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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 00:45

Des villes de trois continents ont été le théâtre, cette fin de semaine, de diverses formes de protestation. Elles ont eu toutes un dénominateur commun le mécontentement  croissant pour les conditions de vie qui ne cessent d’empirer pour la grande majorité, et qui sont le résultat des politiques gouvernementales erronées. Les protagonistes ont été pour la plupart des jeunes.


À Tel Aviv, la capitale d’Israël, qui se caractérise par une immobilisation sociale qui pourrait être qualifiée de traditionnelle, la situation a commencé à changer depuis le 14 juillet dernier et elle a atteint son point culminant samedi, lorsque plus de 300 000 personnes sont descendues dans les rues pour organiser la plus grande marche de l’histoire de ce pays.


Bien que jusqu’à présent il ait fait la sourde oreille à la clameur populaire, le régime sioniste a été contraint de réagir face aux revendications de plus de logements accessibles, des services d’éducation et de santé pour tous et d’autres bénéfices et il a annoncé, il y a quelques heures, la création d’une commission pour étudier les demandes.


À Londres, samedi soir, au quartier de Tottenham, de violents heurts ont opposés policiers et groupes de jeunes manifestants qui ont détruit des véhicules, incendié de logements et pillé plusieurs commerces.


Dimanche soir, les troubles se sont étendus à d’autres quartiers de la capitale britannique. 


La mort d’un jeune par la police dans des circonstances encore non éclaircies a été à l’origine des heurts, certes, mais des observateurs s’accordent à signaler que le chômage et les coupes dans les programmes sociaux, sont en réalité la cause de la réaction violente de certains groupes.


Tottenham  est un quartier où résident des minorités ethniques dans des conditions défavorables, qui ont sans doute alimenté pendant des années, le ressentiment parmi les résidants.  Ces ingrédients ne se répètent pas dans d’autres quartiers. Cependant des actions violentes ont eu lieu.


Plusieurs villes espagnoles et grecques ont elles aussi, été le théâtre de manifestations contre les plans de rajustement, qui font tomber sur le dos des gens la lourde charge de la crise financière, alors qu’ils sauvent les banquiers et d’autres spéculateurs.


À Santiago du Chili, des milliers d’étudiants, accompagnés par leurs proches ont occupé la Place Bustamente pour exiger une éducation publique gratuite et de qualité. Tout au long de la semaine des affrontements y ont eu lieu entre des policiers et des jeunes, qui s’opposent aux projets du gouvernement de Sebastián Piñera de privatiser ce service.


La tension a monté de ton dans cette nation lorsque Tatiana Acuña Selles, fonctionnaire du ministère de la culture, qui semble ne pas savoir que le régime de Pinochet n’existe plus, a appelé, il y a quelques jours, à éliminer physiquement l’une des principales dirigeantes des étudiants.


“On tue la chienne et le conflit termine”- a écrit Tatiana Acuña dans une des dits réseaux sociaux. Elle se référait à Camila Vallejo, qui est la Présidente de la Fédération des Étudiants du Chili.


Il n’y a rien de particulier que ce soit justement les jeunes qui soient à la tête des luttes dans un monde sens dessus dessous, où ils sont non seulement privés du présent, mais de la possibilité d’avoir un avenir. “Nous sommes le sel de la terre”- criaient les indignés à Tel Aviv. Leurs échos retombent aux 4 coins de la planète, exigeant ainsi  des oreilles réceptives pour leurs revendications et surtout une volonté réelle d’introduire des changements urgents dans un système qui se démembre et dont les dirigeants ne savent quoi faire avec les restes.

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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 10:32

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Par Reynaldo Henquen

Dans la même mesure où la pauvreté se généralise à cause de la crise imparable du capitalisme, le dit mouvement des “indignés” le fait aussi. Il a traversé l’atlantique et s’apprête à occuper le coeur des finances mondiales, Wall Street, la fameuse “rue du mur” dans la ville de New York.

Ainsi, alors que sur les places de  Madrid, Barcelone et d’autres villes espagnoles les manifestants jouent à cache-cache avec les policiers envoyés par le gouvernement pour essayer d’apaiser par la force, la flamme allumée par ses politiques, à New Cork, les gens commencent à se mobiliser.

