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blog des amis de Cuba en Lorraine

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Fidel Castro envoie un message aux jeunes cubains

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Los jóvenes que invitaron a Fidel a recordar el quinto aniversario del discurso en el Aula Magna.

Foto: Alex Castro

La Havane, 17 novembre (RHC-AIN).- Le leader de la Révolution cubaine, Fidel Castro, s’est vu remettre le Prix Alma Mater, que décerne la Fédération des Étudiants.

Fidel a reçu ce prix, octroyé de façon exceptionnelle pour sa contribution aux nouvelles générations, à l’occasion du 65è anniversaire de son entrée à l’université.

Au cours d’un meeting, organisé au Palais des Congrès de notre capitale, pour célébrer la Journée Internationale des étudiants, Maydel Gomez, la Présidente de la FEU a signalé que les jeunes doivent éprouver le besoin de perfectionner la Révolution.

S’adressant aux jeunes cubains, le leader historique de la Révolution cubaine, Fidel Castro, a ratifié les idées exprimées dans le discours qu’il a prononcé au grand amphithéâtre de La Havane, le 17 novembre 2005. Fidel a signalé :
« Je me souviens parfaitement du 17 novembre 2005. On commémorait la Journée Internationale des étudiants. Vous, les Universitaires, vous avez décidé que je parle ce jour-là, car ce jour là marquait aussi le 60è anniversaire de mon entrée à l’université. C’était à la fin 1945, j’étais un peu plus jeune que maintenant. J’avais alors votre âge, mais nous avons vécu ensembles une étape de la vie. Je pensais que cette réunion que nous avions eu à l’Université de La Havane n’allait plus jamais se répéter, mais cela fait à peine deux mois, pour être plus exact, lorsque j’ai présenté, à l’amphithéâtre de l’Université mon second livre sur notre guerre révolutionnaire, « La contre offensive stratégique » le 10 septembre 2010 que l’occasion s’est répétée. À la fin j’ai bavardé avec des vétérans de ces luttes et à la sortie, j’ai salué un groupe de dirigeants des étudiants qui m’attendaient. J’ai échangé quelques idées avec eux. Ils m’ont dit qu’ils attendaient le 17 pour que je parle de ce discours. Ils voulaient écouter de nouveau mes réflexions sur les idées que j’avais exprimées ce jour-là.

Il m’a semblé que trop de temps s’écoulerait entre le 10 septembre et le 17 novembre. D’autres idées sont passées par ma tête, mais j’ai alors répondu : Nous nous reverrons là bas. Je savais que ce discours avait soulevé une polémique. Nous vivions des moments difficiles face à un ennemi qui nous menaçait, qui bloquait plus durement notre économie, qui s’efforçait de semer le mécontentement en promouvant la désertion et les sorties illégales du pays, le privant ainsi d’une force de travail jeune, bien préparée techniquement et culturellement ».

Dans une autre partie de sa rencontre avec les étudiants cubains, Fidel a évoqué l’université de son temps.

« À ce moment là ce n’était pas une université des humbles, mais des couches moyennes de la population, c’était aussi l’université des riches. Plusieurs des jeunes qui y entraient avaient des idées bien plus avancées que celles de leur classe sociale. Un grand nombre d’entre eux étaient prêts à lutter et ils l’ont fait tout au long de l’histoire. Julio Antonio Mella était un de ces jeunes qui venaient de la classe moyenne. Ceux des couches les plus pauvres, les enfants des paysans ne savaient ni lire ni écrire. J’ai mentionné Julio Antonio Mella comme j’aurai pu mentionner Antonio Guiteras, Rafael Trejo ou ce jeune de Matanzas qui avait été baptisé Manzanita, toujours jovial, souriant, qui s’est fait remarquer par son courage lorsqu’il affrontait la police: José Antonio Echeverría ».

Fidel a avoué qu’il est impressionné par l’actualité des idées qu’il a exprimées il y a 5 ans dont plusieurs concernaient l’avenir. Les faits se sont produits tels que prévus -a-t-il dit.

Fidel a souligné que seules les connaissances sur des phénomènes comme le changement climatique, la crise économique qui n’a pas de précédent, les dangers de guerre et la dérivation du pouvoir impérial vers le fascisme, exigent des universitaires, un plus grand dévouement.

Dans son message aux étudiants cubains, Fidel a rappelé qu’il y a 5 ans il a demandé quel monde était celui ou un empire barbare proclamait le droit d’attaquer une soixantaine de pays, était capable de porter la mort à n’importe quel coin du monde, en utilisant les armes et les techniques pour tuer les plus sophistiquées.

Fidel a expliqué que maintenant l’Empire menace d’attaquer l’Iran s’il produit du combustible nucléaire et qu’au niveau international on débat de l’heure et de la date de l’attaque, on décide si, comme dans le cas de l’Irak, le satellite israélien pour le bombardement préventif sera utilisé pour attaquer soudainement des centres de recherche concernant la production de combustible nucléaire.

Fidel a défendu le droit de l’Iran de produire du combustible nucléaire comme n’importe quel autre pays industrialisé. Pourquoi l’obliger à détruire sa réserve d’une matière première qui sert non seulement comme source énergétique, mais à de nombreuses autres fins.

Il faudra voir ce qui se passe s’ils décident de bombarder l’Iran- a précisé le leader cubain.

Dans son message, Fidel a ajouté que Cuba n’a jamais tenté de produire d’armes nucléaires, car son peuple possède d’autres types d’armes qui sont ses idées et qu’il oppose au pouvoir de l’armement nucléaire.

Fidel Castro a indiqué que Cuba n’a jamais cherché à produire d’armes biologiques, mais des armes pour combattre la mort, le SIDA, les maladies, le cancer. C’est au développement de ces produits que Cuba consacre ses ressources- a précisé Fidel avant d’ajouter.

« Nous voici, à quelques kilomètres de cet empire colossal, le plus puissant qui n’a jamais existé. 46 ans se sont écoulés. Il est plus loin que jamais de faire plier, de mettre à genou la nation cubaine, celle même qu’il a humiliée et offensée durant un certain temps. Je crois que c’est Ignacio Agramonte, d’autres disent que c’est Carlos Manuel de Céspedes qui, en réponse aux pessimistes, lorsqu’ils étaient seulement 12 hommes avait dit: Avec 12 hommes on fait un peuple.

Ce qui s’appelle conscience révolutionnaire qui est l’addition de nombreuses consciences est la fille de l’amour à la Patrie, de l’amour au monde, car il ne faut pas oublier que la Patrie c’est l’Humanité ».

Se référant à l’avenir de Cuba, Fidel Castro a signalé :
« Le pays aura bien plus de ressources, mais ce ne sera jamais une société de consommation. Ce sera une société de connaissances, de culture, de développement humain le plus extraordinaire, de développement de la culture, de l’art, de la science. Avec une liberté pleine.»

 

 

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