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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 22:05
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Centauro Saher, chanteur vénézuélien

Il s’est passé 70 jours depuis la séquestration et l’emprisonnement au Venezuela du chanteur du peuple colombien Julián Conrado.

Ces long jours d’emprisonnement du camarade, l’ont été avec l’angoisse et l’incertitude pour ne pas savoir sa localisation (depuis que nous avons appris qu’il fut séquestré dans l’état de Barinas), le Golgotha qu’a signifié d’avoir accès à lui, depuis qu’a a appris qu’il était retenu au siège du DIM à Los Cortijos.

Sans compter les va et vient journaliers dans la lutte inlassable pour que soient respecté les droits fondamentaux : qu’il puisse avoir accès à sa famille, qu’il reçoit l’attention médicale requise et qu’il puisse recevoir l’assistance des avocats qui sont aux ordres de sa défense depuis le moment même de la séquestration.

Nous parlons d’un militant de la lutte révolutionnaire de Colombie, maintenant démobilisé et malade qui vint au Venezuela cherchant un asile et l’appui de notre Révolution, avec le mauvais sort pour Julián qui vint juste au moment où la raison d’état pour "entretenir de bonnes relations entre la Colombie et le Venezuela" passe par le fait que dans notre République Bolivarienne arrive la livraison de Joaquín Pérez Becerra au gouvernement de Santos.

Ce qui peut se comprendre comme une réédition du "Plan Condor" où le Venezuela capture et livre des personnes sur commande du gouvernement colombien.

Depuis la Colombie les remerciements présidentiels et flatteries à l’état vénézuélien ne se firent pas attendre pour la capture et la livraison rapide du Chanteur des FARC.

Je me demande : quel intérêt peut avoir les États-Unis pour un cadre de base des FARC et qui offrent pour sa capture 2,5 millions de dollars ? Quel péril représente un homme qu’on connait plus pour ses chansons que pour ses actions militaires dans la lutte de deux armées en confrontation ? J’ose répondre en connaissance de cause du poids moral et spirituel qu’a la chanson impliqué dans la vie, que ses persécuteurs savent plus périlleux un chanteur avec ses chansons qu’un combattant en armes, le second peut s’effacer d’une balle tandis que le premier repose dans l’âme des gens.

Contre les camarades ne pèse pas seulement les accusations d’être terroriste, guérilléro ou bandit, ses ennemis de classe savent qu’il y a charge plus importante, car il a réussit à nommer au niveau de l’amour ce qu’un Peuple prisonnier, massacré et persécuté n’a pas pu dire.

"Seul la conscience des peuples éternise l’homme et convertit en immortel son credo" Alí Primera

C’est que Julián Conrado est un homme dangereux qui fait du chant une arme de lutte pour la libération du peuple colombien pour la paix avec dignité et le socialisme dans la monde. C’est son office d’être chanteur, c’est une voix qui rend public au monde depuis la jungle colombienne les qu’endure le Peuple, ainsi que la possibilité d’une Révolution qui avec le socialisme éradique les inégalités et la pauvreté.

Je veux à la place d’un fusil entre mes mains amener une fleur, je sais la chose terrible qu’est la guerre pour l’humanité, je suis un homme qui lutte en pensant à semer l’amour, précisément je suis un guérillero parce que j’aime la paix ...

La nuit dernière j’ai rêvé d’un monde humain et sans rancœur, quel dommage de me réveiller de ce rêve si beau, où n’existe pas opprimés et encore moins d’oppresseur, où nous fondrons les fusils pour faire des balançoires pour les enfants. J.C.

Julián est un chanteur prisonnier au Venezuela, être membre des FARC est une conséquence historique de la réalité colombienne ou prendre une guitare pour chanter au peuple ou un fusil est la même chose pour l’oligarchie ; nous sommes honteux d’avoir dans une cellule vénézuélienne Víctor Jara, Alí Primera, Violeta Parra, Benjo Cruz, Mercedes Sosa, Facundo Cabral, nous autres chanteurs sommes prisonniers avec Julián Conrado.