Des raisons de se préoccuper ne manquent pas. Il faudra voir quelles sont les conséquences de l’accord passé entre Barack Obama et les leaders des chambres du congrès au sujet du plafond de la dette publique étasunienne.

Comme nous l’avions dit dans un commentaire précédent, la capacité d’endettement s’élèvera, mais la Maison Blanche s’est engagée à entreprendre des mesures pour obtenir une baisse rapide du déficit budgétaire, mesures qui n’incluent pas l’augmentation des impôts aux plus riches.

Tout le monde sait qu’il n’y a que deux façons d’équilibrer les finances d’une personne, d’une entreprise ou d’un état. Et c’est augmenter les revenus et baisser les dépenses. Une application équilibrée de ces mesures pourrait résoudre le problème sans provoquer des traumatismes, mais ce n’est malheureusement pas ce que l’administration Obama a obtenu.

Face à cette réalité, des millions d’Étasuniens qui sont au bord de la pauvreté et dépendent de programmes du gouvernement pour survivre, attendent angoissés de voir ce qui va se passer quand le gouvernement va commencer à introduire des coupes aux programmes sociaux d’aide, qui seront sans doute les premiers à être réduits.

C’est justement de cette incertitude qu’a surgi l’étincelle qui a allumé la flamme.  L’initiative “Prenons Wall Street”, entend réunir des milliers de personnes dans cette rue qui est le symbole du système financier capitaliste.

L’endroit n’a pas été choisi au hasard. L’une des choses que la population a le plus critiqué c’est que jusqu’à présent aucun des responsables de la crise n’a été déféré devant les tribunaux.

Bien au contraire, des milliards de dollars ont été dépensés pour sauver les banquiers, au lieu de créer des postes de travail pour relancer l’économie.

Et nul n’oublie que ce sont justement les banques et les autres corporations financières celles qui ont gonflé la bulle spéculative qui a en fini avec les économies et les petits investissements de millions de citoyens qui ont perdu leurs logements et d’autres biens sans recevoir aucune compensation.

Les “indignés” étasuniens ont dit s’inspirer du mouvement né sur la Place Tahrir, en Egypte et qui s’est étendu par l’Europe, nourrit par la crise de la dette et les programmes draconiens de rajustement imposés aux populations de plusieurs pays.

Ils se proposent de camper à Wall Street dans des tentes, avec des kitchenettes portables, de dresser des barricades et ils sont prêts à faire face aux charges qu’ils attendent de la part de la Garde Nationale et de la police.

Sans aucun doute, ce sera intéressant d’observer comment l’élégant Manhattan devient le théâtre d’opérations de répression similaires à celles survenues à Athènes ou Madrid.

Chaque bombe lacrymogène, chaque coup de bâton de la police, ou chaque canon à eau, sonneront avec des échos funéraires, dans les aspirations d’Obama de se réélire. Nous ne savons pas si l’extrême droite étasunienne sera capable de se rendre compte, dans sa tentative de contrôler le pays le plus riche de la planète, que ces cloches vont sonner aussi pour elle.

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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 10:25

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Communiqué du Parti communiste d'Israël

 

Traduction MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

Plus de 150 000 personnes sont descendues dans la rue samedi soir pour protester contre l'escalade du coût de la vie en Israël, contre le gouvernement Netanyahu et pour la justice sociale. Des défilés et des rassemblements ont eu lieu dans onze villes du pays, avec les plus importantes à Tel-Aviv, Jerusalem, Be'er Sheva et Haifa. Les manifestants scandaient « le peuple demande la justice sociale », « Bibi (Benyamin Netanyahu) go home ! » et « nous voulons la justice, pas la charité. »

 

La manifestation la plus massive eut lieu à Tel-Aviv, où 120 000 manifestants ont défilé depuis la place HaBima jusqu'au musée de Tel-Aviv. Des milliers de manifestants brandissannt des drapeaux rouges et et des banderoles du Hadash [Alliance politique menée par le Parti communiste] : « Le peuple avant les profits » et « Le gouvernement contre le peuple – Le peuple contre le gouvernement ».« Nous sommes très contents de voir le peuple Israélien descendre dans la rue », a déclaré Yonatan Levy, un des organisateurs. « Nous avons été étonnés de voir tout au long de la journée que les questions soulevées dans les divers rassemblements et campements qui ont émaillé le pays ne sont pas si éloignés que cela les uns des autres ». A la tête des protestations sociales aux quatre coins du pays, le député communiste du Hadash Dov Khenin a appelé le premier ministre Binyamin Netanyahu à démissionner : « Le gouvernement Netanyahu qui met en place des politiques qui enrichissent les grands patrons et s'en prennent à l'immense majorité des citoyens doit partir maintenant »,a déclaré Khenin à des journalistes pendant le rassemblement.

