Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

blog des amis de Cuba en Lorraine

Publicité

Le Ché: un homme universel...42 ans après.... l'idéal révolutionnaire

Peu de figures ont atteint une dimension aussi universelle dans l’imaginaire populaire, la conscience et l’œuvre spirituelle des peuples que celle du Commandant Ernesto Ché Guevara dont l’intégrité, la fermeté et le sens profondément solidaire de la vie le transforment en un symbole et un exemple ainsi qu’un défi pour les hommes et les femmes de notre temps.

Des philosophes, des économistes, des leaders populaires, des dirigeants politiques aux horizons politiques les plus divers, ainsi que des artistes de tous les secteurs de la culture : les arts plastiques, la musique, la littérature, le cinéma ou le théâtre ont étudié et reflété dans leurs œuvres le legs historique du Ché.

42 ans après que le Ché fut blessé au combat, arrêté puis assassiné, sa figure prend des dimensions plus grandes chaque jour et elle se trouve à la tête des premiers rangs des combattants de milliers de batailles dans le monde entier. Lutte contre le régime putschiste au Honduras et dans les rues d’Istanbul où l’on manifeste contre les politiques imposées par el FMI, le Fonds Monétaire International ; dans les marches des indiens péruviens et centroaméricains, bref où qu’il y ait une injustice à réparer.

Le Ché était né le 14 juin 1928, dans la ville de Rosario, en Argentine et il est entré dans l’immortalité le 9 octobre 1967, assassiné, 24 heures après avoir été blessé au cours d’un combat, dans une salle de classe de la petite école du village de La Higuera, en plein cœur de la Bolivie.

Sa disparition physique a été annoncée à La Havane le 18 octobre de cette même année-là par le leader de la Révolution Cubaine, Fidel Castro qui a lancé un très grand défis à tous les hommes des générations futures lorsqu’il leur a proposé le guérillero héroïque comme modèle et les a appelés à être comme le Ché.

Son passage par ce monde a été un long parcours aux côtés des peuples, parcours qu’il a commencé quand, tout jeune encore, il a traversé le Sud du continent en moto. Ce parcours lui a permis de connaître la misère des plus pauvres parmi les plus pauvres.

Attiré par les défis de la révolution démocratique du Guatemala, il a été témoin du renversement du gouvernement de Jacobo Arbenz et il a appris la leçon amère selon laquelle on ne peut pas donner à l’ennemi le moindre avantage.

Pendant son séjour au Guatemala il a fait connaissance de plusieurs combattants cubains dont Ñico Lopez qui l’a baptisé de l’appellatif universel de Ché.

Au Mexique, il a établi des liens avec Fidel Castro et il a adhéré immédiatement à son projet révolutionnaire, d’abord comme médecin de l’épopée du yacht Granma, après comme combattant de la guérilla de la Sierra Maestra jusqu’à atteindre le grade de Commandant de la colonne 8, Ciro Redondo, à la tête de laquelle il a occupé la ville de Santa Clara portant ainsi un coup décisif à la dictature de Batista.

Président de la Banque Nationale de Cuba et ensuite ministre des industries, le Ché a cependant décidé d’abandonner ses fonctions et sons statut et de partir, comme il dit dans sa lettre d’adieux à Fidel Castro, datée d’avril et rendue publique en octobre 1965, vers d’autres terres qui réclament ses efforts. L’internationalisme qui caractérise la Révolution a atteint à ce moment-là un de ces points culminants.

Il devait retourner au sein du peuple qu’il avait fait sien, 32 ans plus tard, lorsque le 17 octobre 1997, ses restes et ceux de plusieurs compagnons de lutte de la guérilla bolivienne ont été déposés au Mémorial de la Ville de Santa Clara.

Depuis là, il préside, aux côtés de Camilo Cienfuegos, de José Marti, de Simon Bolivar, d’Augusto Cesar Sandino, de Farabundo Marti, de Carlos Fonseca, de Francisco Morazan, de Roque Dalton et de dizaines d’autres héros latino-américains et caribéens, les nouveaux efforts pour obtenir l’intégration régionale qui avance et se consolide.

Avec eux, il rappelle au monde, comme il l’a fait dans son discours devant l’ONU le 11 décembre 1964, que « cette grande humanité a dit assez ! et s’est mise en marche. Et sa marche de géant ne s’arrêtera pas jusqu’à conquérir la véritable indépendance ».

 

 

 

Fuentes: RHC, AIN, GRANMA, TRABAJADORES, JUVENTUD REBELDE, PL, REUTER, EFE, IPS, ANSA, AFP, XINHUA, TASS, DPA, AP
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article