Quel que soit mon sort, que ce soit la vie ou la mort il n’y aura pas de place pour la douleur

Camarade, prends mes mains, ajoute ton chant si c’est nécessaire pour aller lutter, nous combattrons l’indécision


Nous ne pouvons pas choisir entre vaincre ou mourir, il est nécessaire de vaincre ! (José Félix Ribas)

En aimant nous vaincrons, JULIÁN

Pour l’asile et la liberté du camarade nous continuerons à chanter

L’article en chanson

 

 

Source : Kaosenlared : Tienen Razón de temerle a Julián Conrado, es un Hombre armado con una canción

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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 22:28

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Valérie Simard
La Presse

Une trentaine de Québécois ont quitté Montréal ce matin pour acheminer à Cuba de l'aide scolaire et médicale. En faisant transiter l'aide par les États-Unis, ils souhaitent défier l'embargo économique qu'entretient Washington envers le pays de Castro depuis 1962.


La Caravane d'amitié Québec-Cuba, membre de l'organisation Pasteurs pour la paix, a quitté Montréal peu après 10h avec dans son compartiment à bagages plus de 60 boîtes et items divers destinés à Cuba. La caravane doit se présenter au poste frontalier de Stanhope-Norton cet après-midi. Les douaniers américains décideront alors s'ils laissent passer la caravane ou non. «C'est une décision des douaniers, indique le porte-parole de la Caravane d'amitié Québec-Cuba, Sean O'Donoghue. Mais ils consultent aussi les autorités. Ce n'est pas une décision qui est prise sur le vif. Ils sont au courant de notre arrivée.» Une telle caravane quitte le Québec chaque année depuis 1994. Il est déjà arrivé que les douaniers américains refusent de la laisser passer.


Si elle parvient à traverser la frontière, l'aide joindra celle amassée par les organisations membres de Pasteurs pour la paix. La caravane grossira de jour en jour et traversera les États-Unis pour atteindre la frontière mexicaine dans une dizaine de jours. Elle devra alors se soumettre à nouveau au contrôle des douanes américaines.

Pasteurs pour la paix refuse de demander une licence aux autorités américaines pour acheminer son aide à Cuba. «Le but de la caravane est de conscientiser les Américains, surtout, de l'odieux du blocus et d'influencer le gouvernement américain pour qu'il lève le blocus, explique Sean O'Donoghue. Demander une licence serait comme donner notre accord à la loi.»


Né sous l'embargo américain, le président de la Communauté cubaine au Canada, Yuri Pedraza, accuse les États-Unis de violer les droits de la population cubaine. «C'est très compliqué pour mon pays d'acheter des médicaments et de pouvoir maintenir le système d'éducation, souligne-t-il. Ça coûte très cher. Je pense que le principal travail que doivent faire les Cubains qui habitent à l'extérieur de Cuba, pour le bien de leur famille, est d'aider à briser cette loi injuste.» De passage au Québec pour participer à un congrès médical, la Dre Ana Calzada ajoute que l'embargo a un grand impact sur le système de santé cubain. «Ça empêche beaucoup d'avancées au niveau médical, constate-t-elle. Plein d'hôpitaux manquent de matériel.»

Source : cyberpresse

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 19:04

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Lettre et dessin de Gerardo, envoyés de prison pour le VI° Congrès du PCC

 

Sur l’arrosoir : « Notre recette »

 

"Chers compatriotes,

Vos frères prisonniers de l'Empire saluent le VI° Congrès du PCC, qui sera le Congrès de tout notre peuple, et depuis ici nous vous exhortons à faire tous les efforts pour donner une suite aux accords qui y seront adoptés. En ce moment historique que vit la patrie, nous disons avec vous tous: "Présents!" Et nous vous envoyons nos salutations révolutionnaires.

Prison de Victorville. Californie. Avril 2011."

 

Bruxelles le 16 Mai 2011 - Les délégués de 50 partis communistes et ouvriers de divers pays ont réitéré leur solidarité avec Cuba, ont rejeté le blocus des Etats-Unis, et exigé la libération des Cinq anti-terroristes prisonniers.