 

« Une lutte qui a débuté à Tel-Aviv et s'est propagé à toutes les villes Israélienne, du Nord au sud du pays », a-t-il ajouté. « On ne mettra pas fin à cette lutte à cette lutte avec des clopinettes tout comme elle ne cédera pas face à effets médiatiques ».

 

A Haifa, 10 000 personnes ont défilé à travers la ville. A Jérusalem, 15 000 ont marché de Horse Park jusqu'à la résidence du premier ministre, Benjamin Netanyahu. A Be'er Sheva, 3 000 manifestants ont défilé en brandissant des banderoles où on pouvait lire : « Be'er Sheva crie puissance sept », sachant que 'Sheva' est le terme Hébreu pour désigner le nombre sept. A Ashdod, le manifestants sont partis de City park. Près de 150 personnes se sont rassemblés au campement d'Ashdod sur le chemin. Les étudiants de Beit Barl ont défilé depuis le campement de Kfar Sava jusqu'au carrefour central de Ra'anana. A Nazareth, une manifestation commune Arabe-juive a été organisée en centre-ville par le Hadash et les militants communistes. A Kiryat Shmona, près de la frontière libanaise, 1 000 manifestants ont emprunté l'artère principale de la ville pour se diriger vers la sortie sud de la ville. Nombre de grands musiciens Israéliens ont joué lors des rassemblements, Hemi Rodner, Dan Toren, Yehuda Poliker, Barry Sakharov, Yishai Levi, Aviv Geffen entre autres.

 

Des centaines de personnes ont continué leur manifestation samedi soir à Tel-Aviv, bien après la fin du rassemblement. A midi, les manifestants ont bloqué les rues Kaplan et Ibn Gabirol de la ville, scandant « Le peuple demande la justice sociale ». Vers 13h30, après avoir échoué dans leurs négociations pour parvenir à mettre fin pacifiquement au rassemblement, qui ne montrait aucun signe d'épuisement, la police de Tel Aviv a commencé à disperser par la force les manifestants. Ces derniers ont commencé à huer les forces de l'ordre, tout en chantant « Non, nous ne partirons pas » et « État policier ». Plusieurs manifestants ont répliqué violemment et 12 d'entre eux ont été arrêtés.

 

Plusieurs milliers de docteurs et de particuliers ont manifesté dimanche au Jardin Rose devant la Knesset à Jérusalem, pour demander qu'une solution soit trouvée à la crise du système de Sécurité sociale. Le président de l'Association médicale d’Israël, le Dr. Leonid Eidelman, qui a entamé une grève de la faim depuis près d'une semaine, a été le premier à prendre la parole : « Pendant neuf mois, nous avons été à la table des négociations, et nous ne sommes encore parvenus à aucun accord », a-t-il affirmé. « Le trésor continue à économiser de l'argent au détriment de la Sécurité sociale. Les docteurs font des efforts, et bien que nous ayons réalisé des progrès dans l'élaboration de l'accord, nous ne sommes toujours pas d'accord sur les principales questions : la normalisation, le coût de l'accord, la répartition entre les dépenses et les recettes ».

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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 10:19

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Par Reynaldo Henquen

Santiago du Chili, 4 août (RHC)- Le sous-secrétaire du ministère de l’Intérieur du Chili, Rodrigo Ubilla, a fait savoir que plus de 800 personnes ont été arrêtées durant les manifestations gigantesques convoquées par les lycéens, les étudiants et les professeurs.

Des médias chiliens ont condamné l’attitude du gouvernement  qui a eu recours à plus d’un millier de policiers pour charger les manifestants qui exigeaient un enseignement public de qualité.

