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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 07:16

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Lorsque, en novembre 2000, s’ouvrit à Miami le procès de ceux que partout dans le monde on appelle maintenant les Cinq  Antiterroristes Cubains, la presse de Floride se déchaîna contre les agents venus de Cuba pour déjouer les tentatives d’attentats planifiés contre leur patrie par les Cubains d’extrême droite réfugiés en Floride.  

            Nous connaissons l’issue de ce procès inique qui dura 7 mois : des sentences invraisemblables et  scandaleuses allant jusqu’à une double perpétuité plus quinze ans de prison. Cela dans une ville, Miami, où l’ambiance est au lynchage contre tout ce qui vient de la Révolution cubaine. Une atmosphère délétère à laquelle les medias ne sont pas étrangers. Des medias qui, curieusement, ont dès le début été au courant de tous les détails concernant  cette affaire, et souvent même avant les avocats!

            Le 1er septembre 1998, les Cinq étaient arrêtés à l’aube.  Ce matin-là,  tous les médias de Miami diffusèrent sans discontinuer des flashes sur la capture de « terrifiants » agents cubains, « prêts à détruire les USA », tandis que la presse écrite titrait à la une : « Des espions parmi nous ».  Quelle efficacité ! Quelle rapidité dans le traitement de l’info!

            Mais aussi, et ce pendant toute la durée du procès, quel acharnement contre des innocents présumés devenus par la magie des medias des coupables déclarés ! Mais cela, juste à Miami. Dans tout le reste du pays, pas un mot ne paraîtra sur cette affaire ! Silence, on juge.

 

            Aujourd’hui, on vient de découvrir que ceux qui se doivent d’informer leurs lecteurs de façon neutre et impartiale, ces journalistes qui clament leur attachement à la liberté intangible de la presse,  n’étaient et ne sont que des mercenaires payés par le gouvernement américain pour influer sur  l’issue du procès.

 

            Le 3 juin dernier, le Comité National Free The  Five a présenté des preuves obtenues après 18 mois d’enquête, démontrant que l’administration yanqui avait payé secrètement des dizaines de milliers de dollars à des journalistes de Miami pour créer une atmosphère de propagande défavorable aux Cinq. Les sommes versées atteindraient un total de près de  74 400 dollars !

            Quelques exemples : entre 1999 et 2001, 11 700 dollars à Ariel Remos, du Journal de l’Amérique; 8 600 au journaliste Paul Alphonse; 5 200 dollars à Enrique Encinosa, directeur de Radio Mambí et 1 125 dollars à Helen Ferré, éditeur de la page d’opinion du Journal de l’Amérique.

            Dans un tel contexte, les Cinq étaient condamnés d’avance.

 

            Qu’on ne vienne plus nous parler de démocratie ni de liberté de la presse !

            Je ne sais plus qui a dit : « Dans ce monde, tout s’achète. Il suffit d’y mettre le prix ! »

 

            Bien sûr, tout ça, ça se passe aux Etats-Unis. Loin de chez nous.

 

            Annie Arroyo

Juin 2010

 

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