 

Au cours du XX° Rassemblement Communiste International qui a eu lieu dans cette capitale, les participants se sont prononcés pour la levée immédiate et sans conditions du carcan économique, commercial et financier des Etats-Unis qui enserre Cuba.

 

Ils ant aussi renouvellé l'appel au président des Etats-Unis, Barack Obama, à mettre fin à la détention arbitraire des cinq anti-terroristes Cubains qui accomplissent des peines longues et injustes..

 

Parlant du cas de Ramón Labañino, Fernando González, Gerardo Hernández, Antonio Guerrero et René González, les délégués ont rappelé qu'ils ont été emprisonnés voici maintenant plus de douze ans pour des actions de prévention du terrorisme.

 

A propos d'une autre question de caractère international, le forum de Bruxelles a demandé à l'Union Européenne la suppression définitive de ce qu'elle appelle la "position commune" en demandant à cette communauté de respecter le droit du peuple Cubain à choisir son système.

 

"La Révolution cubaine, qui a subi et affronte les attaques de la dictature médiatique impérialiste, continue à être un exemple pour les forces révolutionnaires et progressistes du monde, un modèle de solidarité et de coopération internationale", indique un communiqué.

 

Dans le document est exprimé aussi l'appui au Parti Communiste de Cuba (PCC), "celui qui a aujourd'hui la responsabilité historique de diriger le processus d'actualisation du socialisme dans son pays".

 

Dans ce contexte, nous reconnaissons la mission importante du récent VI° Congrès du PCC qui vient de s'achever et a tracé les lignes de direction vers le développement économique et social du pays au moyen d'un exercice de démocratie socialiste exemplaire.

 

Une délégation du Comité Central du PCC participait à l'évènement célébré du 13 au 15 Mai dans la principale ville de Belgique.

 

 

Source : http://www.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&task=view&id=288756&Itemid=1

 

Traduction : Alma

 

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 00:12

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par Yoko Akimoto

On voit sans cesse de nouveaux chiffres quand on allume la télévision… Il est bien clair que la centrale nucléaire de Fukushima est hors de contrôle... Tristement, le séisme nous a fait réfléchir à notre mode de vie. Compte rendu de Yoko Akimoto, du secrétariat d’ATTAC Japon

Tristement, avec le temps qui passe, la réalité nous fait ouvrir les yeux. On voit sans cesse de nouveaux chiffres quand on allume la télévision, ce qui doit malheureusement être aussi le cas de nos amis du Pakistan et d’Haïti qui souffrent toujours des conséquences des catastrophes naturelles qui se sont abattues sur eux.

Hier, le gouverneur de Miyagi a annoncé que le bilan dépasserait les 10 000 morts. Aujourd’hui, le réacteur n°3 de la centrale nucléaire de Fukushima a explosé, et maintenant (à 2h00 du matin heure locale dans la nuit du 14 au 15 mars) le cœur du réacteur n°2 est entré en fusion. Il est bien clair que la centrale nucléaire de Fukushima est hors de contrôle. Il y a quarante ans, nos membres luttaient contre la construction de centrales nucléaires, pointant du doigt les dangers qu’elles représentent dans ce pays si souvent frappé par des séismes. Malheureusement, leurs mises en garde n’ont pas été entendues ! Et le gouvernement a alors exproprié par la force les coopératives de pêcheurs et détruit la vie des communautés locales pour construire cette centrale nucléaire, affirmant en toute confiance qu’elle était sûre.

Aujourd’hui le gouvernement et la compagnie d’électricité japonaise Tokyo Electric Power (TEPCO) responsable de l’accident ne cessent de répéter qu’un tremblement de terre beaucoup plus fort que prévu a frappé le nord du Japon. Cependant, comme le fait remarquer Hiroaki Koide, professeur du Research Reactor Institute de l’université de Kyoto : « Le Japon étant un des pays où les séismes surviennent le plus fréquemment au monde, des séismes inattendus ne doivent jamais survenir si le gouvernement encourage la génération d’énergie nucléaire ». De nombreux Japonais peuvent donc conclure qui sont les responsables de cet accident. La compagnie TEPCO a commencé hier à instaurer des coupures de courant à Tokyo et dans quelques autres préfectures – lesquelles dureront jusqu’à la fin du mois d’avril –, en expliquant que l’accident nucléaire entraînait un manque d’électricité. En conséquence, de nombreux trains vont devoir être annulés. Tout au plus la moitié des lignes régulières étaient assurées hier.