Les médias indiquent aussi que la violence policière, sévèrement critiquée par les citoyens a donné lieu à un immense concert de casseroles dans la capitale et dans d’autres villes chiliennes.

Pour sa part, le Sénateur socialiste Fulvio Rossi, a dénoncé la répression contre des mineurs. Il a ajouté que les droits essentiels des enfants et des adolescents sont ainsi violés.

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 00:01

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Par Reynaldo Henquen

Des millions de Cubains ont comblé les rues et les places dans  presque la totalité des villes du pays pour célébrer la Journée Internationale des Travailleurs, occasion propice pour exprimer leur appui au socialisme et aux décisions adoptées par le récent congrès du Parti communiste. 

Certes, les plus grandes manifestations ont eu lieu à La Havane et à Santiago de Cuba mais il n’y a pas eu de ville ou village où les paysans, les étudiants, les retraités, les femmes au foyer, les jeunes,  ne soient descendus dans les rues pour confirmer leur décision de poursuivre le chemin entrepris le 1er janvier 1959. Comme cela fait 50 ans, Raul Castro a présidé le défilé à Santiago, la seconde ville de Cuba.

Cette fois-ci pour la première fois, les travailleurs à leur compte ont défilé en tant que tels. Cette forme d’emploi acquiert davantage de poids dans le cadre du processus d’actualisation du modèle économique socialiste, en marche dans notre pays.

Des milliers d’invités étrangers d’une cinquantaine de pays sont venus célébrer aux cotés des Cubains, la fête des travailleurs, réclamer avec eux, la fin du blocus imposé par les Etats-Unis, ainsi que la libération immédiate des 5 antiterroristes emprisonnés depuis 12 ans dans des pénitenciers étasuniens.

Au  Venezuela, au Nicaragua, en Bolivie et en Equateur, les travailleurs ont également défilé ce premier mai. Ils ont fait savoir qu’ils appuient les programmes menés à bien par leurs gouvernements respectifs et sont prêts à defendre les conquêtes et bénéfices qui leur ont été octroyés par des gouvernements disposés à améliorer les conditions de vie de la grande majorité, à préserver la souveraineté sur les ressources et les richesses naturelles et la  dignité nationale.

Dans d’autres latitudes, les marches et défilés n’ont rien eu de célébration, mais plutôt de protestation. C’est le cas du Maroc, où des manifestants scandaient des mots d’ordre contre le gouvernement tels que “Rendez au peuple ce que vous lui avez volé ».

Au Portugal, des milliers de personnes affectées par les plans de rajustement découlant du rachat financier, ont rejeté la présence du FMI et ont demandé l’unité des forces populaires et de gauche.

En Espagne, les principales villes ont été le théâtre de grandes protestations contre le chômage, le plus élevé de toute l’Euro zone, qui affecte 1 sur 5 Espagnols en âge de travailler. Les Espagnols ont également critiqué durement les plans de rajustement appliqués par le gouvernement de José Luis Rodriguez Zapatero.

   Le panorama vécu à Berlin, à Athènes, à Mexico ou au Caire, a été similaire. Dans ce dernier pays, les travailleurs ont ajouté à leurs revendications en matière d’emploi, la demande que l’ex président Hosni Moubarak et ses plus proches collaborateurs soient jugés pour corruption.

En Libye, les ouvriers n’ont pas pu marcher, car ce pays est soumis à de cruelles attaques de la part des puissances occidentales, qui ont tué des milliers d’innocents dont des femmes et des enfants.

Même si aux États-Unis, la Journée Internationale des Travailleurs n’est pas célébrée, des milliers d’immigrants profitent de cette date pour exiger du respect pour eux, ainsi qu’une solution pour des millions de sans papiers.,

Sans aucun doute, cette éphéméride démontre clairement comment est reparti ce monde: pour quelques uns, c’est un motif de joie, de fête, de célébration et confirmation de valeurs et de principes, mais pour la grande majorité des pays, ce n’est pas une journée de fête mais de protestation.

Source : RHC

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 07:35

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Par une décision qui marque le retour de l’Université de Georgetown (US) à ses valeurs jésuites et son engagement dans la justice sociale, l’université a décidé de se séparer de l’ex-président de la Colombie Alvaro Uribe Velez. La décision est tombée après deux semestres d’intenses pressions de la part des étudiants, de l’université, des organisations de défense des droits de l’homme et de militants colombiens.

