blog des amis de Cuba en Lorraine

La Havane, 4 décembre, (RHC)- Des écrivains et des artistes cubains ont relevé que les accusations de racisme portées cette semaine par quelque 70 remarquables leaders et intellectuels afro-étasuniens sont fallacieuses.
Le message qualifie d’élucubration délirante le fait que les dirigeants afro-étasuniens signalent que, dans notre pays, il existe encore un mépris insensible envers les noirs et que leurs libertés civiles sont restreintes pour des motifs de race.
Le communiqué s’ouvre sur le rappel suivant : Un proverbe yorouba signale: « Le mensonge peut courir un an, la vérité l’atteint un jour ». Bien que pendant longtemps on ait essayé d’imposer à l’opinion publique étasunienne, depuis les milieux politiques les plus intolérants et les médias les plus puissants, une image dénaturée de la société cubaine contemporaine, la vérité finit, d’une façon ou d’une autre, par se frayer un chemin ».
Le texte ajoute: “C’est ce qui arrivera, nous en somme sûrs, quand on connaîtra les arguments qui nous amènent à réfuter les affirmations fallacieuses sur notre société contenues dans un document qui a circulé le 1er décembre au nom d’un groupe d’intellectuels et de leaders afro-étasuniens.
« Prétendre qu’il existe parmi nous un « mépris insensible » envers les Cubains noirs ; que les libertés civiles sont restreintes pour des motifs de race » et exiger que l’on mette fin « au harcèlement inutile et brutal contre les Noirs à Cuba qui défendent leurs droits civils » semblerait une élucubration délirante si ce n’est que derrière ces fictions se cache la mauvaise intention de joindre des voix respectables de la communauté afro- étasunienne à la campagne anti-cubaine qui prétend saper notre souveraineté et notre identité » souligne le communiqué.
Le document des écrivains et des artistes Cubains est signé par Nancy Morejón, poète et essayiste ; Miguel Barnet, poète et anthropologue ; Esteban Morales, politologue et essayiste ; Eduardo Roca (Choco), artiste ; Heriberto Feraudy, historien et essayiste ; Rogelio Martínez Furé, africaniste ; Pedro de la Hoz, journaliste et essayiste ; Fernando Martínez Heredia, sociologue et essayiste.
Sources: RHC, AIN, GRANMA, TRABAJADORES, JUVENTUD REBELDE, PL, REUTER, EFE, IPS, ANSA, AFP, XINHUA, TASS, DPA, AP.