Cuba et Panama signent un accord préférentiel mutuel |
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| | 2009-03-17 10:17:56 | |
LA HAVANE, 16 mars (Xinhua) -- Le plus important représentant panaméen en visite à Cuba a signé lundi un accord préférentiel mutuel avec le vice-président du Conseil des ministres cubain, Ricardo Cabrisas, pour renforcer les relations bilatérales.
Le premier vice-président et ministre panaméen des Affaires étrangère en visite à Cuba, Samuel Lewis, a qualifié l'accord d'"un pas positif dans la consolidation des relations étroites et productives" des deux pays.
Le document comprend des accords préférentiels mutuels sur les douanes, principalement sur l'alimentation et les matériaux de construction, a indiqué le vice-ministre du commerce extérieur panaméen, Severo Souza.
M. Lewis a également exprimé la volonté du gouvernement pananméen de renforcer les relations bilatérales avec Cuba lors d'une réunion avec le plus important responsable législatif cubain, Ricardo Alarcon. Il a fait savoir que sa visite fait partie de la "fraternité historique" entre les deux pays.
NOUVELOBS.COM | 16.03.2009
Si le Comité international de la Croix-Rouge ne conteste pas sa paternité sur le rapport secret faisant état de tortures dans les prisons de la CIA, il déplore en revanche le fait que le document ait été rendu public.
Le Suisse Jakob Kellenberger, president du Comité international de la Croix-Rouge (Reuters)
Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) n'a pas contesté, lundi 16 mars, l'authenticité du rapport sur les actes de torture commis dans les prisons secrètes de la CIA, dont la New York Review of Books a publié des extraits dimanche, en attribuant au CICR la paternité du document.
Toutefois, un des porte-paroles du CICR s'est dit consterné du fait que le document ait été diffusé publiquement, a indiqué le Washington Post.
"Nous regrettons que l'information attribuée au rapport du CICR ait été rendue publique de cette manière", a déclaré ce porte-parole, Bernard Barrett, cité par le quotidien américain.
Un traitement constituant "une torture"
Lundi, le Washington Post a rapporté que le CICR avait rédigé en 2007 un rapport confidentiel dans lequel il concluait que le traitement infligé aux personnes soupçonnées de terrorisme dans les prisons secrètes de la CIA "constituait une torture".
Le rapport du CICR se base sur les conclusions de certains de ses responsables, qui ont pu rencontrer des détenus de la CIA après leur transfert en 2006 dans le camp de prisonniers de Guantanamo, sur l'île de Cuba.
Le quotidien indique qu'au moins cinq copies du rapport ont été réalisées et diffusées auprès de hauts responsables de la CIA et de la Maison Blanche en 2007, mais interdits de diffusion auprès du public par le CICR censé garder sa neutralité dans les conflits. By Rédaction AHORA / Monday, 16 March 2009 / redaccion@ahora.cu
Par Jean-Guy Allard*
McCarry, chargé de "promouvoir la démocratie à Cuba" se branche sur la subversión financée par USAID
Caleb McCarry, proconsul du Plan Bush d'annexion de Cuba, a laissé son poste, après avoir reçu en cadeau deux années de salaire, et s'est joint à la firme Creative Associates International, une entreprise CIA financée par la USAID à la hauteur de 1,5 milliards de dollars pour effectuer des opérations de subversion dans différents pays.
Ex fonctionnaire du bureau du sénateur ultra-conservateur Jesse Helms, McCarry - fils d'un ex-agent de l'Agence centrale de renseignements - avait été désigné le 29 juillet 1995 par Condoleezza Rice pour administrer son plan d'annexion de Cuba
Il se joint maintenant à la Creative Associates International avec le titre de Conseiller principal de la Présidence.
À Haïti, en 2004, McCarry a dirigé la participation de l'International Republican Institute dans l'opération qui a mené au rapt du président Jean-Bertrand Aristide et son expulsion du pays. Le nord-américain avait conçu ce coup d'État en s'appuyant sur Stanley Lucas, un délinquant politique lié à la dictature des Duvalier, dont la famille s'est illustrée par le massacre de 200 paysans.
Des sources de Miami très bien informées affirment que le " coordonnateur pour la transition à Cuba " a converti sa sortie de la commission créée par Bush en un véritable détournement de fonds qui a fait passer à son compte de banque personnel quelques centaines de milliers de dollars correspondant à deux années de rémunération, sous le subterfuge d'une indemnisation.
