de se faire des amis et des alliés dans le tiers-monde, particulièrement en Amérique latine. C’est une situation en total contradiction avec la politique américaine qui a longtemps consisté à isoler Cuba. Ces dernières années, les Etats-Unis ont tenté de contrer le succès international remporté par les Cubains en envoyant le navire US « Comfort » dans la région. Equipé de 12 blocs opératoires et de 1000 lits, l’ancien pétrolier reconverti a effectué des centaines de milliers d’interventions chirurgicales gratuites dans les pays comme Belize, le Guatemala, le Panama, El Salvador, le Pérou, l’Équateur, la Colombie, le Nicaragua et Haïti.


arton13902-3a09fMais les accostages du navire « Comfort » ont peu de chances de renforcer l’influence de l’Amérique sur le continent. « C’est difficile pour les Etats-Unis de concurrencer ainsi Cuba et le Venezuela,  » a dit Peter Hakim, président de Inter-American Dialogue, un groupe de recherches politiques pro-américain à Washington. « Ca donne l’image que nous sommes en train d’essayer de les imiter. Les médecins cubains ne mouillent pas quelques jours dans un port, mais sont présents dans le pays pendant des années. » (5)


Dans une récente révélation par Wikileaks de documents du Département d’Etat US, on trouve ceci : un câble expédié par Michael Parmly depuis la Section des Intérêts des Etats-Unis à La Havane, en juillet 2006, pendant les préparatifs de la conférence des pays du Mouvement des Non-Alignés. Il souligne qu’il est activement à la recherche « d’histoires humaines et autres informations pour briser le mythe des prouesses de la médecine cubaine. »


Michael Moore mentionne un autre câble de Wikileaks du Département d’Etat : « le 31 janvier 2008, un officiel du Département d’Etat basé à la Havane a recueilli une histoire inventée de toutes pièces et l’a transmise à Washington. Voici ce qu’il disait : (l’officiel) a déclaré que les autorités cubaines avaient interdit le documentaire de Michael Moore, « Sicko », pour cause de subversion. Bien que l’objectif du film était de critiquer le système de santé US en soulignant la qualité du système cubain, l’officiel a dit que le régime savait que le film était une falsification et ne voulait pas prendre le risque de provoquer la population cubaine en lui montrant des équipements qui n’étaient à l’évidence pas accessibles à la vaste majorité de la population. » Moore rappelle le communiqué de l’agence de presse Associated Press du 16 juin 2007 (sept mois avant le câble) qui titrait : « Le ministre de la santé de Cuba déclare que le documentaire « Sicko » de Michael Moore montre les « valeurs humaines » d’un système communiste ».


Moore ajoute que les Cubains ont pu voir son film à la télévision nationale, le 25 avril 2008. « Les Cubains ont tellement apprécié le film qu’il est l’un des rares films américains à avoir été diffusé dans les cinémas à Cuba. Je me suis personnellement assuré de faire parvenir une copie en 35 mm à l’Institut du Cinéma à la Havane. Des projections de Sicko ont été organisées partout dans le pays. » (6)


Les Etats-Unis interdisent aussi la vente à Cuba de médicaments et équipements essentiels, comme l’agent inhalateur Sevoflurane qui est devenu le médicament par excellence pour l’anesthésie générale chez les enfants ; et le Dexmetomidine, particulièrement utile chez les patients âgés qui doivent souvent subir de lourdes interventions chirurgicales. Ces deux produits sont fabriqués par la société US Abbot Laboratories.


Les enfants cubains qui souffrent de leucémie lymphoblastique ne peuvent pas utiliser du Erwinia L-asparaginasa, un médicament commercialisé sous le nom d’Elspar, puisque la société pharmaceutique US Merck and Co refuse de vendre son produit à Cuba. Washington a aussi interdit à l’ONG américain Pastors for Peace de donner à Cuba trois ambulances de marque Ford.


