blog des amis de Cuba en Lorraine
L’Amérique latine et une grande partie du monde ont célébré, en ce 1ier janvier 2011, la prise de pouvoir de Milda Rousseff comme première femme présidente du Brésil. Née le 14 décembre 1947, elle est vite devenue au début des années 1960, une farouche militante contre la dictature qui s’imposait alors au peuple Brésilien.
D’abord son accueil chaleureux par l’ex-Président Ignacio Lula. Ceux et celles qui suivent l’actualité latino-américaine savent que les deux hommes se vouent un respect énorme et que l’amitié qui les unit n’est pas étrangère au grand projet d’une Amérique latine dont rêvait Bolilvar. Lula aura été un géant de la politique internationale brésilienne. Il aura permis au Brésil d’occuper une place importante dans les débats internationaux et au sein des pays dits émergents.
récemment ces tensions se sont accentuées dû au fait que l’ambassadeur désigné par Washington n’a pas été accepté par le Venezuela. La raison en était bien simple et bien connu de Washington : Palmer, le candidat présenté comme futur ambassadeur, s’était révélé par ses propos et commentaires sur le Venezuela, son Président, comme indigne d’occuper ce haut poste ne permettant aucune ingérence dans les affaires internes du pays. Sur ce point Chavez s’est montré très ferme. Washington a répondu en supprimant le Visa de l’Ambassadeur du Venezuela à Washington. Il a rappelé que les relations entre les pays doivent se faire sur la base du respect. C’est donc dans le contexte de cet arrière fond que s’est réalisé cette rencontre improvisée entre Chavez et Hilary Clinton.
Des alliés idéologiques de Washington, Pinera du Chili et Santos de la Colombie, mais aussi des
Victime, depuis plus de 50 ans d’un blocus économique criminel que condamne année après année l’Assemblée générale des Nations Unies et sans cesse harcelé par des groupes, financés à coup de millions de dollars annuellement par son voisin du nord, dont le seul but est de déstabiliser le gouvernement et de semer le chao, Cuba a su résister et, en dépit de tout, il es parvenu à assurer à son peuple les fondements essentiels à une vie qui inspire le respect. Loin de se reposer sur ses lauriers, la révolution se poursuit en se questionnant avec toujours plus de rigueur pour s’ajuster à l’évolution du monde et aux réalités nouvelles. Loin d’être un acquis d’un jour, elle est un mouvement continuel pour répondre prioritairement aux nécessités fondamentales du Bien commun de son peuple et à celles de la solidarité internationale dont témoigne si bien la brigade médicale cubaine en Haïti.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dilma_Rousseff