Les magasins et supermarchés dans la métropole n’ont plus assez de nourriture à vendre. Le lait, l’eau, le pain et le riz commencent également à manquer. Certains rayons sont déjà vides. Ceci est essentiellement dû aux problèmes de distribution : certaines autoroutes sont bloquées, les poids-lourds à destination de Tokyo sont arrêtés sur le bord des routes. Les habitants de la zone métropolitaine de Tokyo bénéficient depuis longtemps de toutes les commodités. On pouvait facilement acheter et manger tout ce qu’on voulait à Tokyo, même si on ne savait pas que notre repas avait parcouru plusieurs centaines de kilomètres – voire plus – avant d’arriver dans notre assiette. On n’avait pas besoin de savoir qui avait produit notre nourriture, et ça nous allait bien comme ça. Mais tristement, un énorme tremblement de terre et la fusion d’un cœur de réacteur nous ont rappelé que la distribution était soutenue par un processus faible et tout cela nous a forcés à réfléchir à notre mode de vie. Comme la surproduction, la surconsommation et le surplus de déchets, le surplus de commodité est inévitablement néfaste pour la planète puisqu’il entraîne des émissions de carbone excessives ou inutiles et la destruction de notre chère Terre. Nous devons réfléchir à notre mode de vie et notre plus grande tâche est désormais de chercher à vivre sans détruire l’environnement.

Voilà, quatre jours sont passés depuis cette tragédie et les mauvaises nouvelles tombent les unes après les autres. Nous ne savons pas encore si tous nos membres sont sains et saufs dans les zones touchées. La contamination radioactive se répand. Il paraît même qu’elle aurait déjà atteint Tokyo. Nous sommes maintenant murés dans une anxiété invisible. Solidairement, avec espoir et amour.

Yoko Akimoto

Secrétariat d’ATTAC Japon

Traduction : Maxime Ferreo

Source : http://www.ciranda.net/fsm-dacar-2011/article/catastrophe-seisme-et-explosion

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 00:12

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Cuba a donné et donne un bel exemple de solidarité et d’humanisme en Haïti, pays pour lequel l’année 2010 a été particulièrement complexe. Elle a commencé par un tremblement de terre dévastateur, le 12 janvier et elle s’est terminée par une épidémie de choléra qui s’est déclenchée depuis le mois d’octobre. L’aide médicale cubaine a permis de sauver des milliers de vies.

C’est mondialement connu: Cuba est un petit pays, soumis à un blocus féroce et à une guerre économique de la part de la plus grande puissance de la planète. Notre pays ne possède pas de grandes ressources naturelles. Sa principale richesse est son capital humain. Aussi bien du point de vue de sa préparation scientifique et technique que de ses idées, alimentées par les principes de la Révolution.

Lorsque la terre a tremblé en Haïti, des médecins et des enseignants s’y trouvaient depuis un moment. Ils ont été les premiers à soigner les centaines de milliers de blessés de la catastrophe.
Ce sont aussi des spécialistes cubains qui ont détecté les premiers cas de choléra et qui ont donné la voix d’alerte. Ce sont les praticiens cubains qui ont soigné plus de 30% des malades. Du total des personnes mortes à cause de cette maladie, seul 6% étaient des patients soignés par des praticiens cubains.

Le docteur Lorenzo Somarriba, chef de la Mission médicale cubaine en Haïti, l’a ainsi fait remarquer en présentant le bilan du travail réalisé l’année dernière, au milieu d’incroyables tensions provoquées par les effets du séisme, qui se font encore sentir et par la progression de l’épidémie. Sans doute, d’importants pas ont été fait sur la voie de son contrôle, mais elle est encore loin d’être freinée et encore moins éradiquée.