Les Cubains se voient aussi refuser des visas pour assister à des conférences sur l’Anesthésie et la Réanimation qui se déroulent aux Etats-Unis. Ce qui complique encore plus la vie des anesthésistes cubains pour se maintenir informés des progrès dans leur domaine, pour soigner les patients gravement malades, et pour être informés des progrès accomplis dans le traitement de la douleur.


Ce ne sont là que quelques exemples de la guerre incessante livrée par les Etats-Unis contre le système de santé cubain, qu’on peut trouver dans le rapport de Cuba à l’Assemblée Générale des Nations Unies du 28 octobre 2009 (et publié ICI sur Le Grand Soir, pardi – NdT)


En enfin, il ne faut pas oublier le programme d’immigration appelé Cuban Medical Professional Parole (CMPP), qui encourage les médecins cubains qui exercent à l’étranger à faire défection et d’entre immédiatement aux Etats-Unis comme réfugiés. Le Wall Street Journal a rapporté au mois de janvier de cette année que depuis décembre 2010, des visas CMPP avaient été accordés par les consulats US dans 65 pays à 1.574 médecins cubains dont la formation a été payée par le gouvernement Cubain au prises avec des problèmes financiers. (7) Ce programme, assez étrangement, a été lancé par le département US Homeland Security. Encore une victoire contre le terrorisme ? Ou le socialisme ? Ou est-ce la même chose ?


Attendez que les conservateurs américains découvrent que Cuba est le seul pays d’Amérique latine où l’avortement est libre et gratuit.

William Blum

http://killinghope.org/bblum6/aer94.html

traduction "fermez les yeux et répétez après moi : le blocus n’existe pas, c’est juste une excuse... le blocus n’existe pas, c’est juste une exuse..." par VD pour le Grand Soir avec probablement les fautes et coquilles habituelles.


(1) Full list of US bombings since World War 2

(2) Martin Kelly, publisher of a nonviolence website

(3) Prensa Latina (Cuba), March 12, 2011

(4) The Militant (US, Socialist Workers Party), April 4, 2011

(5) Bloomberg news agency, September 19, 2007

(6) Huffington Post, December 18, 2010

(7) Wall Street Journal, "Cuban Doctors Come In From the Cold" (video), January 14 2011

URL de cet article 13902
http://www.legrandsoir.info/que-dieu-benisse-l-amerique-et-ses-bombes-suivi-de-la-guerre-contre-le-systeme-de-sante-cubain.html
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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 09:34

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Le 10 mai a été publiquement présenté à Londres l’ouvrage The FARC Files : Venezuela, Ecuador and the Secret Archive of Raúl Reyes (Les dossiers des FARC : le Venezuela, l’Equateur et les archives secrètes de Raúl Reyes), publié par le « prestigieux » International institute for strategic studies (IISS). Ce « document » reprend pour partie les informations supposément trouvées dans les trois ordinateurs portables, les deux disques durs externes et les trois clés USB saisis par l’armée colombienne, le 1er mars 2008, en territoire équatorien, après le bombardement qui coûta la vie à Raúl Reyes, numéro deux et « ministres des affaires étrangères » des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). Sur ordre du président colombien Álvaro Uribe et de son ministre de la défense Juan Manuel Santos, une partie du contenu de ce matériel informatique censé appartenir, appartenant ou appartenant partiellement à Reyes a été obligeamment filtrée à l’époque vers un certain nombre de médias influents – The Wall Street Journal, The New York Times (New York), El País (Madrid), etc. – par le vice-ministre de la défense Sergio Jaramillo. Comme le fait à présent l’IISS, de nombreux journalistes ont alors utilisé ces informations « de première main », authentifiées par une expertise d’Interpol (1), pour dénoncer les liens financiers, politiques et militaires des gouvernements vénézuélien et équatorien avec les « narcoterroristes » de la guérilla. Ainsi, en présentant le travail de l’IISS, le brillant analyste britannique Lockhart Smith a-t-il déclaré, avec le plus grand sérieux : « Il est important que le public connaisse les détails de ces relations qui, autrement, auraient été cachées pour toujours  (2).  »