"Je félicite Georgetown pour cette importante décision" a déclaré une étudiante en droit, Charity Ryerson. "J’espère que l’Université appliquera désormais de meilleurs critères de sélection, pour éviter à l’avenir des nominations aussi embarrassantes."

Les 8 années de mandat d’Uribe en Colombie ont été marquées par la corruption, les violations des droits de l’homme et une impunité généralisée. Il a été impliqué dans des assassinats extra-judiciaires par les militaires, le déplacement forcé de millions de personnes, et des écoutes illégales contres ses adversaires politiques.

"Je n’arrive pas à croire que mon université puisse héberger un criminel de guerre recherché par la justice," a dit un étudiant, Walker Grooms. "Son mépris pour les droits de l’homme et l’état de droit auraient du lui valoir la prison, pas l’université."

"La présence d’Uribe dans l’université a constamment baignée dans le mystère et le secret, assez similaires à sa manière de gouverner. La véritable victoire est celle de la voix des victimes que nous avons rappelée lors de chaque manifestation et sur chaque tract," a dit un étudiant de MSFS, Monica Gonzalez.

En guise de coup supplémentaire à la réputation de l’université, l’année de la présence d’Uribe a été marquée par une série de grands scandales. Depuis sa nomination, voici quelques informations qui sont parues :

* Après avoir reçu une assignation sur le campus de Georgetown, Uribe a tenté d’échapper à la justice US pour ne pas avoir à rendre de comptes pour ses crimes en Colombie.

* Le procureur général a accusé Uribe d’avoir menti sur la démobilisation des FARC et d’avoir menti sur la démobilisation des groupes paramilitaires AUC.

* Le cousin d’Alvaro Uribe, Mario Uribe, a été condamné à sept ans et six mois de prison pour ses liens avec les paramilitaires

* Des groupes armés illégaux ont avoué avoir financé la première campagne électorale d’Uribe lors de marchés agricoles auxquels Uribe assistait, et ont assuré son service d’ordre.

* Des accusations de crimes ont été portées contre Uribe par des politiciens de l’opposition en Colombie pour son rôle dans les crimes perpétrés par son service secret contre les syndicalistes et les militants des droits de l’homme.

Bien que l’université ait initialement salué la présence d’Uribe comme une ressource précieuse pour les étudiants et l’établissement, il est demeuré inaccessible à la majorité du campus. Alors qu’il avait commencé à la rentrée à donner des cours et des conférences, au fur et à mesure que l’année scolaire avançait, ses interventions se raréfiaient et s’entouraient de mystère.

Traduction par le Grand Soir

Pour plus d’information : uribe-georgetown.org

SOURCE : http://uribe-georgetown.org/blog/ge...

URL de cette breve 1708
http://www.legrandsoir.info/+L-Universite-de-Georgetown-Etats-Unis-dit-Adios-a-Alvaro-Uribe+.html
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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 08:31

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Plusieurs pays émergents d'Amérique latine et d'Asie se sont adressés jeudi au Conseil de sécurité de l'Onu afin d'obtenir un cessez-le-feu immédiat en Libye, rapportent les médias mexicains.

Dans le message transmis au représentant permanent de la Chine à l'Onu, Li Baodong, les pays signataires demandent la fin immédiate du bombardement de la Libye et le lancement de négociations entre le régime libyen et la rébellion.

Le Venezuela, Cuba, l'Equateur, la Bolivie, le Nicaragua, Saint-Vincent-et-les Grenadines, la Dominique, Antigua-et-Barbuda, la Cambodge, l'Indonésie, le Mali, la Guinée équatoriale et le Vietnam ont apposé leurs signatures au bas du document.

Le document a par ailleurs été approuvé par le Brésil, l'Inde et l'Afrique du Sud, membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu.

Entamé le 17 février, le soulèvement populaire contre le Mouammar Kadhafi, au pouvoir depuis 42 ans, a dégénéré en guerre civile faisant des milliers de victimes.

