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blog des amis de Cuba en Lorraine

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Les pays de l’ALBA exige que les nations développées réduisent leurs émissions de gaz à effet de serre

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Les pays membres de l’Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique, seront représentés à la Conférence des Nations Unies pur la Changement Climatique qui se tient actuellement à Copenhague, au Danemark, par les présidents de la Bolivie et du Venezuela, respectivement Evo Morales, et Hugo Chavez.

Au cours d’une conférence de presse, la coordinatrice de la délégation vénézuelienne, Claudia Salerno, a annoncé qu’en plus des deux mandataires seront présents les vice-présidents et les ministres d’Equateur, de Cuba et du Nicaragua.

Au sujet de la conférence, qui se tiendra du 7 au 18 décembre dans la capitale danoise, celle-ci a déclaré que l’ALBA était en faveur d’un accord qui prenne en compte à la fois les causes et les effets des changements climatiques. Ce qui implique la reconnaissance de la part des pays développé de leur responsabilité historique dans l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre, et qu’ils doivent donc financer et aider les pays en voie de développement à s’adapter.

 

Salerno a indiqué qu’elle opposait un refus à la proposition danoise qui impose des conditions aux pays en voie de développement et qui ne précise pas quels taux de réduction des émissions devront avoir les pays développés. La déléguée pour l’Equateur, Carolina Zambrano, a assuré que les pays de l’ALBA non seulement souhaitent un accord global mais également un “changement social, en profitant de la crise pour changer les modèles de croissance et de production”.

Elle ajoute que ces pays veulent qu’un nouvel accord juridique avec effets contraignants sorte de la Conférence de Copenhague. L’alliance appuie la poursuite de la mise en vigueur du Protocole de Kyoto.

Le Brésil, par la voix de son délégué Luiz Alberto Figueiredo Machado ainsi que 35 autres pays ont souscrit à un texte inclus dans les négociations pour exiger que les pays industrialisés réduisent leurs émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40%, soit le double de la proposition du bloc industrialisé.

La russie disposer à s’engager

La Russie est prête à réduire jusqu’à 25% ses émissions pour 2020, avec pour base les niveaux de pollution de 1990, dans le cadre d’un accord global sur le changement climatique a indiqué un délégué russe.

La Chine, de son côté, a laissé entendre qu’elle souhaitait un accord global contraignant mais avec quelques aspects qui seront écartés et qui pourront être négociés au cours de la prochaine année. “Nous comptons sur un accord global et contraignant à Copenhague, nous ne pouvons laisser passer cette opportunité, même s’il n’y a pas de consensus sur certains aspects. Les discussions peuvent se poursuivre ensuite suivant la feuille de route de Bali (conférence sur le développement) qui s’est tenue en 2007, et avec l’ONU” a déclaré le directeur du département chinois pour le changement climatique de la commission nationale de développement, Su Wei. L’Espagne, quand à elle réclame une diminution de 30%.

Transferts technologiques

Le secrétaire de la Convention des Nations Unies sur le Changement Climatique (UNFCC), Yves de Boer, considère que le Protocole de Kyoto “doit survivre, car c’est jusqu’à ce jour le seul texte juridique qui existe”. Il a ajouté “il ne faut pas abandonner Kyoto, même si un nouvel accord est trouvé, avec de nouveaux contenus” qui pourrait cette fois être signé par les Etats-Unis. De Boer a indiqué que la Conférence a obtenu des avancées sur la question des transferts technologiques pour faire face au changement climatique.

“Une nouvelle architecture est en train d’émerger” sur la coopération en matière de technologies, a déclaré De Boer en clôture de la 4e journée de la UNFCC. En effet, les nations qui négocient à Copenhague ont trouvé les premiers signes d’un accord pour établir un système simple de transfert de technologie nord-sud.

Les Etats Unis ne signeront rien qui ressemblerait de près ou de loin à Kyoto

L’envoyé spécial de Barack Obama sur le changement climatique, Todd Stern, a déjà clarifié sa position : “Les Etats Unis ne signeront pas Kyoto ni rien qui puisse y ressembler mais sous un autre nom”. Cependant, il a ajouté qu’il cherchent “le meilleur accord possible” et qu’ils étaient disposés à financer la lutte contre le changement climatique dans les pays en développement. “Nous pourrions faire des investissements dans les pays pauvres ou dans les forêts. Cependant, nous n’avons pas l’intention d’envoyé de l’argent public américain à la Chine. Nous voulons concentrer nos efforts sur les pays les plus pauvres, la Chine est un pays émergent et avec de larges ressources”.

T/ Redacción CO I/ Tomy

Source : RNV / Courrier de l’Orénoque : http://www.rnv.gov.ve/noticias/inde...

Traduction : Grégoire Souchay pour : http://www.larevolucionvive.org.ve/

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