Si le ridicule tuait, on aurait à déplorer la mort de Smith, des autres dirigeants de l’institut londonien et des innombrables bouffons médiatiques qui, sur la base de ces soi-disant preuves, ont relayé la basse politique de Bogotá (et de Washington) contre Caracas et Quito. En effet, le 18 mai, soit huit jours après la présentation du « document » de l’IISS, les neuf juges de la Cour suprême de justice (CSJ) de Colombie ont, par la voix de leur président Camilo Tarquino, déclaré que les informations obtenues à partir des ordinateurs de Reyes sont « nulles et illégales » (3). Cette décision a comme origine le procès intenté à l’ex-député d’opposition Wilson Borja (Pôle démocratique alternatif ; PDA), accusé, sur la base de prétendus courriels trouvés dans ces archives électroniques, d’entretenir des liens avec les insurgés (4).

Pour la CSJ, les « preuves » sont illégales, car récupérées par des militaires colombiens « exerçant des pouvoirs de police judiciaire dont ils ne pouvaient se prévaloir », au cours d’une opération menée en Equateur, sans l’autorisation ni la participation des autorités de ce pays (#39). Mais, et surtout, la Cour a contesté l’existence d’e-mails dans les fameux ordinateurs, les documents présentés comme tels se trouvant dans les fichiers statiques d’un traitement de texte (Word) et non dans un logiciel permettant de démontrer qu’ils ont été envoyés ou reçus (#40). En d’autres termes : n’importe qui a pu les rédiger et les introduire dans les ordinateurs a posteriori.

Ce jugement ne surprendra guère tout lecteur attentif de l’expertise ambiguë d’Interpol qui, tout en confirmant l’ « authenticité » des documents trouvés dans le matériel saisi, signale, sans trop s’étendre sur la question que, entre le 1er mars et le 3 mars 2008, « l’accès aux données n’a pas été effectué conformément aux normes reconnues internationalement » (conclusion n°2b, page 31) et que, par ailleurs, des milliers de fichiers ont été créés, modifiés ou supprimés, après être tombés entre les mains de l’armée, puis de la police colombiennes (#85 à #90, pages 32 et 33).

La publication à Londres de l’ouvrage de l’IISS a permis à nombre de médias de s’offrir une flambée de titres alléchants : « On insiste sur le lien entre les FARC et le gouvernement de Hugo Chávez » (BBC Mundo, Londres, 10 mai) ; « Chávez a demandé aux FARC d’assassiner des opposants » (Nuevo Herald, Miami, 11 mai). La déclaration de la haute juridiction de Bogotá étant difficile à passer sous silence, ces mêmes paladins de l’information, pour rester cohérents face à leurs lecteurs, en ont soigneusement sélectionné les attendus. Ainsi, sous le titre « La Cour suprême colombienne estime que l’information de l’ordinateur de Raúl Reyes n’a pas de validité légale », El País (19 mai) insiste sur le caractère irrégulier de la saisie du matériel informatique – ce qui, dans l’absolu, ne remet pas en cause la véracité de son contenu. En revanche, un silence pudique recouvre les passages dans lesquels la CSJ conteste précisément la nature de ce « contenu ».

Pour des raisons économiques et géopolitiques, mais aussi pour faire oublier l’image du ministre de la défense qu’il a été (5), le président Santos, prenant le contre-pied de son prédécesseur Uribe, se montre tout miel avec le Venezuela. Ainsi, sa ministre des affaires étrangères María Angela Holguín a-t-elle refusé de commenter la sortie du rapport de l’IISS, se contentant d’un conciliant : « Je souhaite [qu’il] ne fasse pas un bruit qui, d’une manière ou d’une autre, nuise au chemin que [le Venezuela et nous] empruntons. J’en ai parlé au ministres des affaires étrangères [vénézuélien Nicolás] Maduro et nous avons décidé de tourner la page et de regarder vers l’avenir  (6).  » On aimerait la croire. Mais, chassez le naturel, il revient au galop ! Tandis que le procureur général de la nation Alejandro Ordóñez annonçait qu’il allait contester la décision de la CSJ, le président Santos, le 20 mai, à Cartagena, devant la presse, a déclaré que « les preuves générées par l’information contenue dans les ordinateurs du chef guérillero (…) ont été recueillies correctement  (7 » (il n’a pas ajouté que c’est lui qui, en son temps, les a fait communiquer aux médias et à l’IISS, mais tout le monde le sait).