Le 17 mars, le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté une résolution prévoyant la mise en place d'une zone d'exclusion aérienne au-dessus de la Libye et autorisant le recours à la force pour protéger la population libyenne des troupes du colonel Kadhafi. La Russie s'est abstenue lors du vote.

Une opération internationale a débuté le 19 mars, associant les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France, le Canada, l'Italie, l'Espagne, le Danemark et d'autres pays. Le 27 mars, le Conseil de l'OTAN a pris le commandement de l'opération militaire en Libye.

Source : Ria NOVOSTI

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 00:31

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Tripoli, 24 mars (RHC).- Le président du groupe vénézuélien au Parlatino, le Parlement Latino-américain, Rodrigo Cabezas, a affirmé que la leçon qu’il faut tirer de la situation en Libye, est la nécessité de créer un réseau international pour défendre les concepts universels que sont la souveraineté, la liberté et la préservation de l’unité territoriale.

À la clôture d’une session ordinaire, la majorité des députés se sont opposés à l’intervention militaire contre ce pays nord africain.
Rodrigo Cabezas a indiqué, que le monde continue de faire face aux prétentions impériales de devenir la police planétaire qui s’attaque à d’autres pays avec ses bombes, ses tanks et ses porte-avions.

Il a réitéré qu’il s’agit d’engager des actions pour freiner cette intervention militaire, qui viole, de plus, la décision du Conseil de Sécurité de l’ONU, de créer une zone d’exclusion aérienne.

L’église Luthérienne du Salvador a demandé à la France de mettre fin aux bombardements commencés samedi dernier contre la Libye.

Ricardo Cornejo, leader de cette église, a souligné que des milliers de morts ont été causées par la guerre des grandes puissances du monde pour le pétrole et a critiqué le rôle du Conseil de Sécurité, qui a permis les attaques contre le peuple libyen.

Aux Etats-Unis, le président Barack Obama affronte de violentes critiques au Congrès où l’avis qu’il mérite d’être destitué pour la participation des Etats-Unis à l’agression militaire en Libye, sans que le coût et la stratégie de sortie ne soient connus, est majoritaire.

Par ailleurs, la Douma, la Chambre Basse du Parlement de la Russie, a approuvé une déclaration demandant la fin des actions bellicistes en Libye.

La chaîne arabe Al Arabiya a indiqué que les avions des Etats-Unis, de la France, de la Grande Bretagne et d’autres pays alliés ont bombardé le palais du président libyen, Mouammar El Kadhafi dans le complexe militaire de Bab el Aziza, ainsi que les installations militaires de Tayura, tous au sud de Tripoli.

La télévision officielle libyenne a indiqué que dans les installations bombardées il y a des civils. Le nombre de morts suite à ces actions militaires se monte à plus de 150.

Un contre- amiral étasunien a indiqué que les avions de la coalition ont attaqué les troupes terrestres de l’armée libyenne, notamment celles qui combattent les groupes d’opposants dans les villes de Misurata, Ajdabiya et Zaouïa.

La secrétaire d’état, Hillary Clinton, a sommé le leader libyen, Mouammar El Kadhafi et son gouvernement de renoncer et de remettre le pouvoir aux opposants.

Quant au secrétaire à la Défense des Etats-Unis, Robert Gates, il a affirmé qu’aucune date n’est prévue pour la fin des attaques aériennes en Libye et qu’il est impossible d’augurer ce qui va arriver après l’agression militaire.

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 00:29
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Premier discours d’Aristide
 
Vidéo et photos du discours d'Aritide Aristide: La solución en Haití es la inclusión
 
L'ancien président, vêtu d'un costume bleu sombre, est descendu de l'avion en souriant, accompagné de sa femme Mildred et de ses deux filles qui pleuraient d’émotion. Il a reçu un accueil protocolaire du Secrétaire Général de la Présidence haïtienne, Fritz Longchamp, en présence d’une cinquantaine de personnes venues pour l’accueillir. Un peu plus tard l’ex-Président Jean Bertrand Aristide s’est rendu au Salon VIP de l'aéroport, pour y donner son premier discours en conférence de presse.

« Mes sœurs et frères si vous pouviez poser vos mains sur mon cœur vous sentiriez comment il bat plus vite pour vous dire bravo, merci, bravo, merci » rappelant de ne pas oublier les victimes du désastre du japon.

