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blog des amis de Cuba en Lorraine

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Honduras: la fin de la crise?....

ou juste une stratégie pour sauver les elections de novembre ....

La nouvelle fait couler des tonnes d’encre dans le monde dès très tôt ce vendredi : les équipes de négociateurs du Président légitime du Honduras, Manuel Zelaya et du chef du régime de facto Roberto Micheletti signeront à Tegucigalpa un accord en huit points incluant la restitution du Président légitimement élu, si le parlement l’approuve et la Cour Suprême de Justice donne son aval.

Dit seulement comme ça il y aurait de quoi se réjouir et célébrer la fin de la crise dans ce pays centraméricain comme l’a fait le Département d’État des Etats-Unis par le biais de la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton, depuis Islamabad, au Pakistan où elle effectue une visite.

La question a cependant des nuances et nous jugeons nécessaire de nous arrêter deux secondes pour analyser certaines d’entre elles.

En premier lieu, c’est un paradoxe que ce soient précisément ceux qui ont essayé de donner un caractère légitime au putsch : le parlement et la Cour Suprême qui soient chargés de restaurer l’ordre institutionnel qu’ils ont, eux-mêmes brisé, et de restituer à son poste le Président déchu le 28 juin.

Sera-t-il possible que ces deux pouvoirs de l’État soient à même de réussir, comme le signale l’accord, à « faire revenir tout le pouvoir exécutif au statu quo d’avant le 28 juin 2009 » date du putsch ?.

Cela impliquerait la restitution de toutes les attributions au Chef de l’État y compris le commandement des Forces Armées. Rappelons qu’en vertu de la loi, celles-ci sont passées hier sous les ordres de la Cour Suprême Électorale jusqu’à la tenue des élections mais il est peu probable que le Président redevienne le Commandant Général de l’Armée avant la fin de ce mandat.

Dans ses premières déclarations après l’annonce de l’accord, le Président Manuel Zelaya lui même a reconnu que son retour sera un processus graduel et qu’un calendrier n’a pas encore été décidé pour y parvenir.

Il y a quelque chose qui attire énormément l’attention : que tout le monde doive se prononcer sur la légitimité des élections du 29 novembre et on a l’impression que les négociations et le consensus avaient uniquement pour but de sauver les élections et rien de plus.

De fait, le Sous-secrétaire d’État étasunien pour l’Amérique Latine, Thomas Shannon, qui était arrivé au Honduras pour faire pression et accélérer l’accord, a assuré que son pays appuiera tout le processus électoral et, dans son euphorie, il est allé même jusqu’à qualifier de « Héros de la Démocratie » les négociateurs et à mettre en exergue le supposé « leadership politique » de Micheletti.

D’autre part, au milieu de l’avalanche de nouvelles rien n’est dit sur la principale revendication des secteurs populaires et du Front National de Résistance au putsch : la convocation d’une Assemblée Constituante afin d’introduire des réformes urgentes dans la Constitution.

La Constitution actuelle a été rédigée, rappelons-le, dans les années 80 du 20e siècle quand le Honduras était occupé militairement par les Etats-Unis et elle contient des absurdités telles que le fait de proclamer traîtres à la patrie ceux qui prétendront la réformer comme si elle avait été rédigée pour avoir une plus longue vie que Mathusalem le personnage de la Bible. .

Le sujet s’est évaporé au sein de la commission de négociation dont l’objectif prioritaire est, nous insistons là-dessus, de légitimer les élections d’où sortira un gouvernement de droite formé par un des deux partis traditionnels ; le Parti Libéral et le Parti National, enclins tout les deux à servir les intérêts du patronat et des Etats-Unis.

Tout semble indiquer alors que, pour ce qui des intérêts légitimes du peuple du Honduras, l’accord qui vient d’être conclus arrive trop tard et contient trop peu.

RHC


 