La participation du reste des pays membres de l’Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique, ALBA a été décisive dans l’accomplissement de cette tâche. Ils ont apporté des ressources de tout type pour appuyer l’assistance au peuple haïtien.

Les accords signés avec le Brésil et d’autres pays pour refonder le système de santé dans ce pays appauvri des Antilles, un système qui était déjà très précaire avant le séisme et qui est devenu pratiquement inexistant après, eux aussi ont eu un impact important.

Les chiffres sont impressionnants: un million 700 000 consultations, plus d’un cinquième d’entre elles faites sur le terrain, 37 846 interventions chirurgicales et 10 170 accouchements.

Une stratégie pour combattre le choléra a été conçue et elle porte d’ores et déjà des fruits. Sans attendre l’arrivée des malades aux hôpitaux, des brigades de médecins cubains sont parties dans les localités éloignées faire un travail de dépistage actif et surtout un travail d’éducation de la population sur les mesures à prendre pour prévenir la contagion.

Un exemple de l’efficacité du personnel cubain. Dans les 67 centres sous leur responsabilité, le taux de mortalité à cause du choléra est d’à peine 0,38 %. Pour le 44è jour de suite, il n’y a pas de décès à déplorer.

Ces 2 derniers jours, moins d’une centaine de personnes affectées par le vibrion du choléra se sont rendues dans les hôpitaux sous la responsabilité des médecins cubains. C’est le chiffre le plus bas enregistré depuis la détection de l’épidémie, il y a 5 mois.

Sauver des vies est l’une des tâches les plus nobles auxquelles ont peut s’adonner, mais les Cubains font plus que cela dans cette nation soeur. Ils rendent la dignité et donnent une valeur inestimable à ces vies. Tel est la tâche des enseignants qui depuis plus d’une décennie y travaillent pour éradiquer l’ignorance.

Plus de 160 000 Haïtiens ont appris les premières lettres. Dans les 22 prochains mois, d’autres 240 000 personnes bénéficieront de la méthode cubaine, Yo si puedo, Moi, oui, je peux, qui sera appliquée dans plus de 9 000 établissements.

Abandonnés par les puissants, ignorés par les plus riches, qui se sont bornés à envoyer des soldats et des munitions, les Haïtiens savent qu’ils n’ont jamais été seuls. Avant l’année 2010, terrible pour eux, la main amie de Cuba y était. L’aide a été renforcée suite à ces deux tragédies et elle sera toujours présente quand il y aura une douleur à alléger, une larme à essuyer, une blessure à soigner.


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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 19:33

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240 000 Haïtiens devraient bénéficier de la méthode d’enseignement cubaine « Yo, sí puedo », une méthode pédagogique destinée à l’alphabétisation qui sera développée sur une période de 22 mois dans les départements de l’ouest, de l’est, du nord et du sud de l’île.

La première étape consistera à alphabétiser durant l’année 120 000 personnes, pour ce faire, Cuba va déployer 150 superviseurs, 1 000 enseignants, et 15 techniciens de la Mayor de las Antillas, et fournir y compris du matériel audiovisuel. Les pédagogues enseigneront au sein de classes réparties dans 9 000 centres installés sur les territoires bénéficiaires. L’accord de collaboration en matière d’éducation a débuté il y a dix ans et depuis ce sont 160 000 personnes qui ont appris à lire et à écrire dans cette nation francophone.

« Yo, sí puedo » est une méthode rapide d’enseignement reconnue au niveau mondial comme mécanisme effectif permettant l’alphabétisation des adultes.

cuba27022011-2.jpgLa reprise de la campagne d’alphabétisation coïncide avec la reprise des cours à Haïti, cette île endeuillée et ravagée par le terrible tremblement de terre de janvier 2010, et qui affronte actuellement une épidémie sévère de choléra qui a débuté au mois de novembre. Les sérieux problèmes qu’affronte le système éducatif à Haïti ont été abordés récemment par Michelle Jean, ex-gouverneure générale et envoyée spéciale de l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (Unesco).