« honneur respect, honneur pour vous, et respect en mémoire des 300,000 victimes du tremblement de terre » remerciant le Président Zuma, Mbeki, Mandela, ses frères et sœur d'Afrique central de la Jamaïque et d'Afrique du sud « Même si Haïti est loin de l'Afrique, nous n'oublierons jamais les racines de notre culture, nous dirons toujours à nos enfants et petits enfants de se souvenir d'où viennent nos ancêtres [...] L'union fait la force, la division fait la faiblesse [...] mes sœurs, mes frères comme vous le savez la belle rose de la reconnaissance du pays d'Haïti fleurira toujours pour les vrai amis étrangers que nous avons, qui sont ici avec nous ou dans divers autres pays...»

Puis il a salué ses sœurs et frères de Cuba et spécialement les médecins Cubains qui sont engagés dans la lutte contre le choléra.

« Mes sœurs et frères si vous pouviez pencher votre tête sur mon cœur, vous entendriez comment il bat plus vite, vous entendriez la façon dont il chante une mélodie de consolation pour Haïti. Haïti notre mère qui a besoin de respirer l'oxygène de la dignité... »

"...depuis le tremblement de terre, si je pouvais transformer les chambres de mon cœur, en chambres de maison, je sais déjà, quelle quantité de chambres que toutes les victimes trouveraient, pour arrêter de dormir dans la rue, dans la boue [...] humiliation...[applaudissements] Oui, l'humiliation d'un haïtien, c'est l'humiliation de tous les haïtiens. Lorsque la dignité d'un haïtien est blessé, c'est la dignité de tous les haïtiens qui saigne. Notre sang est le sang de Toussaint Louverture, nous ne pouvons pas trahir notre sang. Mes sœurs, mes frères, aujourd'hui l'accouchement du retour a été fait sous l'ombrage de Toussaint Louverture. Lorsqu'ils l'ont kidnappé pour l'exiler, au mois de juin 1802, il avait déjà dit qu'il y a beaucoup de racines de la liberté et elles sont bien plantées, couper le tronc de la liberté est une chose, mais jamais toutes les racines ne pourrons être éliminées...»

«...aujourd'hui, sous l'ombrage de Toussaint Louverture, nous sommes content de venir nous tenir avec tous les jeunes, vous, la nouvelle génération, qui voulait l'éducation dans la dignité sans exclusion... le problème c'est l'exclusion, la solution c'est l'inclusion. L'exclusion de Fanmi Lavalas c'est l'exclusion de la majorité. L'exclusion de la majorité égale à couper la branche sur laquelle nous sommes assis. Le problème c'est l'exclusion, la solution c'est l'inclusion de tous les haïtiens sans parti pris, parce que Tout moun sé moun »

« Pour l'honneur de Jean Jacques Dessalines nous venons apporter notre petit concours, si le petit ballon de l'éducation est centrée sur le terrain de la dignité, nous mettons l'exclusion à l'extérieur et de cette façon, la nouvelle génération va commencer à bénéficier des richesses qui dorment dans les entrailles d'Haïti : l'or, le cuivre, l'uranium, le bauxite, l'argent... Le carbonate de calcium qui se trouve à Paillant, Miragôane dépasse les 23 milliards de dollars américains. Les réserves de pétrole sont sans doute plus grande que nous croyons... Nous mêmes les haïtiens, nous sommes la plus grande richesse... »

« Pendant sept années nous avons communiqué à distance, aujourd'hui nous somme là pour semer la Paix tout partout, tout le temps [...] Vous-mêmes haïtiens qui aimer la Paix, nous condamnons toutes les formes de violence, pour que l'éducation de la jeunesse puisse déboucher sur la Paix mentale et la Paix dans le ventre. [...] Nous sommes là, pour aller là où il y a la misère, la faim, le chômage, l'insécurité... Haïti est très malade, du 29 février 2004 jusqu'à aujourd'hui, la maladie est devenue plus grave... Le plus gros espoir d'Haïti ce sont les haïtiens, le plus gros remède pour Haïti c'est l'amour... [...] Si l'éclosion du crocus dépend des rayons du soleil, l'éclosion d'Haïti dépend du soleil de notre amour »

« Mon rôle est de vous servir dans l'amour, votre rôle est de vivre pour que Haïti ne meurt pas, le rôle du bon patriote est d'aimer son pays... [applaudissement] »

Aristide a ensuite quitté l'aéroport à bord d'un véhicule blindé, traversant une foule de plusieurs milliers de partisans venus l'accueillir, brandissant dans une ambiance festive, des pancartes en créole: « Bon retour au président Aristide », « Président Aristide vous êtes un symbole pour le peuple haïtien », avant de rejoindre sa résidence de Tabarre.
 