Vous avez dit double jeu ?

Maurice Lemoine

(2) BBC Mundo, Londres, 10 mai 2011.

(3) Déclaration dont le texte scanné est consultable sur Scribd.com (en espagnol).

(4) Le 4 octobre 2010, le procureur général de la République Alejandro Ordóñez a utilisé les dossiers tirés des ordinateurs de Reyes pour obtenir la destitution de la sénatrice libérale Piedad Córdoba, médiatrice dans la libération de dix-sept otages des FARC depuis 2007. Outre Mme Córdoba, ce matériel a permis d’inculper quatorze opposants – journalistes, militants des droits humains, parlementaires ou ex-parlementaires – accusées de collaboration avec la guérilla.

(5) La justice colombienne a entre les mains plus de 3 000 cas de « faux positifs » (citoyens lambdas assassinés par l’armée et présentés comme des guérilleros morts au combat).

(6) Agence France Presse, 10 mai 2011.

(7) El Espectador, Bogotá, 20 mai 2011.

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 17:42

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L’OTAN a assassiné 11 personnes ce lundi en Libye, en pleine visite du président de l’Afrique du Sud, Jacob Zuma. Sous l’aile protectrice du porte-avions USS George H.W. Bush Sarkozy et Cameron préparent le débarquement.

 

Le porte-parole du gouvernement libyen de Kadhafi, Moussa Ibrahim, a affirmé aujourd’hui que 718 civils ont été tués et 4067 autres blessés par les raids de l’Otan et de la coalition internationale, entre le début de leurs opérations en Libye, le 19 mars, et le 26 mai.

"Depuis le 19 mars et juqu’au 26 mai, nous avons eu 718 martyrs parmi les civils et 4.067 blessé, dont 433 gravement", a déclaré M. Ibrahim au cours d’une conférence de presse citant un bilan du ministère de la Santé.

Selon le porte-parole, ces chiffres ne prennent pas en compte les victimes parmi les soldats libyens, chiffre que le ministère de la Défense a "refusé" de divulguer, a-t-il dit.

Source : AFP, 31/05/2011

Par ailleurs Cuba exprime sa plus énergique condamnation de l’intervention militaire étrangère dans le conflit interne en Jamahiriya arabe libyenne. Cuba est d’avis que les conflits doivent être réglés par la voie du dialogue et de la négociation, et non pas par la force militaire.

Cédant à la pression de certains pays occidentaux, le Conseil de sécurité de l’ONU a créé des conditions qui ont permis cette agression, ce qui constitue une dérogation flagrante à la Charte des Nations unies et aux compétences du Conseil, et un nouvel exemple du double standard qui caractérise un tel comportement.

La Résolution 1973 adoptée jeudi dernier par le Conseil de sécurité n’autorise en rien à attaquer le territoire libyen, si bien que cette attaque est une violation du Droit international.

Les puissances occidentales impliquées dans ces opérations militaires contre le territoire libyen provoquent des morts, des blessures et des souffrances de civils innocents. Certains de ces pays sont responsables de la mort de plus d’un million de civils en Irak, et de plus de 70 000 en Afghanistan, dans ce qu’ils qualifient de « dommages collatéraux ». Ils sont également complices des crimes perpétrés contre le peuple palestinien.

Cuba soutient le droit inaliénable du peuple libyen d’exercer son autodétermination sans aucune ingérence étrangère, condamne la mort de civils en Libye et n’importe où dans le monde, et réitère son engagement pour le respect de l’intégrité territoriale et la souveraineté de la Libye sur ces ressources.