Le fonctionnaire bushiste a aussi récolté d'autres sommes appartenant aux projets destinés à déstabiliser la Révolution cubaine.
CREATIVE ASSOCIATES ET LA PRIVATISATION DE LA SUBVERSION
Selon les observateurs, McCarry poursuivra chez Creative Associates International ses activités anti-cubaines, en plus de diriger des agressions similaires dans d'autres pays.
Pour la spécialiste vénézuélienne Eva Golinger, auteure de El Código Chavez et - avec Romain Migus - du titre plus récent La teleraña imperial, la Creative Associates International est un autre exemple de " la stratégie de privatisation de la subversion " mise en marche par le gouvernement nord-américain depuis déjà quelques années.
Selon Golinger, Creative Associates International fait partie d'un groupe de firmes quasi-privées qui reçoivent des subventions de centaines de millions de dollars de Washington, par le biais de la USAID et autres agences du Département d'État, pour exécuter les soi-disant " projets de transition, stabilité et reconstruction " sous le prétexte de " promouvoir la démocratie ".
" En réalité, ces entités des services de renseignement et sécurité des États-Unis, sont les exécutants de la stratégie de subversion et de contre-insurrection de Washington, et jouent un rôle parallèle à ses contreparties dans le secteur de la défense et de la sécurité telles que Blackwater, Lockheed Martin, Dyncorp et autres, embauchées par le Pentagone et le Département d'état pour fonctionner comme des armées privées ", précise l'experte.
Des entreprises comme Creative Associates International laissent filtrer des millions de dollars à des ONG et des partis politiques qui promeuvent l'agenda de Washington dans des pays stratégiquement importants pour les intérêts étasuniens.
$1,5 MILLIARDS DE USAID POUR DES OPÉRATIONS SUBVERSIVES
Les sommes d'argent gaspillées sont colossales. Golinger explique : " Au cours des dernières années, cette entreprise a financé des campagnes électorales en Amérique latine, dans des pays comme le Nicaragua, le Salvador, la Bolivie et le Venezuela, en appuyant toujours la tendance favorable aux politiques étasuniennes. En septembre 2008, l'entreprise a reçu un contrat de 1,5 milliards de dollars du Bureau des initiatives pour une transition (OTI) de la USAID, afin d'exécuter des programmes dits de transition, de stabilité et de démocratie dans des pays comme l'Afghanistan, le Sri Lanka, le Salvador, la Venezuela et d'autres où fonctionne cette section de la USAID ".
Au Venezuela, l'OTI fonctionne depuis l'an 2002 avec un budget annuel de près de cinq millions de dollars. " Jusqu'à aujourd'hui, ce bureau, par le biais de ses subsidiaires quasi-privés tels que Freedom House, Development Alternatives, l'Institut républicain international et l'Institut démocrate international, a financé et fourni de l'appui stratégique à plus de 450 partis politiques, ONG et groupes de l'opposition ".
Pour la chercheure, la firme à laquelle se joint le chef sortant du Plan Bush fait partie de cette élite des façades d'intervention à partir desquelles les services de renseignement de Washington fournissent des millions à leurs acteurs régionaux.
McCARRY, PARRAIN DE TERRORISTES
En plus de ses trois ans comme gérant du Plan Bush, McCarry a gaspillé des dizaines de millions de dollars du contribuable nord-américain dans de très coûteuses opérations de propagande, principalement en Europe.
Dans plusieurs de ces missions, il a utilisé comme protagonistes quelques-uns des éléments les plus connus de la faune terroriste de Miami, entre autres, Sixto Reynaldo "El Chino" Aquit, célèbre pour une longue succession d'actions criminelles, et Angel Cuadra Landrova, connu à Cuba pour sa participation dans l'incendie de champs de canne à sucre avec des chats convertis en torches. Les deux sont liés au gang mafieux de Luis Posada Carriles.
Il a aussi appuyé les opérations d'individus aussi peu prestigieux que Carlos Alberto Montaner et des politiciens européens d'extrême droite connus pour leur affiliation au Département d'État.
* journaliste à Granma Intrernational
Tiré de Radio Habana Cuba