 
 
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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 00:12

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Por Guillermo Alvarado

Radio Havane Cuba

Le Conseil de Sécurité de l’ONU, a adopté hier une résolution autorisant le recours à la force contre la Libye, qui équivaut à la guerre contre ce peuple, un fait qui peut être considéré comme une aberration, parce qu’il viole et foule aux pieds tous les principes fondamentaux de cette entité mondiale.

Lorsque en juin 1945 la Charte des Nations Unies a été signée à San Francisco, son principal but était de préserver la paix et la sécurité, de prévenir et éliminer des menaces, de mettre un terme aux actes d’agression et d’aboutir, par la voix pacifique et conformément à la justice et au droit, à la solution de différends ou de controverses.

Le mot paix est mentionné à 5 reprises dans le premier paragraphe de la Charte. Le second insiste sur la nécessité d’approfondir les relations d’amitié basées sur le respect et l’égalité des droits et la libre détermination des peuples.

Le troisième paragraphe de son premier article, intitulé “ Les objectifs des Nations Unies” signale que la coopération internationale doit être la voie pour résoudre des problèmes économiques, politiques, sociaux, culturels ou humanitaires entre les pays. Il parle aussi de promotion et de respect des droits humains et des libertés fondamentales de tous sans exception.

Aucun de ces principes n’est contenu dans la résolution honteuse adoptée par le Conseil de Sécurité.

En tout premier lieu il faut dire que ce qui se passe en Libye n’est pas un conflit international, mais un problème interne qui devrait être résolu par les Libyens eux-mêmes sans aucun type d’ingérence étrangère.

Cela nous permet de constater comment le texte et l’esprit de la Charte des Nations Unies ont été dénaturés par cette résolution.
L’occupation et les bombardements constants d’Israël contre les territoires palestiniens oui, sont une agression internationale. Dans le cas d’Israël, un état massacre la population d’un autre. Cependant, le Conseil de Sécurité ferme les yeux devant ce génocide.

Rappelons qu’en 1945 le monde émergeait, traumatisé et horrifié au terme de la deuxième guerre mondiale du 20è siècle. Nul ne voudrait que de tels faits se répètent. L’humanité rêvait de laisser derrière la violence en tant que méthode pour résoudre les divergences et elle s’est dotée d’un instrument dans le but d’y aboutir.

Mais voilà que cet instrument lui joue, non pas pour la première fois, un mauvais tour. Au lieu d’être le contexte harmonisant les efforts collectifs en faveur de la paix, il fait justement le contraire. Cette institution légalise la guerre, la destruction, la souffrance. Le Conseil devient l’instrument des intérêts égoïstes de membres, assoiffés de pétrole, de nouveaux territoires, qui décident de la mort de milliers de personnes, en avançant comme prétexte que c’est pour défendre leurs droits, sans que cela les fassent, ne serait-ce que rougir.

Le théâtre belliciste est servi; au nom de la paix, de nombreuses personnes vont mourir, d’autres survivront avec des blessures terribles, des mutilations, des handicaps, comme il est arrivé au Kosovo, avec la bénédiction de l’ONU ou en Irak, où la principale institution mondiale a préféré regarder ailleurs.

Aucun des signataires de la Charte de San Francisco n’est plus vivant. Le dernier d’entre eux, le Guatémaltèque Guillermo Toriello repose en paix ici à La Havane. Ceux qui ne pourront jamais le faire, sont les dirigeants des 10 pays qui ont voté la veille en faveur de la guerre, qui ont trahi la vie et qui nous ont arraché l’illusion que durant ce troisième millénaire de l’histoire moderne, nous arrivions à être des êtres humains, ne serait ce qu’un tout petit peu meilleurs.

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