La Havane, le 20 mars 2011


Sous l’aile protectrice du porte-avions USS George H.W. Bush Sarkozy et Cameron préparent le débarquement en Libye

Manlio Dinucci, Il Manifesto

Traduit par Fausto Giudice

Au terme du sommet du G8 de Deauville, Sarkozy a annoncé qu’il se rendrait à Benghazi avec le Premier ministre britannique Cameron, vu que “nous avons les mêmes idées”. Une essentiellement : “Aucune médiation n’est possible avec Kadhafi ”. Obama a exprimé la même idée : “Nous ne mollirons pas tant que le peuple libyen ne sera pas protégé et l’ombre de la tyrannie disparue”. Bref, ils s’apprêtent à occuper la Libye.

Et tandis que le G8 demande à Tripoli “la cessation immédiate de l’usage de la force”, l’OTAN intensifie ses incursions aériennes qui, en moins de huit semaines, ont dépassé les 8 500. Elles partent pour la plupart des bases du sud de l’Italie, approvisionnées par les autres. Pise est continuellement survolée par des C-130J et d’autres avions cargos qui, depuis l’aéroport militaire acheminent vers les bases méridionales les bombes et les missiles de la base US de Camp Darby (préfigurant ainsi l’entrée en fonction de la plaque tournante aérienne nationale, par laquelle transiteront tous les militaires et tous les matériels destinés aux les théâtres d’opération). L’entrée en action d’ hélicoptères français Tigre, probablement flanqués d’Apache britanniques, confirme que les attaques aériennes préparent le débarquement.

Fait encore plus significatif : l’arrivée en Méditerranée d’un imposant groupe naval d’attaque, guidé par porte-avions nucléaire le plus puissant et moderne de la classe Nimitz, baptisé USS George H.W. Bush, en l’honneur du président qui mena en 1991 dans le Golfe la première guerre de l’après-guerre froide (on en est aujourd’hui à la cinquième). De 333 mètres de long et 40 de large, il transporte 6 000 hommes, 56 avions (qui peuvent décoller à 20 secondes d’intervalle) et 15 hélicoptères, et il est doté des systèmes les plus sophistiqués de guerre électronique. C’est donc une grande base militaire mobile. Et en même temps une centrale nucléaire mobile : il a deux réacteurs à eau pressurisée PWR A4W/A1G, dont la vapeur actionne les turbines des quatre hélices. Une centrale nucléaire qui, alors qu’elle a à son bord des réacteurs plus dangereux que ceux de Fukushima, entrera dans la baie de Naples et dans d’autres ports. Le porte-avions George H.W. Bush est flanqué d’un groupe de combat naval formé des destroyers contre-torpilleurs et lance-missiles USS Truxtun et USS Mitscher, des croiseurs lance-missiles USS Gettysburg et USS Anzio et de huit escadrilles aériennes. Ce groupe va renforcer la VIème Flotte dont le commandement est à Naples, rejoignant d’autres unités, parmi lesquelles les sous-marins nucléaires Providence, Florida et Scranton. La VIème Flotte est aussi renforcée par l’un des plus puissants groupes d’attaque amphibie, conduit par l’USS Bataan, qui à lui seul peut débarquer 2 000 Marines, doté d’hélicoptères et d’avions à décollage vertical, d’artillerie et de tanks. Ce navire est flanqué de deux autres navires d’attaque amphibie, l’USS Mesa Verde et le l’USS Whidbey Island, qui a effectué du 13 au 18 mai une visite à Tarante, dans les Pouilles. Il a à son bord quatre énormes véhicules hovercraft de débarquement qui, avec un rayon d’action de 300 miles, peuvent transporter rapidement jusque sur la côte 200 hommes à la fois, sans que le navire soit en vue depuis la côte. Tout est prêt, donc, pour le débarquement “humanitaire” en Libye. Aux Européens l’honneur de débarquer les premiers, sous l’aile protectrice du porte-avions Bush.

Merci à Tlaxcala

Source : http://www.ilmanifesto.it/area-abbo...

Date de parution de l’article original : 28/05/2011

URL de cette page : http://www.tlaxcala-int.org/article...

SOURCE

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