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A
<br /> En vertu du sang versé, d'un seul côté, celui de la légitimité il est assez étonnant qu'un Président élu revienne au pouvoir avec l'assentiment des fascistes, il y là quelque chose d'irrationnel,<br /> totalement.<br /> <br /> Plus grave, les aspirations populaires portées par le Front de Résistance sont balayées, les putchistes pourront toujours parader au nom de la réconciliation nationale.<br /> <br /> Toute la presse était au moins unanime sur un sujet: la clique fasciste avait plongé le pays dans un chaos économique et social sans précèdent, Michelletti perdait même ses soutiens du Medef local,<br /> des dirigeants de droite cherchait l'issue sans devoir céder au peuple, avec la clique Obama Clinton c'est chose faite.<br /> <br /> Un "processus" électoral lancé par des putchistes et validé par le putché, quelle belle victoire pour la Réaction hondurienne, ils ont choisi, qui, quand, où, qui sera candidat, qui votera et<br /> gageons qu'ils procèdent déjà au dépouillement du vote à venir.<br /> <br /> La position de l'Empire et de l'hilare Clinton qui salut on ne sait trop quoi si ce n'est le retour aux méthodes bananières, révèle toutes les limites de la réality politique d'Obama.<br /> des mots, du vent, des morts innocents et un prix Nobel par anticipation qui déjà trempe dans le sang,<br /> <br /> iIl serait temps de mettre en place le blocus de l'Empire, ne plus boire de Coca Cola,de fumer de Marlboro, ne plus engloutir de Mac Do, de ne plus rouler en Ford, d'interdire les sectes made in<br /> Uncle Sam, d'incarcérer les agents de la CIA qui polluent la planète de leurs coups fourrés, quitte à les échanger contre les 5 de Miami, de prendre en compte que les USA sont non pas une<br /> démocratie mais une place forte financière qui croule sous ses propres dettes. Une nation où les riches s'achètent les villages, les transformant en places fortes, leurs polices, leurs armées<br /> privées et leur Obama,<br /> <br /> Cette nation infoutue de produire de l'utile à l'humanité, qui pollue comme quatre et ne connait son salut que dans la production d'armes de destructions de plus en sophistiquées et couteuses,<br /> Cette nation doit enfin revenir à sa place et respecter les votes de l'Onu qu'il s'agisse de Cuba ou de la Palestine où nous apprenons que Madame Hilare Clinton, porte flingue du souriant nobélisé<br /> Obama osait peser sur l'Autorité palestinienne, ou plutôt ce qu'ils en ont laissé, pour négocier avec le gouvernement sioniste et laisser faire la colonisation des territoires occupés.<br /> <br /> En cela nous chercherons toute différence avec la politique de l'autre fou, Bush junior, il n'en existe pas, il n'en existera pas tant que les hommes du capital à Tel Aviv s'entendront avec les<br /> hommes du capital à Washington, money is money et les chiens sont lâchés.<br /> <br /> Le coup d'état du Honduras a eu lieu avec l'assentiment de l'administration Obama, l'avion exilant Zélaya put se poser sur une base américaine au Honduras, une base comme celles qui de la Colombie<br /> du narcotrafiquant Uribe doivent servir et avant tout à peser contre les pays membres de l'Alba, dont le Honduras...<br /> <br /> La politique de la cannonière revient, elle se fait discrète, et part du territoire colombien.la flotte US croise au large, Gageons que la leçon sera portée, assénée, tu vas à l'Alba tu finis comme<br /> Zélaya, certes Obama ne s'exprime pas ainsi, les milices d'extrême droite, là et ailleurs sèment la bonne parole, flinguent à tout va, syndicalistes, démocrates, communistes et patriotes, tous<br /> doivent plier sous le feu du démocrate Obama.<br /> <br /> Cuba tient depuis 50 ans, par et avec son socialisme, il a irradié bénéfiquement tout un continent, de l'Equateur au Nicaragua, de Cavez à Moralés, la donne a changé parce que le rapport de force a<br /> changé, parce que les peuples indigènes ou non, mais peuples de l'Amérique Latine convergent sur la voie du progrès social, économique, politique.<br /> <br /> Zélaya est un homme de droite, un patriote, il serait vain d'attendre de lui qu'il se transforme en guerillero, ce qu'il a déjà accompli relève quasiment de la folie pure,<br /> <br /> Tout désormais repose et reposera sur la force et l'unité du mouvement d'émancipation qui s'est levé en Amérique latine, il a des adversaires féroces tant ils sont acculés, ils ont des relais, ici,<br /> chez nous avec le soutien d'un Sarkosy, le silence d'une gauche embourgeoisée, sociale démocratisée et ralliée à l'idéologie dominante.<br /> <br /> L'attitude nouvelle de députés du Front de gauche à l'Assemblée Européenne tant envers Cuba qu'en direction des 5 héros de Miami, ils demandent la fin du blocus et la libération des 5, la prise en<br /> compte de municipalités communistes comme Stains dans le 93 et Valenton dans le 94 qui votent des voeux en direction d'Obama pour exiger la liberté pour les 5, cela nous montre le champs du<br /> possible.<br /> <br /> Que chaque militant de la cause cubaine interpelle sa municipalité sur le blocus et les 5, que des voeux soient déposés par les élus qui soutiennent ce combat , y compris où l'adversaire est<br /> majoritaire, c'est offrir à notre lutte des espaces d'expression considérables, c'est ouvrir les fenêtres et se donner du bon air.<br /> <br /> Nous ne pouvons compter sur Obama, lui peut compter sur nos, nous ne lâcherons ni Cuba, ni les 5, rien, nous ne lâcherons pas dès lors que l'ennemi de classe, de par son affaiblissement ,en revient<br /> aux vieilles méthodes, il faudrait être loco pour ne pas pousser l'avantage, la contre révolution marque le pas alors en avant maintenant, en avant !<br /> <br /> <br />
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