Michelle Jean a informé qu’elle présenterait une proposition de stratégie éducative pour garantir l’accès à la scolarité de tous les enfants. Le séisme a coûté la vie à 316 000 personnes et a laissé près de 1,5 million de sinistrés, dans ce pays seul un enfant sur cinq est scolarisé. Le plan de la fonctionnaire de l’Unesco prévu pour 2015, comprend un système universel qui favorise l’instruction de façon équitable pour tous les enfants âgés de 6 ans à 12 ans. Le projet a également pour but de favoriser un meilleur accès aux études secondaires et universitaires, et de permettre l’alphabétisation de 2,5 millions d’illettrés.

Selon des estimations de l’Organisation des Nations Unies, seule 52,9 % de la population haïtienne est alphabétisée. Le programme « Yo sí puedo » a été déployé dans près de 30 pays et a permis l’alphabétisation de 3 millions de personnes à travers le monde. Avec ce programme, les haïtiens recevront un apprentissage en langue créole, leur langue natale comme l’a souligné Raúl Sánchez, chef de la collaboration Educative à Cuba.

Outre cette aide en matière d’éducation, Cuba a envoyé un nouveau groupe de coopérants sanitaires afin de renforcer les membres de la Brigade Médicale Cubaine, la Brigada Médica Cubana, dans cette île des Caraïbes, ces derniers apportent leur soutien afin d’enrayer l’épidémie de choléra. Près de 30 médecins, infirmières et techniciens de santé, sont arrivés le 26 février à Port au Prince afin de venir en aide aux 300 collègues déjà sur place.

cuba27022011-11.jpgDepuis la confirmation du premier cas de choléra, le 19 octobre dernier, les collaborateurs cubains présents de ce pays pauvre, ont commencé à orienter les équipes médicales et à coordonner les soins pour combattre ce mal. La plupart des médecins cubains déployés sur le terrain, travaillent dans des zones difficiles d’accès où ils ont installé des dizaines de Centres de Traitement du Choléra. Selon des statistiques officielles, les localités où le personnel sanitaire cubain exerce, on enregistre un taux de létalité inférieur à celui enregistré dans des zones où travaillent des équipes médicales de nationalités différentes. La mortalité dans ces communautés est d’environ 0,39 %, en accord avec des chiffres promulgués par la presse locale. Les rapports indiquent que, jusqu’au 19 février, les autorités n’avaient enregistré aucun décès depuis 34 jours dans les centres de soins où intervient la Brigade.

Les efforts menés par le personnel sanitaire cubain ont été salués par le gouvernement haïtien et par des instances internationales. René Preval, président de ce pays francophone, a affirmé à plusieurs reprises que l’aide cubaine a été indispensable dans la lutte contre l’épidémie.

En accord avec un dernier bilan officiel dévoilé par le Ministère de la Santé Publique et de la Population, ces quatre derniers mois, le nombre d’individus touchés par la maladie a atteint plus de 241 300 cas, et le nombre d’individus qui ont perdu la vie s’élève à 4 573. Les départements de Artibonite (ou le premier cas a été enregistré) et l’ouest du pays qui comprend la capitale ,Port-au-Prince, sont les plus touchés par ce mal. Le choléra a réapparu en Haïti alors que la population n’avait pas affronté cette maladie depuis plus d’un siècle. L’épidémie s’étend sur 10 départements et s’est propagée, dans une moindre mesure, en République Dominicaine.

Source : actulatino

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 15:26

g-2398.jpgDepuis le début de la coopération cubaine, dans le domaine de l’éducation en Haïti il y a 10 ans, les enseignants ont appris à lire et à écrire à plus de 160,000 analphabètes avec la méthode « Oui je peux » une méthode rapide reconnue mondialement pour la formation des adultes. Pour les bénéficiaires haïtiens, cela a été « une bénédiction » a fait savoir Leonela Inés Relys Díaz qui collabore à ce programme d'alphabétisation en Haïti créé en 1999, à la demande du leader de la Révolution cubaine, Fidel Castro.

Les coopérants Cubains prévoient d’alphabétiser cette année 120,000 personnes en Haïti. Le programme a pour objectif d’apprendre à lire et à écrire en créole à 240,000 haïtiens dans les prochains 22 mois dans les Départements de l’Ouest, du Sud-Est et du Nord.

150 superviseurs, plus de 1,000 animateurs et 15 techniciens seront mobilisés dans près de 9,000 écoles. Les coûts de cette coopération est d'environ 5 millions de dollars financés en totalité par le Venezuela.

S/ HaïtiLibre

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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 18:35

 Capture médicos cubanos

"Cuba a un coeur immense", estime le Premier Ministre Haïtien.

jean-max-bellerive.jpgLe premier ministre Haïtien, Jean Max Bellerive, a affirmé que Cuba avait un coeur immense et les capacités techniques nécessaires pour aider ce pays, victime l'an dernier d'un tremblement de terre et maintenant d'une épidémie de choléra.

 

Nous savons que Cuba n'est pas un pays riche, qu'il a ses problèmes, mais qu'il veut partager ce qu'il a avec Haïti. Ce qu'il a de mieux, c'est les capacités techniques et un coeur immense, a exprimé Bellerive lors d'un entretien à la télévision cubaine.

 

Nous ne savons comment témoigner notre reconnaissance au peuple et au gouvernement Cubains, et à tous les Cubains qui sont ici, a ajouté le représentant qui a rencontré l'ambassadeur de Cuba à Port au Prince, Ricardo García, pour examiner l'état de la coopération.

 

A props de la collaboration trilatérale entre Cuba, le Vénézuéla et Haïti, le Premier ministre a signalé qu'elle marchait bien, avec la volonté de progresser.

 

Evaluer l'aide est très facile, a-t-il dit, en expliquant que tant dans la capitale qu'en province les médecins Cubains sont admirés par la population.

 

Quand les gens ont un problème, la première chose qu'ils demandent et qu'on les conduise chez les Cubains, a assuré Bellerive, pour qui l'empreinte des Cubains se situe aussi dans la formation qu'ils ont donnée au personnel soignant Haïtien.

 

Il explique cependant qu'il y a beaucoup de frustration dans la population, au gouvernement et chez les différents acteurs Haïtiens face à la gestion des plans de reconstruction après le tremblement de terre de janvier 2010, qui a causé plus de 300 000 morts.

 

Il a rappelé d'abord qu'il fallait voir l'ampleur du désastre: ce ne furent pas 100 ou 200 personnes, mais 1 500 000 qui ont été déplacées dans des campements provisoires.

 

Prensa Latina

Traduction : Alma

 

Source : cubadebate

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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 01:30

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Depuis son apparition, en octobre dernier, l’épidémie de choléra a tué plus de 4300 personnes en Haïti, un nombre qui s’accroît chaque jour, transformant en une triste réalité les pronostics les plus sombres sur le comportement de ce mal.

Appelée “ la maladie de la pauvreté”, le choléra a trouvé en territoire haïtien toutes les conditions pour sa propagation presque explosive du vibrion à tout le territoire, ainsi qu’aux fleuves, rivières et d’autres sources d’eau, que les gens sont obligés d’utiliser car ils n’ont pas d’autres moyens de se procurer ce liquide vital.

En novembre, l’Organisation Panaméricaine de la Santé avait estimé que compte tenu de la situation sanitaire de ce pays caribéen, des années s’écouleraient avant de pouvoir éradiquer complètement le choléra.

L’OPS a fait ses augures en prenant comme référence l’épidémie qui a affecté le Pérou en 1991 et qui s’est rapidement étendue à 16 pays du Continent.

Rien qu’au Pérou, un pays qui a un système de santé bien meilleur que celui d’Haïti, il a fallu 4 ans de travail ardu pour éliminer la maladie qui a fait 2 900 morts. 650 000 personnes ont été affectées.

Dans le pays caribéen, la situation était précaire pour affronter une telle épidémie avant le tremblement de terre du 12 janvier 2010, mais après le séisme elle s’est aggravée à cause des dommages subis par l’infrastructure hospitalière et les conditions d’entassement des plus d’un million de survivants dans des campements de tentes où il n’y a pas d’eau courante, de l’électricité, des égouts et drainages et d’autres services indispensables.

Mais ce ne sont pas les réfugiés de Port au Prince, qui affrontent cette réalité dramatique, dans les villages et communautés de l’intérieur du pays, le panorama est similaire à celui des campements et même pire, comme le confirment les brigades médicales qui vont dans ces endroits isolés, notamment des praticiens cubains et des jeunes médecins latino-américains qui ont fait leurs études dans la plus grande des Antilles.

La plupart des logements sont faits de matériaux peu résistants, ils n’ont pas de planchers, les rues aussi sont en terre. Seul quelques uns ont des murs en adobe rustique et une caractéristique commune à tous ces logements est l’absence de wc.

Le fait que la plupart des gens qui attrapent le choléra souffrent d’une malnutrition sévère, associée à des maladies comme les parasites ou la tuberculose, très fréquentes dans ces endroits rend sans doute plus difficile la tâche des praticiens de sauver des vies.
Il est vrai que le taux de mortalité de la maladie a diminué, grâce surtout au travail de dépistage qui est réalisé à l’intérieur du pays et qui permet de commencer le traitement dès les premiers symptômes de la maladie, mais les conditions restent propices pour que l’épidémie continue de se développer et de tuer plus de gens avant d’arriver à être contrôlée.

Entre temps, les entraves bureaucratiques ralentissent le déblocage de l’aide financière demandée pour la reconstruction d’Haïti et la lutte contre la maladie.

Le fait que des puissances comme les États-Unis et la France, toutes les deux ayant une grande responsabilité dans la situation que traverse Haïti, soient plus préoccupées par l’éventuel retour de l’ex président Jean Bertrand Aristide, que pour le chiffre d’enfants qui meurent chaque jour à cause du choléra, attire l’attention.

La pauvreté alimente l’épidémie, c’est une réalité, mais les racines de la misère ne se trouvent pas dans le tremblement de terre ou les ouragans qui ont dévasté ce pays ces dernières années, mais dans les décennies, les siècles d’abandon, d’indifférence et l’exploitation féroce de tout ce qui y avait de valeur.

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 00:27

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Le 7 février 1962, les Etats Unis d’Amérique imposaient à Cuba un « blocus total ». Pendant 49 ans ce blocus a touché tous les domaines de la vie économique et sociale cubaine, y compris l’éducation, la culture et la santé.
Il s’agit des sanctions économiques les plus longues et les plus sévères de l’histoire de l’humanité et ce, en violation du droit international.
Au lendemain de la chute du Mur de Berlin, l’Assemblée générale de l’ONU a pris la mesure des changements en cours et, dès 1992 elle a adopté la première résolution demandant la levée du blocus. En 1993, à l’occasion de la tenue de la Conférence mondiale sur les droits de l’homme, la communauté internationale a réaffirmé la détermination des peuples des Nations Unies à pratiquer la tolérance, à vivre en bon voisinage et à recourir aux institutions internationales pour favoriser le progrès économique et social de tous les peuples.
Le 26 octobre 2010, pour la 19ème année consécutive, l’Assemblée Générale des Nations Unies a adoptée, par 187 voix pour, 2 contre et 3 abstentions, une résolution similaire demandant la levée immédiate du blocus.
L’Assemblée générale des Nations Unies s’est dite préoccupée par le fait que de nouvelles mesures visant à durcir et élargir le blocus économique, commercial et financier appliqué à Cuba continuent d’être adoptées et appliquées. Elle s’est également dite préoccupée par les conséquences néfastes qui en résultent pour la population cubaine et pour les Cubains résidant dans d’autres pays.
C’est pourquoi, le MRAP demande solennellement au Président Obama, de respecter les résolutions des Nations Unies et de lever avec effet immédiat le blocus à l’encontre du peuple cubain.
Paris, le 7 février 2011.
Le blocus de Cuba : le MRAP exige le respect des résolutions des nations unies

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